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Le goût de Buenos Aires
Baude Jeanine
MERCURE DE FRAN
6,60 €
Épuisé
EAN :9782715227798
Buenos Aires rayonne bien au-delà de son centre historique et de son emblématique place de Mai - la Plaza de Mayo. Troisième ville la plus peuplée du continent américain, la capitale de l'Argentine est l'une des plus étendues du monde: ses avenues se prolongent vers les différents faubourgs, des Mataderos à Saavedra, de Parque Chas au Riachuelo, et se perdent jusque dans l'immense pampa. Les Portenos - les habitants de Buenos Aires - forment un peuple étonnant: quelles que soient les péripéties, il renaît, chante et danse la vie avec une ferveur renouvelée et une énergie insatiable. Dictature après dictature, stigmates après stigmates, de l'extermination des Indiens jusqu'aux années noires du Procès... Dans une milonga, au son d'un tango de Carlos Gardel, ou en sirotant le mythique maté, balade dans ce "Paris austral" en compagnie de Silvia Baron Supervielle, Marguerite Moreno, Paul Morand, Silvina Ocampo, Ernesto Sàbato, Albert Camus, Pablo Neruda, Julio Cortâzar, Witold Gombrowicz et bien d'autres...
Tous les non de ma vie sont dépenses d'écume et vive eau sur les vagues galets s'imprégnant du sel écrit encourant le vent, la résonnance la pluie des syllabes d'acier venue de l'encrier, de l'océan comme mer ratissant les grèves mais prononcer ce oui sur une robe d'épousée, sa ramure de chair, son boisseau de jeunesse liquide, enchanteresse devant les yeux de l'autre le secret de la nuit les enroulant sur l'appel de beauté, le don c'est prendre le chemin du fleuve le passe en amont et la route en aval.
Pour sa 8ème édition, le Printemps des poètes fera entendre le "chant des villes" dans une vaste polyphonie où se croiseront, une fois encore, l'ici et l'ailleurs, le passé et le présent. Les trois sections que comporte ce recueil sont une invitation au voyage dans une ville où tout est contrastes, mouvements, promiscuité de chair humaine dans un désert d'acier et de verre.
Nos manuels d'histoire ne nous en citaient qu'une réplique, de loin en loin. On brûlait alors d'en savoir davantage, d'entendre toute la séance, d'y être. Nous y sommes : voici les procès-verbaux authentiques, officiels et intégraux des grandes audiences du Tribunal révolutionnaire. Documents inestimables, ils restituent toute une époque, dans son tragique presque quotidien, dans ses peurs et ses faiblesses, dans sa grandeur aussi. Ils redonnent également vie aux hommes et aux femmes de premier plan de ce temps : Robespierre et Danton, les Girondins et Madame Roland, Marie-Antoinette, Charlotte Corday et d'autres encore. Rien de plus pathétique ici que la froideur sèche du compte rendu : elle nous installe, si l'on peut dire, en direct avec les accusés, comme à la lecture du reportage d'un envoyé spécial sous la Terreur.
Johnston Reginald F. ; Thimonier Christian ; Peyre
C'est en 1919 que Johnston devint le tuteur de P'u-Yi, le dernier Empereur de la dynastie Ch'ing qui, sans aucun pouvoir politique, vivait encore dans la Cité interdite avec une cour, des serviteurs et toutes les préséances qui étaient dues à son rang. Johnston bénéficiait d'un traitement de faveur particulier auprès de l'Empereur : lorsqu'il entrait dans une pièce où se trouvait l'Empereur, ce dernier devait se lever et attendre qu'il se fût assis. Ce professeur anglais raconte ses journées d'enseignement avec P'u-Yi, certains de ses traits de caractère, son intelligence et son intérêt pour la politique de la toute nouvelle République. Johnston décrit également le mariage de l'Empereur, et d'autres scènes privées auxquelles il lui fut donné d'assister ou de participer. Il nous donne une vision très intéressante de la vie de cour à l'intérieur de la Cité interdite, toujours avec un souci d'historien de la pensée philosophique ou politique chinoise. C'est de la Cité interdite - où arrivaient jounaux et messagers de toute la Chine - que Johnston voyait se mettre en place les rivalités entre partis, factions, et personnalités diverses, jusqu'à la chute de l'Empereur.
Textes choisis et présentés par Jean-Claude Perrier4e de couverture : De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam¿) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance. Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres¿
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.