Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
J'ETAIS UNE ILE
BAUDE
BAYOL JEAN PAUL
16,51 €
Épuisé
EAN :9782916913094
Antonio, la trentaine, fuit la société pour une île d'une beauté sauvage où il cherche la sérénité, l'authenticité et, ne sachant s'il y trouvera l'amour, la fraternité. Mais l'île n'échappe pas au monde. La promotion immobilière et le tourisme de luxe la menacent. Ouvriers et pêcheurs s'y opposent et ils organisent la résistance. Antonio n'en veut pas davantage car il voit arriver l'arrogance, la superficialité et la violence qu'il avait fuies. Toujours désireux de fraternité mais réticent à l'action collective, il hésite encore à se joindre à eux. Sa rencontre avec une jeune touriste aisée, avant-garde de ce qu'il redoute et s'apprêterait à combattre, vient ajouter à son trouble. Roman d'amour sur fond de lutte politique et sociale, entre engagement et quête personnelle, J'étais une île aborde un autre monde possible où les intérêts économiques ne feraient ni les besoins ni les passions des hommes.
Ecrivant, écrivain nous sommes en attente, toujours en attente " du mot qui vient " de la couleur du ciel qui éclate là, devant nos yeux émerveillés, du bruissement de la rivière et de l'orgasme urbain...Je ne fais pas la différence entre les deux termes : néant, amour. Cela peut choquer et je le comprends, mais tout est dans cette totalité du monde que l'on retient en sa paume, au moment précis de l'acte d'écrire... Néant, Amour, Désir (du néant ou de l'amour) ne font qu'un... Une marche acérée et accélérée entre le tangible et l'intangible qui le tient. C'est parce que j'ai conscience de mon néant, de sa traversée nécessaire, parce que je tremble de tous mes membres à me tendre, avec et contre, que je suis un auteur désirant et que le désir a une durée. Celle du bond parfois. Celle de toute une vie d'écriture aussi bien. La courbe des planètes, la voie lactée, notre petite marche sur la croûte terrestre et ce chant, ce chant qui perdure - celui des autres, celui que je lis, celui que j'essaie modestement d'écrire : mon éclair pour durer... C'est dans cette lumière "vociférante" que je m'en irai ailleurs vers d'autres ports, vers d'autres clignotements de phares...
Tous les non de ma vie sont dépenses d'écume et vive eau sur les vagues galets s'imprégnant du sel écrit encourant le vent, la résonnance la pluie des syllabes d'acier venue de l'encrier, de l'océan comme mer ratissant les grèves mais prononcer ce oui sur une robe d'épousée, sa ramure de chair, son boisseau de jeunesse liquide, enchanteresse devant les yeux de l'autre le secret de la nuit les enroulant sur l'appel de beauté, le don c'est prendre le chemin du fleuve le passe en amont et la route en aval.
Voyages, voyager / dans la tempête / ou le silence / de la baraque à / l'aire d'appel / 4 heures du mat / 988 oiselles / plumes sans duvet / sans plus rien / le bras levé / Heil Hitler / Cracher sur le monde / de maintenant, d'avant et d'après / même les yeux bandés, même / dos au poteau / Un instant égarée / avant de / hurler comme une louve / Mes ailes pour le combat / Vos brassards pour la mort.
Le Journal d'Albert Palma rassemble, au jour le jour, événements, rencontres avec la pensée et l'oeuvre des autres, péripéties de la vie quotidienne éclairées par une lumière native. Si le Journal, comme les calligraphies et les tableaux, vise une forme, c'est par la voie d'une fermeté artisanale, qui laisse l'imprévisible inspiration se déployer librement dans le langage accessible et médité du peuple de la main, du peuple de l'esprit, loin du monde formaté qu'on nous prépare aujourd'hui.Albert Palma, né en 1947 à Bône (Algérie), écrivain, artiste, chercheur, est depuis vingt ans entouré d'un mur de silence. Son art et ses calligraphies, ses recherches des mots et du geste justes, sont sa survie : sa manière aussi de percer le mur du silence. Professeur de culture comparée, il a enseigné près de 10 ans à la faculté de Culture Comparée de l'Université de Tsukuba (Japon). Il est également instructeur d'un art de mouvement, hérité du Shintaïdô (Art Martial Japonais), et donne depuis 15 ans des conférences et séminaires sur l'anthropologie du geste et le rapport corps-culture de la civilisation japonaise.
Pierre Frayssinet a dix-neuf ans. Il aime, la littérature et les arts, les paysages, la lumière et le silence de Lomagne. Il écrit des poèmes. Quand il apprend qu'il est malade, il se lance alors dans une course contre le temps, pour étudier, aimer, écrire, et vivre, tant que c'est encore possible. Cette histoire est vraie. Elle est vraie non pas parce que nous voulons la rendre vraisemblable avec le peu qui nous reste sur Pierre Frayssinet, mais vraie parce qu'elle a existé, et parce que ce qui est raconté est arrivé, d'une manière ou d'une autre. Biographie de l'auteur Mathieu François de Bertrand est né en 1985 et il vit à Toulouse. Il est l'auteur d'un Journal, dont plusieurs volumes ont déjà paru, ainsi que d'un recueil de poésies. "L'or des saisons" est son second roman.
Ils se retournent souvent pour scruter l'assistance, huer les "collabos" ou tout simplement pour se moquer. On a beau faire partie de l'avant-garde de la Pensée Critique, on n'en reste pas moins de joyeux drilles. D'ailleurs, cette euphorique effervescence ne plaît pas aux anarchistes : "Soyez sérieux, y'en a qu'essaient de faire la Révolution, bordel !" Lors de grands mouvements sociaux au sein d'une faculté occupée par les étudiants, un observateur ironique tient la chronique du mouvement, du blocage de la fac, des AG et des manifs. Ce témoignage cruel et hilarant est le portrait sans illusions ni complaisances d'une jeunesse illusionnée et prête à toutes complaisances.