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Maladie : un autre regard
Baudassé Philippe
JUBILE
12,69 €
Épuisé
EAN :9782866794675
Lorsqu'on aborde la souffrance et la maladie, où trouver les mots simples et vrais pour traduire l'une des expériences humaines les plus déroutantes? Sans doute sur les lèvres de ceux qui passent par ce creuset, et dans le coeur de ceux qui les accompagnent. Et si l'essentiel résidait dans nos regards? Encourageants ou accusateurs, indifférents, gênés ou méprisants, ils livrent notre coeur, parfois à notre insu. Aussi: Quel est le regard de la société? Celui que posent les personnes malades sur elles-mêmes, celui de leurs proches, des soignants et des visiteurs bénévoles? Celui qu'osent les personnes engagées dans les soins palliatifs? Celui de l'homme biblique d'autrefois et du chrétien d'aujourd'hui? Alors que Lourdes célèbre le 150e anniversaire des apparitions de la Vierge Marie à Bernadette Soubirous, voilà l'occasion de se demander ce que viennent y chercher les foules considérables de malades qui s'y pressent. Peut-être bien cette parole divine, que beaucoup aimeraient lire aussi sur nos lèvres: "A force de te regarder, je t'ai VU!" Biographie de l'auteur Prêtre depuis 17 ans, le père Philippe Baudassé, 42 ans, a été de longues années en paroisse, tout en étant aumônier de clinique et d'hôpital pendant quatorze ans. Il a également été chargé de la formation des laïcs engagés dans la pastorale du deuil, l'accompagnement des familles et la célébration des obsèques.
Un dialogue inédit entre nos deuils et la sagesse du monde naturel. Pour la première fois, un livre et un podcast de soutien émotionnel s'unissent pour une expérience immersive, guidée par la voix de l'auteur. Quand la nature éclaire nos deuils est un phare pour quiconque cherche sens et sérénité. Ce livre singulier brise le tabou des deuils en reconnaissant la multitude de leurs visages : rupture, maladie, rêve brisé, perte d'un toit, d'une dignité ou de sens. Ces deuils invisibles, si souvent tus, bouleversent pourtant si fort. Né d'un profond besoin d'appuis, cet ouvrage offre un apaisement sans hâte ni injonctions. Quand les mots manquent, la nature dévoile ses images universelles, miroir poétique de nos traversées, révélant nos forces et nos fragilités. En les contemplant, nous déchiffrons plus facilement nos émotions et nous nous sentons moins seuls. Des textes brefs et sensibles invitent à honorer ce qui a été, dire merci à ce qui a compté, et sentir la vie battre à nouveau, autrement.
Ultime refuge pour les personnes fragilisées que l'on n'accueille plus ailleurs, l'hôtel social fait désormais partie des propositions d'hébergement d'urgence et doit devenir une étape la plus humaine et rassurante possible. Mais sa réalité disparate suscite interrogations, gênes et crispations. Solution utile pour de courtes durées, il devient un espace contraint et déprimant quand le séjour est de 3 ans en moyenne, parfois sans appui ni perspectives par manque de travailleurs sociaux. Plus de 110 ? 000 personnes vulnérables s'y côtoient ? : adultes et mineurs, isolés ou en famille, migrants et demandeurs d'asile ou réfugiés, personnes sortant de prison ou sans domicile, souffrant d'addictions ou de troubles psychologiques, victimes de violences... Philippe Baudassé pousse la porte des hôtels sociaux et nous fait entendre, loin des clichés et préjugés, la parole des personnes hébergées, des équipes hôtelières, des prescripteurs comme des travailleurs sociaux, de l'Etat comme des associations d'aide. Si des dysfonctionnements parfois tragiques écornent l'image des hôtels sociaux, beaucoup de professionnels oeuvrent avec conviction pour en faire des lieux de vie qui préservent de la rue et ouvrent vers l'avenir. Il est indispensable de promouvoir la formation des équipes hôtelières et de définir avec nuance un label garantissant la qualité des hébergements.
Depuis la nuit des temps, l'homme sait que, sans émerveillement, ni êtres ni pensées ne viennent au monde. Tout naît là, dans cette étincelle, dans cette stupeur, cette surprise, cet inédit, cet inattendu, cette découverte ! Que nous soyons logiques et rationnels ou que notre approche soit plus mystique et spirituelle, chacun peut se laisser rejoindre et emporter par l'émerveillement. Pour nous y aider, ce livre propose deux portes d'entrée. L'une pose les bases d'une réflexion réaliste sur les potentiels et les handicaps qui surgissent face à l'accueil de l'émerveillement, l'autre traduit une vision spirituelle de l'homme et du monde. Et si l'émerveillement irriguait progressivement le quotidien d'une force intérieure inégalable et surprenante ? Et s'il s'agissait en fait de nous donner à nous-mêmes la chance de voir une autre partie de l'univers, insoupçonnée jusque-là, ou plutôt de voir le même monde, mais avec un autre regard ? Notre vie ne pourrait-elle pas en recevoir un relief inattendu ?
Résumé : On les offre, et on les reçoit. Emballés, colorés, parfois enrubannés, ils sont toujours signes de festivités. Les cadeaux sont omniprésents dans notre société. Mais le plaisir d'offrir et la joie de recevoir - la joie d'offrir et le plaisir de recevoir - le sont-ils tout autant ? Rien n'est moins sûr. Les véritables cadeaux sont ceux qui résonnent en nous pendant des années. Ils ne sont pas forcément matériels : leçon de vie ou savoir-faire dont la transmission fait encore entendre son écho au présent ; pardon reçu ou accordé dont la démarche libératrice retentit dans notre for intérieur ; témoignage d'une foi discrète, profonde, sereine et communicative qui nous a ouverts à la spiritualité ; encouragements permettant à nos proches de donner le meilleur d'eux-mêmes... Ces pépites seront d'or, à condition de se donner les moyens d'en faire d'authentiques trésors. C'est ce que Philippe Baudassé nous enseigne dans cette enthousiasmante méditation.
Voici le livre de l'incroyable. Un incroyable devenu vrai. Une adolescente innocente, une enfant (quinze ans) détenue en camp de rééducation, et cela au Laos qui est peut-être le pays le plus convivial de notre temps agité! Il n'est ni respect ni estime sans vérité. Ceux qui aiment le Laos, ceux qui aiment son peuple, c'est-à-dire tous ceux qui ont eu la chance de connaître l'un et l'autre, comprendront qu'il fallait aussi que cette vérité soit dite. Les autres, ceux qui luttent pour le respect des droits de l'enfant, puiseront dans ce témoignage bouleversant de fragilité, une raison nouvelle de ne jamais baisser la garde : si un pays comme le Laos n'est pas à l'abri, qu'en est-il des autres, infiniment plus durs ? Au-delà d'un quotidien insupportable, raconté au jour le jour, l'auteur nous fait pénétrer dans les méandres d'une idéologie sans nuances lorsqu'elle échappe à ses promoteurs pour se perdre dans une incontrôlable logique interne. Personne n'a intérêt à enfermer des gamines dans des camps de rééducation pour y subir les traitements et les humiliations que raconte l'auteur. Ainsi, ce livre prend une place exceptionnelle parmi ceux, nombreux, qui ont été publiés sur cette période et dans cette partie du monde. Il ne faut plus que de toutes jeunes filles puissent être détenues dans des pays comme le Laos. L'inimaginable, parce qu'il s'est pourtant produit, doit ouvrir les yeux. Pour cela, il faut accepter de regarder la vérité en face. Il faut remercier l'auteur d'avoir eu le courage de nous y contraindre. Souvannavong V. , née au Laos en 1960, est originaire d'une ancienne famille de la capitale. En 1975, elle est encore élève au lycée de Vientiane lorsque les forces communistes prennent le pouvoir. Arrêtée lors de la rafle du 29 septembre, elle sera maintenue captive, sans jugement, durant presque quatre ans. Elle effectuera quatre séjours dans différents camps de rééducation avant de s'enfuir en Thaïlande en traversant le Mékong à la nage. Après une année passée dans les camps de réfugiés, elle retrouve sa mère à Paris le jour de Noël 1979. Grâce à une longue et courageuse tentative d'intégration à la vie française, elle occupe aujourd'hui un poste dans une société multinationale.
Diptyque : Premier volet. Enracinement. Jésus reconnu comme ami en son Eucharistie. Enfance préservée dans la proximité des grands témoins : Maritain, Foucauld, Journet, Ghikha... tant d'autres ! Jeunesse fécondée à la lumière des pères de l'Eglise dans la grande tradition monacale puis érémitique (sur une île au Rwanda ! ). Deuxième volet. Partage. Jésus reconnu comme pauvre en ces jeunes assoiffés de sens. Maintenant, le témoin c'est lui. La lumière il la porte. Pour eux, ordination sacerdotale, fondation de l'école catholique de prière et d'évangélisation "Jeunesse lumière". 44 tournées missionnaires en 50 pays, près d'une centaine de livres, des milliers d'enseignements, d'articles.... Un diptyque ouvert pour nous sur deux icônes de transcendance, de beauté, de fécondité. Dès lors, suspendons notre marche, oublions réseaux sociaux, déceptions, blessures et partageons cette contemplation, retrouvons la transcendance, osons, à notre tour, ouvrir notre intelligence et notre coeur à la beauté, laissons-nous emporter par le courant tantôt paisible, tantôt jaillissant, d'une vie de prêtre d'autant plus heureuse que donnée. Il nous en dévoile la source. Déjà le vent du large. Enfin l'océan... mais c'est l'Amour... la Vie Eternelle !