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Cluny, un grand chantier médiéval au coeur de l'Europe
Baud Anne
PICARD
44,70 €
Épuisé
EAN :9782708406957
Cluny, un grand chantier au c?ur de l'Europe renouvellprofondément notre approche de l'un des plus grandsites de la chrétienté médiévale. Trente-cinq ans aprèl'ouvrage décisif de K.J. Conant, Anne Baud apporte l'éclairage de nouvelles fouilles et de l'archéologie d'élévation, proposant d'autres hypothèses quant au déroulement et aux finalités du grand chantier de la Maior ecclesia, la troisième abbatiale réalisée par Hugues de Semur à la fin du XIe siècle. Les recherches systématiques menées durant plusieurs années dans les vestiges de l'abbaye apportent de nombreuses indications sur les choix esthétiques et techniques des bâtisseurs. Si les monuments antiques ont toujours constitué une référence essentielle pour l'architecture monumentale, le modèle romain est ainsi le seul à même de mettre en évidence les relations très privilégiées qui se sont nouées entre la papauté et la grande abbaye bénédictine. Héritiers des fondateurs de l'Église, les commanditairede Cluny l'ont voulue comparable à Rome
Résumé : Après le succès de Terre secrète et de Lieux secrets, Patrick Baud vous emmène, avec le biologiste Pierre Kerner, à la découverte de cent curiosités naturelles surprenantes. Papillon de mer, ver luisant, chauve-souris blanche, champignon luminescent, loup à crinière, poisson-lune, eucalyptus arc-en-ciel... : embarquez pour un fabuleux voyage à la rencontre des espèces les plus insolites mais aussi les plus menacées de la planète. Vous pouvez plonger dans ce livre et le lire d'une seule traite, ou bien le déguster au gré de vos envies, pour découvrir les plus beaux secrets de la nature !
Baud Anne ; Reveyron Nicolas ; Renucci Florian ; D
L'idée de Michel Guyot et de ses collaborateurs, " construire un château comme au Moyen Age ", semblait utopique. Et pourtant elle a fait son chemin ! Le projet s'est concrétisé à partir de 1997, et depuis la mise en place du chantier, le résultat est impressionnant !
Résumé : Fondée au Xe siècle, l'abbaye de Cluny fut durant le Moyen Age une capitale spirituelle au rayonnement considérable. Son rôle de pacificateur du monde féodal ayant contribué à l'établissement de la culture européenne lui a d'ailleurs valu en 2007 le premier label de site du " patrimoine européen", renouvelé en 2015. Cluny compta parmi ses abbés de hautes figures de leur temps, comme Hugues de Semur ou Pierre le Vénérable. Bien que démolie en grande partie sous la Révolution, l'abbaye a conservé des vestiges, toujours en élévation ou retrouvés grâce aux fouilles archéologiques, qui révèlent son gigantisme et sa splendeur passée. Entouré d'un bourg monastique, son site abrite de nombreuses constructions médiévales, un ensemble unique en Europe de sculptures romanes, ainsi que de riches témoignages des siècles suivants.
Résumé : L'ouvrage offre l'occasion d'actualiser et d'approfondir les connaissances sur François-Joseph Bélanger (1744-1818), l'un des architectes les plus talentueux de son temps. Il excella tout particulièrement dans la conception de l'habitat et des jardins, livrant alors quelques-unes des demeures les plus remarquées de l'Ancien Régime. Mais Bélanger ne fut pas seulement le chef d'orchestre des plaisirs d'un monde finissant : au cours de sa carrière, il traita aussi les programmes les plus divers tels que lotissement, halle, abattoir, bains publics ou encore salle de spectacle. Parallèlement, il mit ses talents au service de la sphère domestique en créant les décors intérieurs les plus originaux du temps.
Le sujet est vaste et nouveau. Les bronzes dorés français du XVIIIe siècle, dits bronzes d'ameublement ou d'or moulu, sont de plus en plus recherchés et appréciés. Aucune étude d'ensemble n'a été écrite à leur propos et les sources publiées sont rares. Quelques articles, trois ou quatre monographies, des rassemblements d'images, un dictionnaire des bronziers limité aux lettres A-C, tout cela plus ou moins périmé, tel est le bilan. Il fallait un manuel. Le voici. Annoncé et attendu depuis de nombreuses années, ce livre résulte d'un long mûrissement du sujet, d'un travail approfondi, d'une solide expérience, d'une réunion unique de documents inédits, la plupart donnés en index. L'auteur eut la chance d'être pendant trente ans conservateur du département des objets d'art au Louvre, dont il a accru souvent avec éclat les très riches collections, en même temps qu'il en renouvelait la connaissance et l'étude. Par sa formation de chartiste et par son contact quotidien avec les ?uvres d'art, il a su allier l'érudition du savant et le flair de l'amateur. Ses travaux sur l'art décoratif de Paris et de Versailles au XVIIIe siècle nous ont valu des volumes sur le mobilier français, les collections royales, le château de Versailles, la manufacture de Sèvres, la manufacture de la Savonnerie, qui tous font autorité dans le monde des collectionneurs, des historiens et du commerce international. Le présent manuel s'inscrit dans la même lignée.
Arrivé au pouvoir en Brumaire 1799, Bonaparte se rendit vite compte que la seule solution aux querelles religieuses était un nouveau traité avec le pape. Après Marengo, il entama des négociations avec Rome, qui continuèrent jusqu'à la promulgation du Concordat en avril 1802. Ce nouveau livre traite de ces négociations, soulignant le rôle joué par l'abbé Grégoire et ses collègues constitutionnels. Se servant de nombreux documents inédits, trouvés aux Archives nationales et à la Bibliothèque de Port-Royal, Rodney Dean, docteur en Sorbonne et spécialiste de l'Eglise Constitutionnelle depuis plus de 20 ans, examine les idées religieuses, théologiques et politiques de ces ecclésiastiques révolutionnaires et gallicans et montre comment ils ont exercé une influence importante sur les négociations du Concordat et comment les évêques constitutionnels nommés à l'épiscopat concordataire se sont enfin réconciliés avec l'Eglise lors de la visite du pape à Paris en décembre 1804.
Le siècle carolingien a été court. L'ordre politique et social se disloqua et sombra après 880. Ce naufrage ne peut abolir le projet de société que les clercs avaient élaboré. Dans ce schéma, la religion cimentait toute la construction sociale. Par le baptême reçu dans les premiers mois de la vie, l'enfant devient simultanément fils de l'Église et sujet de l'Empire. Tous apprennent le Notre Père et le Credo, symboles d'adhésion à la foi officielle. Les uns ont reçu la tonsure monastique ou cléricale et renoncé au mariage et au monde. Les laïcs se marient, mais désormais ils doivent choisir leur femme en dehors de leur parenté et la garder quoi qu'il arrive. Les nobles, qui ont reçu une éducation militaire et religieuse plus soignée, comme l'a décrite la princesse Dhuoda, conduisent les affaires du monde et font la guerre. Ces grands échappent à l'autorité de leur curé, qui s'exerce sans partage sur les paysans de sa paroisse. Pour eux, la dîme; messe et repos obligatoires, le dimanche; communion aux grandes fêtes après des jours de jeûne et de pénitence. L'évêque, le comte et les missi surveillent la pratique. Les récalcitrants sont soumis à la pénitence publique ou excommuniés. Cet aspect totalitaire et coercitif s'avère le plus déplaisant de la chrétienté carolingienne. Mais les germes d'évolution apparaissent. Le développement du culte des saints et des reliques, des pèlerinages, les premières étapes de la piété mariale, constituent autant d'amorces qui s'épanouiront plus tard. Encore fragiles, mais riches de promesses, les balbutiements d'une spiritualité du mariage, les progrès de la confession, la pratique de la communion plus fréquente, autant de germes d'une piété laïque plus personnelle et plus autonome. La chrétienté carolingienne est bien la mère encore rude de la chrétienté médiévale, qui deviendra plus humaine et plus raffinée. Charlemagne apparaît dans la mémoire des hommes l'idéal du prince catholique et son empire, le modèle de la société chrétienne. Il faut attendre saint Louis, pour que les hommes conçoivent un roi plus chrétien et une société plus évangélique.