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Antigone
Bauchau Henry
ACTES SUD
9,40 €
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EAN :9782330183776
Il fallait un roman pour incarner les passions de la jeune mendiante qui, après avoir suivi son père, le roi aveugle oedipe, des années durant, prend contre toute prudence le chemin de Thèbes avec l'espoir d'empêcher la guerre entre les fils de Jocaste, ses deux frères tant aimés. Commence alors pour elle une suite d'épreuves, de doutes, de joies, de déchirements.Lumineuse, intrépide, féministe, l'Antigone d'Henry Bauchau est, selon les mots de son auteur, "la femme d'un monde nouveau qui, à travers une longue initiation, trouve le courage d'agir et de penser sans modèle".Cette oeuvre à l'écriture resplendissante, qui chante l'ambivalence des désirs, les mystères de la filiation et l'amour inconditionnel des vivants, s'inscrit avec force dans l'histoire de la réécriture du mythe. Car, contrairement à toutes celles qui l'ont précédée, Antigone fait ici le choix de la transmission. Et ouvre ainsi une voie inédite aux générations futures.4e de couverture : Il fallait un roman pour incarner les passions de la jeune mendiante qui, après avoir suivi son père, le roi aveugle oedipe, des années durant, prend contre toute prudence le chemin de Thèbes avec l'espoir d'empêcher la guerre entre les fils de Jocaste, ses deux frères tant aimés. Commence alors pour elle une suite d'épreuves, de doutes, de joies, de déchirements.Lumineuse, intrépide, féministe, l'Antigone d'Henry Bauchau est, selon les mots de son auteur, "la femme d'un monde nouveau qui, à travers une longue initiation, trouve le courage d'agir et de penser sans modèle".Cette oeuvre à l'écriture resplendissante, qui chante l'ambivalence des désirs, les mystères de la filiation et l'amour inconditionnel des vivants, s'inscrit avec force dans l'histoire de la réécriture du mythe. Car, contrairement à toutes celles qui l'ont précédée, Antigone fait ici le choix de la transmission. Et ouvre ainsi une voie inédite aux générations futures.Notes Biographiques : Henry Bauchau, psychanalyste, poète, dramaturge, essayiste, romancier, est né à Malignes (Belgique) en 1913, et mort à Louveciennes en 2012. Toute son oeuvre est disponible chez Actes Sud.
Résumé : Quand Henry Bauchau, en 1954, entame ce Journal, il ne soupçonne pas qu'il lui faudra un demi- siècle et près de trois mille pages pour y préméditer, y interroger et y refléter, volume après volume et livre après livre, chaque étape de l'immense oeuvre en cours. Découvrir ce premier tome (le dernier qui restait à paraître), c'est d'abord partager ses espoirs et ses doutes. Par ce Journal, le lecteur s'aventure en effet dans l'atelier d'un grand artiste en devenir, est témoin de ses tentatives, sa foi, son opiniâtreté dans le combat avec la peur d'échouer, ses sources d'inspiration, son élan poétique et son constant dialogue avec la création.
Comme toujours j'ouvre ce cahier avec une sorte de joie et d'espoir. Il me semble après tous ces mois si durs que l'année doit être meilleure. Tout est bien sombre pour le moment, si la décision est prise enfin de tout vendre et de quitter Gstaad, rien n'est vendu encore et le désastre est toujours à la porte. Physiquement je ne vais guère, L. est déprimée, j'ai été atteint par le refus, à cause de mon âge, de pouvoir travailler à l'université de Fribourg. Je sens que je puis être repoussé de partout. Je n'arrive pas à me mettre vraiment au travail, je perds du temps, au lieu d'abattre mes cinq ou six heures d'écriture coûte que coûte. Pourtant il se pourrait qu'après cette longue stagnation, dans quelques mois, une vie nouvelle commence. Je voudrais tant retravailler dans une équipe mais peut-être est-ce l'?uvre solitaire qui m'attend. Il ne faut pas vouloir et laisser se faire, du fond du c?ur, laisser se faire ce qui doit être.
Autour de la figure de Diodime, fille de Cyrus, qui enfreint la loi ancestrale pour s'affronter elle aussi aux lions.Notes Biographiques : Henry Bauchau, psychanalyste, poète, dramaturge, essayiste, romancier, est né à Malignes (Belgique) en 1913, et mort à Louveciennes en 2012. Toute son ?uvre est disponible chez Actes Sud.
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.
Biographie de l'auteur Née en 1962, Yoko Ogawa a obtenu en 1988 le prix Kaien pour son premier roman, puis le prestigieux prix Akutagawa en 1991. Son oeuvre, traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.
L'agriculture biologique comme mode de production agricolereste peu ou mal connue des citoyens et fait toujours l'objet denombreuses approximations, tantôt positives, tantôt négatives.Chacun interprète le sujet à travers ses présupposés, sonenthousiasme ou ses réticences. C'est ainsi que se succèdentles affirmations encourageantes sur les bénéficesenvironnementaux ou sanitaires de la bio et les inquiétudes surses rendements plus faibles ou ses difficultés techniques.Passéistes pour les uns, pionniers pour les autres, lesagriculteurs biologiques sont sujets du débat, mais rarementconvoqués à la barre. L'ouvrage de Jacques Caplat combleainsi une lacune. A partir d'une connaissance intime de laréalité de l'agriculture biologique en tant que fils d'agriculteur,ancien conseiller agricole de terrain puis chargé de sondéveloppement à l'échelle nationale et européenne, JacquesCaplat explique les fondements et les pratiques concrètes del'agriculture biologique telle qu'elle a été définie et telle qu'elleest mise en oeuvre dans les champs. Il relate l'expérienced'hommes et de femmes, notamment dans les pays du Sud,pour qui la bio est une innovation stimulante et un espoir àlong terme. Clair et pédagogique, l'ouvrage s'adresse à toutconsommateur, curieux des enjeux réels autour du contenu deson assiette, comme à tout citoyen, soucieux de pouvoir sepositionner sur des débats de fond comme celui des OGM, del'adaptation de l'agriculture biologique aux réalités desterritoires en France et dans le monde, ou encore desproblématiques sanitaires associées à l'alimentation... Il donneainsi une vision transversale et globale de l'agriculturebiologique en reliant des sujets souvent considérés jusqu'àprésent de manière isolée et partielle.
Pourquoi remettre en état la Marie-Galante, vieille goélette abandonnée dans le port de Fécamp ? Pourquoi lui faire prendre le large en pleine nuit comme un vaisseau fantôme ? Qui est la femme dont on a retrouvé le corps dans le réservoir ? Et qui l'a tuée ? Autant de questions auxquelles doit répondre G.7, pour sa première enquête comme détective privé. Mais un vilain rhume le cloue au lit !Une courte histoire pour découvrir l'atmosphère, l'humour et les personnages hauts en couleur de Simenon, un des maîtres du roman policier.
Maintenant on se demandait vraiment quel effet pouvait bien faire une balle dans le ventre ou un éclat d'obus dans la figure. On se demandait comment c'était une vie sans jambes ou sans bras, une vie à plus rien y voir et enfin à quoi ça pouvait servir qu'on se les gèle, qu'on nous réveille à des heures impossibles, que les camions militaires soient aussi pourris, si ça aidait à gagner la guerre ou si c'était juste à l'image de l'univers, nul du centre à la périphérie. "Les aventures d'un jeune homme, amoureux par nature, cruel par instinct de survie et ironique par nécessité, au pays de la sale guerre.
Vous comprenez, avait-il dit, je connais son père et sa mère. Au fond de moi je sais bien que c'est une vache. Je connais ses chromosomes sur le bout des doigts. je ne pourrais jamais être aussi naturel qu'il le faudrait. Alors que vous, vous êtes vierge en quelque sorte. Pour vous, cette vache c'est quand même et avant tout une jeune fille. C'est de ça que j'avais besoin, de quelqu'un comme vous pour vivre avec elle, voir si tout se passe bien. Tout ce que je vous demande c'est de la garder trois mois et de me la ramener. Vous êtes d'accord ? " Avec Le plus petit zoo du monde l'auteur de Mort d'un parfait bilingue livre un bestiaire extravagant, à la fois loufoque et étrange, à travers quelques nouvelles " naturalistes " à l'humour corrosif. Né en 1970 à Bruxelles, Thomas Gunzig a reçu plusieurs prix en Belgique. En trois recueils de nouvelles burlesques et noires, il a imposé son style. Mort d'un parfait bilingue, son premier roman, a reçu en 2001 le prix international Club Méditerranée et le prix Victor-Rossel.
4e de couverture : «La lumière est diffuse», dit Rosal de Sainte-Croix au jeune Nivard de Chassepierre. «Elle est fugace, changeante, capricieuse. Elle a toutes les ruses. Jamais tu ne seras satisfait de ton ouvrage, si beau soit-il. Jamais tu n'auras assez de couleurs dans tes casiers pour donner vie à un vitrail comme tu le souhaites, jamais tu n'auras la certitude de colorer juste comme on chante juste. Qu'importe ! Tes pas partent du feu et tu dois atteindre le feu, devenir un maître en ton art.»Nivard ne déçut pas le chevalier qui attendait de lui la plus vertigineuse escalade jamais rêvée vers la lumière. Animé par une passion presque charnelle pour le verre et ses sortilèges, il récolte d'Orient en Occident les couleurs alchimiques de nos cathédrales. Il ?uvre en Bavière, à Saint-Denis, au Mans, à Chartres...La quête déchirée de ce «passeur de lumière» sera alors celle d'un artisan sublime, funambule oscillant entre le ciel et l'ombre...