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Platon. Le philosophe-roi
Battistini Olivier ; Sokolowska Anne ; Maffesoli M
ELLIPSES
26,00 €
Épuisé
EAN :9782340087316
Platon est né en 428/27, peu après le début de la guerre du Péloponnèse. Il n'a pas connu la grandeur, la puissance et l'apogée de l'empire des Athéniens maîtres de la mer, le siècle initié par les Perses d'Eschyle. Il est le contemporain d'une cité à l'agonie, bientôt vaincue, d'une démocratie devenue démagogie, tyrannie du peuple, puis de l'agrandissement menaçant du royaume macédonien. Il meurt en 347/346. Il est né, il est mort. Entre temps, il a écrit. Ce sont les génies qui ont les plus courtes biographies. Ils ont vécu dans leurs écrits. La biographie de Platon est intérieure. Il s'efface devant son oeuvre. Elle seule subsiste et s'accompagne d'incertitudes fascinantes, d'ombres intelligentes, de subtils et d'élégants secrets pour conduire à méditer, comme pour résoudre une énigme. Platon fascine. Il promet l'extraordinaire. Mais son lecteur qui ne peut l'abandonner s'il a commencé à le lire doit le chercher en lui-même... Maître de la métapolitique, il est notre contemporain. Platon a déjà l'idée des ruines d'hommes et d'empires et sait les civilisations mortelles. Quelle leçon pour nous ! Il faut lire Platon, le philosophe-roi. Avant qu'il ne soit trop tard... Olivier Battistini est né à Sartène, en Corse. Il est Maître de conférences émérite en histoire grecque à l'Université de Corse, directeur du LABIANA, chercheur associé à l'ISTA, Université de Franche-Comté, et membre du comité scientifique de Conflits. Auteur de nombreux ouvrages sur la Grèce ancienne, ses domaines de recherches sont la guerre et la philosophie politique, Thucydide, Platon ainsi qu'Alexandre le Grand dont il a publié une biographie, en 2018, dans cette collection.
Le présent volume traite de l'écriture de l'histoire dans l'Antiquité. Les principes-directeurs en sont les suivants : – couvrir l'ensemble de l'Antiquité depuis le Père de l'Histoire (Hérodote) jusqu'à l'Antiquité Tardive et même l'époque byzantine ; – réunir une vaste collaboration internationale (douze nationalités sont représentées parmi les 30 auteurs du volume), en accordant une place particulière à la recherche brésilienne, très active dans le domaine de l'historiographie et trop mal connue en dehors de ses frontières ; – privilégier la thématique du rapport de l'historien à ses prédécesseurs que ceux-ci soient des sources d'informations ou des modèles d'écriture ; cette thématique est suffisamment large pour permettre à divers types de démarches de coexister, les unes dans le sillon d'une recherche plus traditionnelle (identification de la source), d'autres davantage nourries par des lectures plus récentes (intertextualité entre autres).
Fruit d'une large collaboration internationale, le présent volume, qui réunit 28 articles de spécialistes du domaine, sollicités expressément pour ce projet, se veut une contribution à l'étude de l'écriture de l'histoire dans l'Antiquité, en Grèce et à Rome, d'Hérodote à l'Empire de Byzance. A travers des enquêtes consacrées aux principaux historiens et textes historiques de cette période, il s'attache à un thème plus spécifique, celui de leur rapport à leurs prédécesseurs. Ceux-ci peuvent être utilisés par eux comme des sources d'information ou comme des modèles littéraires, voire comme l'un et l'autre en même temps. Quoi qu'il en soit, ils donnent lieu à des relectures qui prennent en compte les projets historiographiques de chacun. Car si une idée traverse les divers textes qui sont rassemblés ici - et la diversité des approches a été dès le départ conçue comme un des traits du volume -, c'est qu'il convient d'aborder chaque témoignage en le replaçant dans le contexte dans lequel il a été composé, car souvent, il en apprend au moins autant sur le moment où il a été écrit que sur celui qu'il décrit.
Résumé : Alexandre est né en 356 av. J.-C., à Pella, en Macédoine. Il est mort, en 323, à Babylone. De son père, Philippe II, le méthodique stratège aux décisions fulgurantes et de sa mère, Olympias, la reine aux serpents inquiétants, qui connaît la fièvre et l'ivresse que procure la pratique de la musique et de la danse dans les rites dionysiaques, Alexandre reçoit une richesse étrange : le sens lumineux de l'action et de la guerre, la volonté de puissance, l'idée de l'infini et de la démesure, la violence et une cruauté raisonnée, la certitude que la force de son Empire est dans son audace et dans sa grandeur d'âme, sa vertu. Alexandre est bien double, Apollon et Dionysos. La nuit, près de lui, son épée et une édition de l'Iliade commentée par Aristote. Pour Plutarque, la véritable force d'Alexandre est la philosophie. Alexandre est, selon Onésicrite, "le philosophe en armes". Par l'union de la philosophie et de l'action ? Aristote, son maître, lui a révélé le "discours homérique de la guerre" ?, il est le plus grand des capitaines. Tout cela est dans le tableau de Rembrandt, Aristote contemplant un buste d'Homère. Le philosophe a la main droite posée sur la tête du "maître de toute poésie". Sa main gauche caresse, avec une secrète élégance ? comme pour faire signe ? une chaîne dont l'or a l'éclat du feu et d'où pend un médaillon à l'effigie d'Alexandre le Grand, dans l'ombre, presque invisible. Ce qui est caché est souvent le plus important. C'est ce tableau et son énigme qui nous guideront dans notre essai, qui se fonde sur les sources grecques et latines nouvellement traduites par Anne Sokolowski, agrégée de lettres classiques.
Résumé : 23 notions fondamentales pour acquérir l'essentiel et bien démarrer en philosophie : l'art autrui le bonheur la conscience la culture le désir le devoir l'Etat et la société l'expérience l'histoire l'imagination l'interprétation la justice et le droit le langage la liberté la matière et l'esprit la perception la religion la souveraineté théorie et expérience le travail, la technique et les échanges la vérité le vivant.
Résumé : Destiné à un public de lycéens, d'étudiants et d'adultes soucieux d'améliorer leur expression écrite, ce livre propose un entraînement orthographique à la fois structuré et ludique ; chaque chapitre est organisé en quatre séquences : 1. Révisez ! 2. Entraînez-vous ! 3. louez ! 4. Testez-vous ! qui offrent une grande diversité d'exercices et de jeux. Il traite des fréquentes erreurs, souvent indétectables par les logiciels de correction et aborde ainsi : les accords ; les conjugaisons ; les homophones. Il fournit également aux enseignants et formateurs un matériel pédagogique riche et varié : 400 exercices et 10 évaluations corrigés ; des corrigés commentés ; un index détaillé et un lexique des termes techniques.
Résumé : L'année 1492 sonne comme une date majeure dans l'histoire du monde : la rencontre entre l'Europe et le continent américain, sous la bannière dressée par Christophe Colomb. C'est aussi la première mondialisation, c'est-à-dire la possibilité de considérer l'ensemble des terres dans le monde. De ce contact, deux conséquences sont directement appréciées. Le premier retentissement concerne la découverte, pour les Européens, de différents peuples qui semblent vierges de civilisation et de religion. Ces populations constituent autant de brebis égarées à convertir dans la foi catholique, alors que la menace musulmane se fait pressante et les dissensions au sein du christianisme augmentent. La seconde conséquence est l'extension de l'Ancien Monde. Les royaumes d'Espagne et du Portugal sont les premiers à être autorisés, par le pape, à s'installer dans les espaces américains. D'autres grandes puissances européennes, comme les royaumes de France et d'Angleterre et, plus tard, la République des Provinces-Unies, cherchent, au cours du XVIe siècle, à s'implanter dans le Nouveau-Monde, de manière éphémère ou durable. Ce livre retrace les conséquences de cette rencontre, notamment la manière dont les Européens parviennent à s'implanter, parfois après de vaines tentatives, sur un espace de convoitises et de rivalités. Le siècle de la conquête et de l'appropriation des Amériques bouleverse profondément les deux protagonistes, l'Ancien et le Nouveau-Monde. La vision de la conquête à la fin de ce siècle contribue à créer une image persistante des nations conquérantes.