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Parlement[s N° 42 : Parlement en transition. Perspectives allemandes au XXe-XXIe siècle
Batteux Nicolas ; Dubslaff Valérie ; Lensing Annet
PU RENNES
24,99 €
Épuisé
EAN :9791041305131
L'histoire de la démocratie allemande est d'abord celle de la construction de son Parlement fédéral et de sa culture parlementaire. Ce processus fut progressif, non-linéaire et jonché d'obstacles, et c'est pourquoi ce dossier interroge la façon dont le parlementarisme allemand réagit aux transitions qui ponctuèrent le long XXe siècle. Le Reichstag, puis son successeur à partir de 1949, le Bundestag, furent en effet non seulement le théâtre mais aussi l'acteur de bouleversements de nature diverse : tournant impérialiste de 1900, choc démocratique de 1918-1919, crise économique et institutionnelle de 1929, puis destruction de la démocratie en 1933, reconstruction de cette dernière sous l'ère Adenauer, mobilisation étudiante de 1968, réunification de 1989-1990, prise de conscience de l'urgence climatique, entrée du parti d'extrême droite AfD (Alternative fu ? r Deutschland) au Bundestag... Les articles et les commentaires de sources analysent les réponses apportées par le Parlement à ces événements. En ressort une image nuancée de l'institution parlementaire, nécessairement prise en étau entre logiques institutionnelles d'une part et volonté de combler les attentes citoyennes d'autre part. Les perspectives fécondes de ce numéro offrent ainsi des clés pour comprendre la culture politique allemande actuelle.
Résumé : Le lakota deuxième langue amérindienne après le navajo, est la langue des Sioux tetons ou Sioux de l'Ouest. Langue à tradition orale, les missionnaires, en leur temps, ont contribué à en faire une langue écrite en établissant des dictionnaires et des grammaires, mais toujours en anglais. Aucun ouvrage de ce type n'existait en français. Depuis, le lakota n'a cessé d'évoluer, empruntant des éléments de vocabulaire aux autres tribus puis aux Blancs. A l'heure où les enfants des réserves réapprennent le langage de leurs ancêtres, où l'on constate un regain d'intérêt pour la culture indienne, le public français peut avec cet ouvrage accéder à cette langue. Je parle sioux/lakota ne se présente pas comme une grammaire classique, mais plutôt comme un livre d'école. Il tient compte de la structure orale du lakota et propose une méthode progressive qui apprend surtout à dialoguer. Pour chaque leçon, trois axes sont proposés : - des dialogues qui mettent en scène les situations de la vie courante et apprennent à utiliser le vocabulaire ; - un axe grammatical qui explique les conjugaisons, les règles syntaxiques régissant la langue ; - le vocabulaire qui regroupe par thèmes les mots les plus fréquemment utilisés. Après avoir lu et intégré le livre, le lecteur sera en mesure de dialoguer avec les Indiens des principales réserves, comme celles de Pine Ridge, Rosebud, Cheyenne River, Standing Rock ou Lower brulé.
Lecorre Alain ; Batteux Christian ; Museau Jean-Ai
Les années phares de la moto par les rédactions de Moto Journal et Moto Revue On ne s'en rend pas compte tout de suite, mais les années 70 ont marqué au fer rouge l'histoire de la moto. Pendant cette décennie rugissante on a vu débarquer une kyrielle de machines toutes plus emblématiques les unes que les autres. Beaucoup de japonaises bien sûr, mais pas que. Pas mal de références surtout : Honda CB 750, Kawasaki 900 Z1, Yamaha XT 500, BMW R90S, Benelli 750 Sei, Suzuki T 500, Moto Guzzi V7, Norton Commando, Triumph Bonneville, Ducati 750 SS, Honda GoldWing, pour n'en citer que quelques-unes. Les constructeurs innovent à tout-va, le marché s'ouvre à une clientèle beaucoup plus large, le choix est optimum et les produits désormais fiables. Côté compétition, c'est le même engouement. Le Bol d'Or renaît, les 24 Heures du Mans voient le jour, les Grands Prix se professionnalisent, les circuits routiers disparaissent petit à petit au profit de pistes dédiées, les stars de l'époque brûlent la vie par les deux bouts... Entre la fin des années 60 et celle des années 70, il y a surtout eu des bouleversements sociétaux majeurs. Les jeunes prennent le pouvoir, les femmes se libèrent, les codes changent. Et le mot d'ordre est clair : " No limit. " En 200 pages, " L'âge d'or de la moto " nous raconte, à travers le monde de la moto, cette époque foisonnante où une génération a choisi la liberté.
Depuis 1969 les éditions Larivière organisent cette course de légende connue dans le monde entier. L'épreuve a 100 ans. Les éditions Larivière ont décidé de fêter dignement cet anniversaire exceptionnel. A cette occasion Casa editions propose un ouvrage unique qui retrace à travers des récits, des interviews, des essais de machines toute la chronologie de cette course qui a marqué l'histoire de la moto. Une iconographie unique et inédite accompagne cet ouvrage indispensable à tous les amateurs de motocyclettes. Lancement avec David Hallyday pour la 100eme édition avec un soutien médiatique national et international. Tout le groupe Larivière (40 revues - 300. 000 abonnés) se mobilise autour de cet anniversaire hors-norme.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.