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Panthère Première N° 4, Eté 2019 : Un dimanche en famille
Battaglia Marie-Noëlle
PANTHERE PREMIE
8,00 €
Épuisé
EAN :9782956036630
Dans ce quatrième numéro, alors que les bourgeons pointent et que les ronds-points persistent, on confiera nos données à un serveur safe, on embarquera à bord du Pays de Liège pour une croisière toxique sur la Meuse, on piétinera les conventions sexistes de la peinture classique avec les portraits de Sylvia Sleigh, on s'interrogera sur la manière dont il est permis à une femme d'être une grande écrivains, on arrachera l'asphalte des rues bruxelloises avec un super-héros qui pourrait être vous, on comparera les rôles d'Hélène et des esclaves dans les traductions successives de L'Odyssée, puis l'on perdra la tête en retraçant l'évolution rhizomatique de la renouée du Japon. Le week-end étant arrivé, on passera alors le DIMANCHE EN FAMILLE à l'ombre des cerisiers rouges et des pommiers blancs pour réfléchir aux liens qui nous obligent et respirer un peu plus large pendant que le soir tombe.
Résumé : Dans "l'esprit vieille" , dossier du septième numéro de Panthère Première, on rêve à une vieillesse à l'abri de la société, une vieillesse désirante peut-être, ou au contraire débarrassée des injonctions sexistes à se faire désirables : en plus de revenir sur un certain nombre de mobilisations spécifiques au grand âge, on s'occupera aussi de comprendre ce qui se trame dans l'esprit et le corps des vieilles dames (in)dignes. Et en hors thème : un entretien avec une revue de femmes photographes, des récits d'initiatives locales de micro-réseaux électriques, une analyse matérialiste des changements de sexe ou encore un portrait de la cinéaste Sarah Maldoror, parmi d'autres réjouissances...
L'âme survit-elle à la mort ? arbres auraient-ils une conscience ? Quel est le secret de la Vie ? Quand on croit aux légendes, tout devient possible. Un scientifique meurt dans un accident d'avion et suite à l'annonce de sa mort, sa veuve fait un rêve dans lequel son mari lui dit clairement que l'accident est un leurre et qu'il a été assassiné. Cette expérience va la faire peu à peu basculer dans un monde où son rêve et les évidences du réel vont entrer en conflit. Son passé qu'elle avait bien cadenassé va aussi resurgir, ce qui va l'interroger sur l'existence de l'âme après la mort. Etait-ce l'âme de son mari qui est venue lui parler dans son rêve ? Etant vulnérable et incomprise par son entourage, elle va se tourner vers le seul arbre qui est planté dans son jardin, un érable japonais avec lequel son mari entretenait une relation particulière. Malgré un esprit cartésien, son mari était passionné par les légendes japonaises et c'est à travers cet érable offert par son ami japonais de longue date, qu'il les célébrait. Un des acteurs majeurs de ce roman est un érable japonais. En automne, ses feuilles sont rouges et au printemps elles deviennent jaunes. Alors que l'enquête est bouclée et que la veuve accepte la thèse de l'accident d'avion pour expliquer la mort de son mari, son érable tombe malade. Ses feuilles sont remplies de taches noires. Une autre enquête commence alors et sans la maladie de l'arbre, jamais elle n'aurait pu découvrir le secret de son mari. La veuve engage un détective, un ancien de la Criminelle de Marseille, afin de démêler le vrai du faux. Tous les travaux de son mari ayant disparu, le détective va enquêter sur les causes de l'accident et la personnalité de son mari. Il va peu à peu découvrir qu'il avait une autre activité qu'il avait tenue secrète, liée au transhumanisme. Au fil de l'enquête plusieurs voeux que son mari avait accrochés à l'arbre vont tomber, livrant ainsi des indices sur les questions existentielles qu'il se posait. Après une investigation pleine de rebondissements, le détective finira par la convaincre que ce n'était qu'un accident d'avion. Des zones d'ombre vont pourtant persister et allant de découverte en découverte, elle arrivera au dénouement final qui sera surprenant. Elle s'approchera du sens de la Vie.
Résumé : Dans ce cinquième numéro, alors que les raffineries tirent la langue et que Macron est un "pur schlag" (Jeanne Balibar), on s'inquiétera de la généralisation du travail gratuit, on se heurtera aux politiques migratoires qui transforment la Méditerranée en bain de sang, on prendra nos quartiers dans les immeubles austro-marxistes de Vienne, on lira le récit aussi intime que violent de la transexuelle brésilienne Princesa, on écoutera les voix étouffées des victimes du désastre industriel de Gauley Bridge (Etats-Unis), on râpera de la muscade sur l'autel du libre-échange, puis on imaginera vieillir dans une autre enveloppe grâce à la Réincarnation médicalement assistée. Régénérées, on s'armera alors de micros, d'aiguilles, de papier à lettres, de bottes en caoutchouc, d'amour et de rage pour nous pencher sur les articulations entre les luttes environnementales et les mobilisations de femmes.
Une analyse puissante de la notion de réparation, d'un autre point de vue inédit. Celui qui sera en charge de réparer les vivants, est mort. La mort est une société dans laquelle chacun a une mission à remplir. Le héros, qui entend la voix de Ramsès va se suicider. L'ouvrage comporte une étonnante réflexion sur l'importance du nom. Parce que sans le nom on n'existe plus. On y rencontre aussi un arbre, qui seul sera réparé ! L'humour sera tout le long présent dans cette histoire qui traite aussi de l'importance du rêve. C'est en entrant dans le sommeil des membres de sa famille que le personnage du livre pourra à travers leurs rêves, communiquer avec eux. Mais une fois réveillé, aucun ne suivra ses conseils. Un ouvrage de réflexion puissante, non sans humour. Peut-on être "réparé" ? Un schizophrène entend la voix de pharaon. Sa vie dérive et voulant trouver le silence dans sa tête, il se jette sous un train de banlieue. Il se retrouve dans un casier de la morgue, son corps coupé en deux avec son prénom qui pendouille au bout de son pied. Commence une aventure où il va vouloir retrouver le flic qui détient son permis de conduire, le seul document qui pourra enfin rétablir son identité. Mort, il voit en simultané le monde de la mort et celui des vivants. Il est dans la morgue tout en étant assis dans l'au-delà, face à deux grandes portes. Derrière elles, se trouvent une salle de tribunal composée de 11 juges et d'une énorme balance en pierre qui sert à peser les âmes. Les juges vont rendre leur jugement. Sa mission va être de réparer les vivants. Il ira voir chaque membre de sa famille et c'est en entrant par hasard dans le sommeil de sa soeur, qu'il découvrira que le rêve est le lieu où les morts et les vivants peuvent enfin communiquer. Mais personne ne va écouter ses conseils et dès leur réveil, chacun va retourner à la routine de ses erreurs. Sa mission tournant à l'échec, il va retourner voir les juges, décidé à démissionner mais ce qu'il va découvrir va le surprendre. Marie Battaglini Levy s'intéresse à la spiritualité et à la société. Née à Casablanca, elle fréquentera le Lycée Montaigne à Paris, puis l'Université d'Assas en Faculté de Droit, et enfin l'école du Louvre. Elle vit aux Etats-Unis où elle exerce la profession d'Antiquaire. Passionnée tout autant par le monde de l'art et des objets, l'auteure partage sa réflexion, son imaginaire et son érudition. Elle manie la plume avec talent. Elle a publié en 2008 un premier ouvrage, "Mots de passe" , qui transporte le lecteur dans les rites funéraires de l'Egypte ancienne à Paris. L'auteure y fait passer un message : l'amour est bien plus puissant que la mort. En 2020, dans "L'Odeur des Ombres de Babylone" , on rejoint le mystère et l'inconnu. L'auteure défie le temps et l'espace. Dans "Le Bureau des Réparations" , un mort est chargé de "réparer" les vivants. La mort y est une société dans laquelle chacun a une mission à remplir.
Résumé : Dans "l'esprit vieille" , dossier du septième numéro de Panthère Première, on rêve à une vieillesse à l'abri de la société, une vieillesse désirante peut-être, ou au contraire débarrassée des injonctions sexistes à se faire désirables : en plus de revenir sur un certain nombre de mobilisations spécifiques au grand âge, on s'occupera aussi de comprendre ce qui se trame dans l'esprit et le corps des vieilles dames (in)dignes. Et en hors thème : un entretien avec une revue de femmes photographes, des récits d'initiatives locales de micro-réseaux électriques, une analyse matérialiste des changements de sexe ou encore un portrait de la cinéaste Sarah Maldoror, parmi d'autres réjouissances...
Résumé : Dans le dossier du huitième numéro de Panthère Première, on s'assoie autour d'une table pour parler d'argent, sujet difficile, tabou et ô combien révélateur : que racontent nos rapports à l'argent des rapports de classe, de race et de genre sur lesquels sont fondées les petites ou grandes fortunes des un·es, et les petites ou grandes infortunes des autres ? Comment les institutions, notamment bancaires mais pas uniquement, domestiquent-elles nos comportements ? Comment faire de l'argent une question collective, en pratique plutôt qu'en théorie ? Et en hors-thème : une plongée en Sicile auprès des mouvements de lutte contre les bases militaires étasuniennes, une généalogie guerrière du buzzworld résilience, un regard historique sur les révoltes paysannes travesties des Rebecca Riots, parmi d'autres réjouissances !
Résumé : Dans ce cinquième numéro, alors que les raffineries tirent la langue et que Macron est un "pur schlag" (Jeanne Balibar), on s'inquiétera de la généralisation du travail gratuit, on se heurtera aux politiques migratoires qui transforment la Méditerranée en bain de sang, on prendra nos quartiers dans les immeubles austro-marxistes de Vienne, on lira le récit aussi intime que violent de la transexuelle brésilienne Princesa, on écoutera les voix étouffées des victimes du désastre industriel de Gauley Bridge (Etats-Unis), on râpera de la muscade sur l'autel du libre-échange, puis on imaginera vieillir dans une autre enveloppe grâce à la Réincarnation médicalement assistée. Régénérées, on s'armera alors de micros, d'aiguilles, de papier à lettres, de bottes en caoutchouc, d'amour et de rage pour nous pencher sur les articulations entre les luttes environnementales et les mobilisations de femmes.
Pour accompagner l'album Jojo le super-héros, nous vous proposons de découvrir le pack de 5 exemplaires en noir et blanc de ce livret pédagogique. Vos enfants ou vos élèves pourront travailler de façon ludique. Ils devront répondre à des questions, dessiner, créer, écrire des histoires, faire du théâtre, travailler seul ou en groupe... Travailler en s'amusant, c'est quand même mieux ! Parles-en à ton professeur pour intégrer "Jojo le super-héros" dans tes cours. Jojo, 10 ans, a un rêve dans la vie : devenir super-héros. Ses parents préféreraient qu'il se concentre sur l'école plutôt que de penser aux super pouvoirs. A la rentrée, il trouve sa première alliée parmi les adultes : sa nouvelle maîtresse, Mme Robert. Il est vrai qu'elle n'a jamais eu d'élève super-héros.