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Je ne suis pas un héros
Bathily Lassana
FLAMMARION
19,00 €
Épuisé
EAN :9782081379138
Depuis le drame de l'Hyper Cacher, la prise d'otages et les quatre personnes assassinées par Amedy Coulibaly le 9 janvier 2015, tous les jours, on pose la même question à Lassana Bathily : "Qu'est-ce qu'être un héros ?" Lui-même se demande plutôt : "Suis-je un héros ?", et avoue ne pas très bien savoir ce que ce statut implique ou signifie. Pourtant, l'opinion le voit comme tel. Pourquoi ? Parce que ce jeune homme de 25 ans, né dans une partie quasi désertique du Mali, arrivé sans papiers en France en 2006, qui a passé deux CAP et multiplié les petits boulots avant d'obtenir une carte de séjour provisoire, a agi. Magasinier à l'Hyper Cacher de la porte de Vincennes, ce musulman pratiquant a mis à l'abri de la folie terroriste des hommes, des femmes et des enfants de confession juive. Ayant réussi à s'enfuir, il a donné des indications précieuses aux hommes du Raid qui préparaient l'assaut. Son attitude lui vaudra de se voir accorder la nationalité française pour "service rendu à la Nation" par François Hollande, d'être félicité par Barack Obama, salué par Benyamin Netanyahou, béni par le pape François... C'est cet itinéraire exemplaire que son livre intense raconte. Et un message d'espoir, de paix et de tolérance qu'il transmet, message prenant plus de force encore depuis les attentats du 13 novembre 2015. "Dans mon village au Mali, écrit-il, j'ai appris que tous les hommes sont mes frères, qu'ils soient blancs ou noirs, juifs, chrétiens ou musulmans. Parce que nous sommes, d'abord, des humains."
Voici une chronique pertinente de la vie quotidienne des bandes de jeunes à Dakar. Entre le désœuvrement et la haine de la société, ces jeunes réinventent les rites d'initiation, en manipulant les codes d'une société en prise aux tiraillements de la modernité et de la tradition. Des jeunes entre les rêves de demain et les réalités d'aujourd'hui. Une peinture caustique et généreuse de l'Afrique contemporaine. L'Avenue des Sables a obtenu le premier Prix UNESCO-ACCT-ASCHBERG, organisé avec le concours de l'UNESCO et de l'Agence de la francophonie (ACCT) et décerné par le Comité artistique international de l'UNESCO.
Un peu de l'Europe, car il comprend dans les Biographies plusieurs de ces hommes illustres qui, nés dans une autre contrée, par leur renom universel ne sauraient plus être considérés par nous comme des étrangers, et que Paris semble avoir adoptés comme siens en inscrivant leurs noms sur ses murailles. Ainsi a-t-il fait pour Raphaël, Michel-Ange, Titien, Beethoven, Mozart, etc. , ces représentants fameux de l'art dont la gloire appartient au monde entier. Notre livre se compose de deux parties fort distinctes : la première renferme les Biographies développées des personnages célèbres qui ont donné leur nom à telle ou telle des rues de Paris, et dont la vie offre un intérêt particulier en même temps qu'un utile enseignement. Cette Galerie comprend tous les genres d'illustrations, mais surtout les illustrations pacifiques, prélats et simples prêtres, orateurs sacrés et profanes, poètes, littérateurs, médecins, artistes, savants, artisans, etc. , et aussi des guerriers, mais en petit nombre, et qui n'avaient pu trouver place dans la France héroïque ou les Marins Français. Ce livre, qui contraste ainsi avec les précédents, n'offrira pas, croyons-nous, un moins vif intérêt par la continuelle variété des épisodes et des caractères.
En mai 1968, Dakar, la capitale du Sénégal, a été le théâtre de manifestations d'étudiants et de travailleurs sans précédent dans l'histoire de ce pays et en Afrique noire francophone. Universitaire renommé et respecté, Abdoulaye Bathily est bien placé pour proposer, documents inédits et originaux à l'appui, l'explication des origines, du déroulement et des conséquences de Mai 68. En sa qualité de membre du Conseil d'administration et de la Commission chargée des relations extérieures, de la presse et de l'information de l'Union démocratique des Etudiants sénégalais (UDES), il a fait partie des organisateurs de la grève des étudiants. A ce titre, il a participé aux négociations avec le gouvernement. C'est pourquoi, dans ce livre, il apporte un éclairage original et pertinent sur des aspects mal connus de ces événements qui ont ébranlé les bases du pouvoir politique sénégalais et ont marqué tant d'intellectuels africains. Il décrit aussi avec précision, mais sans complaisance, les activités des associations d'étudiants, principalement l'Union des Etudiants de Dakar (UED) et l'UDES, des syndicats et divers mouvements sociaux et économiques. Cet ouvrage fournit une réflexion novatrice, qui retrace les trajectoires de nombreuses figures du syndicalisme étudiant africain ou de la vie politique, sociale et civique sénégalaise. Il constitue un outil de référence utile à la compréhension des problèmes qui secouent de nos jours les Etats africains.
L'auteur, enfant du fleuve et fils de la savane, à travers ces mémoires, n'a pas voulu faire une production classique comme cela se fait généralement dans ce type de récit. A travers ce qu'il a appelé des gaîtés, il s'est volontairement mis en arrière-plan de son village : Tiyaabu, capitale millénaire du Gajaaga, dans l'actuel terroir administratif de Bakel, au nord-est du Sénégal. Au lieu de raconter l'histoire et les généalogies, il a préféré laisser Tiyaabu se conter elle-même par ses hommes, ses femmes, sa savane, sa faune, sa flore, ses eaux et tous les habitants de son espace et de sa biodiversité. C'est par des récits, des faits réels, des situations vécues ou entendues que l'auteur dit et décrit ce village, dans un style oral qui peut sembler déroutant. Il s'est agi de conter l'histoire de Tiyaabu par des histoires, tirées du ventre du village : les mémoires d'un village, en hommage à toute la Nation soninké, riche de son histoire et de sa diversité.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)