Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
En "Mbé-bas"
Batchi Neil Davis ; Perfection Winner Dimixson ; L
IMPLIQUES
11,50 €
Épuisé
EAN :9782343189345
En vingt poèmes, Neil Davis Batchi livre au lectorat une poésie dénuée de tout hermétisme. (...) Poétique de la référentialité et de la redondance, le recueil En "Mbé-bas" - émanant d'une âme observatrice et méditative - offre des vers relativement courts. Les phrases simplissimes ont l'avantage d'être concrètes et vivantes." Extrait de la préface de Winner Dimixson Perfection. "(...) ce recueil de poèmes s'élabore, de façon générale, autour des points suivants : la (relconstruction du sens religieux ou sacerdotal, la valorisation des traditions culturelles et la conscientisation à propos des perversions constatées dans les sociétés actuelles, d'où le titre En "Mbé-bas". (...) ce cinquième texte semble étendre, en toute clarté, son combat, sa lutte pour le monde stellaire, son voeu en vue d'une harmonie sociale ou d'un rétablissement à tous les niveaux ; en se libérant bien sûr des contraintes liées à sa posture de prélat. Le poète-Abbé attaque les siens, tout comme il s'attaque à lui-même (...) Car, que vaut une dénonciation sans une portée auto-analytique ? " Extrait de la postface de Rosin Loemba.
Dans sa conscience de la fugacité de la vie à travers la fragilité humaine, l'auteur se donne le devoir d'exalter la vie, la douceur et la bravoure des hommes. Ainsi rend-il hommage non seulement à ses prédécesseurs mais aussi à ses contemporains. Ce recueil de 36 poèmes en vers libres, en forme d'une phrase, est une invite à la confiance en Dieu.
Résumé : En juin 1940, en pleine débâcle, Aristides de Sousa Mendes, consul du Portugal à Bordeaux, sauva la vie de milliers de personnes en désobéissant à son gouvernement. Entre trente mille et cinquante mille réfugiés de toutes nationalités et religions bénéficièrent d'un visa signé de sa main qui leur permit de fuir la menace nazie. Plus de dix mille juifs échappèrent à une mort certaine dans les camps. Relevé de ses fonctions, exilé dans son propre pays, oublié de tous, Aristides de Sousa Mendes paya jusqu'à la fin de sa vie le prix fort pour ses actes de courage. Salim Bachi retrace, dans ce roman en forme de confession, le destin exceptionnel d'un homme mystérieux et tourmenté, croyant épris de liberté et père de quatorze enfants que l'amour d'une femme et de l'humanité vont transfigurer.
Mahomet fut un homme passionné avant d'être le prophète de l'islam. C'est à présent un personnage de roman. Un roman qui se déploie aux alentours de l'an 600 après J.-C., entre La Mecque et Médine, du désert d'Arabie aux abords de Jérusalem. Homme singulier, contesté par les siens, Mahomet est d'abord un orphelin, enrichi par son premier mariage. Marchand prospère visité par Dieu à quarante ans, prophète et homme d'Etat visionnaire à cinquante, amant et conquérant impitoyable, Mahomet ne cesse d'embraser les âmes. En prêtant sa plume aux proches de Mahomet, de Khadija, sa première femme, à son meilleur ami, le calife Abou Bakr, du fougueux Khalid, conquérant de l'Iraq, à Aicha, son dernier amour, Salim Bachi fait oeuvre de créateur et parvient à nous faire sentir l'humanité complexe de cet homme d'exception.
L'humanité vivant une crise de foi et d'espérance, ce recueil de trente-six poèmes en vers libres est un message d'espoir fondé sur une invite à l'humanisme dans la vérité. Cet humanisme est la puissance libératrice qui doit arracher l'homme à l'esclavage des instincts et à la mort, puisqu'il veut se sentir aimé et aimer dans la vérité. Si les os symbolisent la mort, le cerveau cependant exprime la vie, une vie qui implique le droit chemin.
Ce dernier tome de la trilogie "Protée" termine l'évocation des souvenirs d'un vieil homme malade. Il se souvient de sa difficile et longue dérive, de sa rencontre avec la jeune Angélique quand il fut son précepteur, très vite son ami et confident, enfin pour devenir amants. Jusqu'au scandale qui n'atteint pas "Le cercle des poètes".
Cet ouvrage relate les faits marquants de la journée de commémoration du 50e anniversaire de l'Université Nationale du Rwanda (UNR) et reprend les conférences et les témoignages en rapport avec cet évènement. Ecrit par un ancien de l'UNR, le lecteur verra également les tractations ayant abouti à la création de l'UNR dont certaines n'étaient pas connues du grand public.
Vous allez au Japon ? Quelle chance vous avez !", me disent, en choeur, beaucoup de mes amis du Caire. "Alors, vous allez voir", m'affirment ceux qui connaissent ou font un peu semblant. Et s'en suit une longue liste, baroque autant qu'étrange, digne d'un inventaire "à la Jacques Prévert", de ce que le Japon évoque surtout pour eux. Bien sûr, les sushis et le "Fujiyama", les cerisiers en fleurs et les kakemonos : l'empereur Hiro Hito et Madame Butterfly ; le sumo et Madame Chrysanthème.
L'architecture chez Proust est très belle mais il advient souvent, comme il n'enlève rien à l'échafaudage, que celui-ci prenne plus d'importance que le monument même dont le regard sans cesse distrait par le détail ne parvient plus à saisir l'ensemble. Voici donc une moisson de joyaux relevés au cours de ce Voyage à travers «La recherche du temps perdu».