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Nouvelles aventures de la comète de Halley
Batchelor John
PHEBUS
25,50 €
Épuisé
EAN :9782859402495
Que nous annoncent les comètes ? Non pas la fin du monde, comme on l'a cru longtemps, mais cette autre réalité, guère plus réjouissante : que le monde, en dépit d'apparences farceuses, ne change pas, toujours livré d'une époque à l'autre à la même fureur, à la même illusion... L'action de ce livre, où s'affrontent en un long tournoi à la Ivanhoé les différentes forces supposées gouverner l'existence des hommes, se déroule pour l'essentiel à New York dans les années 80... mais aussi à Paris à l'époque de Louis-Philippe, aux Etats-Unis à la veille de l'Indépendance, en Angleterre au temps de Newton, etc. Et toujours passe, dans le ciel énigmatique, ce météore narquois qui semble faire la nique à la tragi-comédie humaine et dont l'astronome Halley en 1682 nous prédit le retour tous les soixante-quinze ans. Qu'on ne s'étonne donc pas de retrouver de nos jours, en la personne d'Effert Broadsword, une sorte de moderne chevalier errant qui semble avoir peu ou prou les mêmes comptes à régler que Richard Coeur-de-Lion en son temps. On s'embarque pour l'Orient à la recherche d'une mystérieuse tablette babylonienne, on tire des plans sur l'avenir en interrogeant les étoiles, on se livre à des joutes dont l'issue, croit-on, risque d'engager le sort du monde ce qui est bien possible, après tout... Mais le tour de force de Batchelor est de convier successivement tous les genres littéraires à cette orgie historique : le récit d'anticipation, la comédie de moeurs, l'énigme policière, la chronique réaliste, la relation aventureuse, la fable philosophique, le roman de chevalerie se tendent la main tout à tour en une ronde affolante, à la faveur de laquelle le lecteur est bientôt convié à perdre pied.
Quatrième de couverture La haine de la couleur, la peur de la perversion ou de la contamination par la couleur s'inscrivent au coeur de la culture occidentale depuis l'Antiquité. Cela transparaît dans les nombreuses tentatives visant à éliminer la couleur des arts plastiques, de la littérature et de l'architecture, soit en (assimilant à un "corps étranger" - oriental, féminin, infantile, vulgaire, pathologique -, soit en la reléguant au domaine du superficiel, du superflu ou du cosmétique. Dans son essai, David Batchelor - artiste, écrivain et directeur d'études au Royal College of Art de Londres - analyse l'histoire de la "chromophobie" et ce qui se cache derrière ce phénomène depuis ses origines, au travers d'exemples empruntés à la littérature, à l'architecture et au cinéma. En explorant des thèmes aussi votés que La Baleine blanche de Melville, Le Voyage d'Orient Le Corbusier, Le Magicien d'Oz ou des expériences d'artistes contemporains, l'auteur montre comment la couleur s'inscrit, par défaut, dans limaginaire culturel occidental.
Véritable encyclopédie au format compact, avec près de 500 illustrations et des descriptions précises, cet ouvrage présente plus de 140 appareils parmi les plus significatifs de l'après-guerre à nos jours. Après avoir affirmé son importance sur les plans tactique et stratégique, l'aviation a dû assumer un rôle essentiel pendant la guerre froide et le face à face nucléaire entre l'Est et l'Ouest. L'histoire de l'aviation pendant cette période tendue est un récit fascinant qu'accompagne celui des immenses progrès accomplis tant dans le domaine de la conception des appareils que dans celui de la propulsion, progrès initiés durant le conflit et développés depuis sans relâche. Ce troisième volume de L'Univers des Avions est le dernier tome de cette somme d'études qui forme une histoire complète de l'aviation depuis les origines jusqu'aujourd'hui.
Cet ouvrage nous fait découvrir l'expérience spirituelle actuelle de plusieurs femmes, asiatiques ou occidentales, issues de diverses traditions bouddhiques. Nonnes ou enseignantes renommées, elles sont ermite ou mère de famille, travailleuse sociale ou artiste. Toutes partagent la pratique de la méditation qui a transformé leur vie et insistent sur la possibilité pour chacun de prendre en main son cheminement spirituel. Généreux, profond, libre, joyeux, ce que ces femmes nous disent pour tous ceux et celles qui cherchent à intégrer la spiritualité dans leur vie quotidienne.
Rencontre avec des femmes remarquables nous fait découvrir l'expérience spirituelle actuelle de plusieurs femmes, asiatiques ou occidentales, issues de diverses traditions bouddhiques. Nonnes ou enseignantes renommées, elles sont ermite ou mère de famille, travailleuse sociale ou artiste. Toutes partagent la pratique de la méditation qui a transformé leur vie et insistent sur la possibilité pour chacun de prendre en main son cheminement spirituel. Généreux, profond, libre, joyeux, ce que ces femmes nous disent est une inspiration non seulement pour les bouddhistes mais pour tous ceux et celles qui cherchent à intégrer la spiritualité dans leur vie quotidienne.
Bien rare assurément les lecteurs qui ont eu l'occasion d'avoir entre les mains ce petit livre publié en 1947, jamais réédité depuis. Sous forme de contes" merveilleusement brefs qui ont la netteté et le trouble du rêve, et dont le personnage central est toujours le même (un mort qui persiste désespérément à vivre), c'est dans un monde subtilement cauchemardesque que nous nous trouvons entraînés, comme à notre corps déféndant : un monde qui se révèle être, dès les premiers détours, celui de l'inavouable".
Son père est une ombre solitaire. sa maison bruisse de silences et les murs de pierre suintent le mystère... La narratrice grandit clans une atmosphère lourde de non-dits. Pourquoi celui qu'elle appelle le Menuisier est-il si lointain? Pourquoi sa famille semble-t-elle perpétuellement en deuil? Elle aimerait poser des questions. ruais on est taiseux dans le Finistère. Livrée à ses doutes et à ses intuitions., elle écoute les murmures, rassemble les bribes. Tisse patiemment une histoire. Des années lui seront nécessaires pour percer le secret de son ascendance. mesurer l'invisible fardeau dont elle a hérité. D'une plume à la fois vibrante et pudique. Marie Le Gall décrypte l'échec d'une relation père-fille et touche au coeur.
Résumé : De l'art d'évoquer les grandes et petites tragédies de la vie en usant des mots les plus simples, les plus nus... Un faubourg de Melbourne dans les années 50. Un couple se rend à une party de fiançailles chez des voisins, par un beau soir d'été. Lui est conducteur de loco et fier de son métier (on est au temps des dernières machines à vapeur). Elle pense qu'elle est mal mariée et songe à une autre vie. Le gamin qui les accompagne (12 ans) se dit que ses parents décidément ont bien changé... La soirée de fête est plutôt réussie, et pourtant la fiancée n'a pas l'air enchantée de convoler. avec le brave type que son père lui a choisi-un autre prétendant, éconduit quelques jours plus tôt par la belle, fera une apparition inattendue. On boit-un peu trop-on rit, on danse. Tard dans la Huit chacun s'en retourne chez soi, remuant de drôles de pensées. Le lendemain la radio annonce que l'express de Sydney a méchamment déraillé... Tout cela ne serait rien, ou pas grand-chose.. sans l'art de Steven Carroll (un romancier australien-hier encore non traduit en français-qui commence à faire sérieusement parler de lui). Il lui faut vraiment très peu de mots pour suggérer urne atmosphère et beaucoup plus que cela. On songe à une sorte de William Trevor des antipodes, qui déchirerait en douceur le masque des apparences. Son livre, qui n'élève jamais la voix, donne l'impression d'avoir été écrit dans un souffle : 1'un de ces livres qui parlent tout bas mais pour nous murmurer des choses terribles. Les personnages sont d'une banalité que l'on dira touchante, et pourtant à chaque instant on a l'impression qu'ils vont se noyer (on ne peut s'empêcher de penser que, s'il vivait aujourd'hui, Tchekhov écrirait un peu comme ça). Dur métier que de vivre, oui : lequel d'entre nous pourrait assurer qu'il possède vraiment l'art de conduire sa machine ?....
Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.4e de couverture : Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.Notes Biographiques : Née en 1965, diplômée de l'école des écrivains de Copenhague, Helle Helle rencontre le succès dès ses premiers livres. Traduite en plus de vingt langues, au programme des lycées et de l'université, récipiendaire de la plupart des grands prix danois et scandinaves, elle est l'une des figures majeures de la scène littéraire nordique