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Ce que je voudrais dire à mes enfants
Bastarache Michel
PU OTTAWA
32,90 €
Épuisé
EAN :9782760330900
Dans une lettre qu'il adresse à ses deux enfants, morts d'une maladie incurable, Michel Bastarache se rappelle son enfance en Acadie puis sa carrière, jusqu'à devenir le premier juge acadien à siéger à la Cour suprême du Canada. Me Bastarache raconte sa constante lutte pour l'égalité des communautés francophone et anglophone. Il revient sur son engagement au sein des groupes de défense des francophones hors Québec, puis sur sa carrière de professeur, de fonctionnaire, d'avocat et de juge. Dans ce récit, il amène le lecteur dans les coulisses de ses plus importantes causes et révèle certains secrets du plus haut tribunal canadien. Me Bastarache réagit également à la polémique entourant la Commission d'enquête sur le processus de nomination des juges du Québec et sur son travail à titre de médiateur dans le processus de réconciliation et de compensation pour les victimes alléguées d'agressions sexuelles par d'anciens prêtres au Nouveau-Brunswick. Publié en français
Résumé : Oscar Wilde écrivait qu'"une carte du monde sur laquelle ne figure pas l'Utopie ne vaut pas le coup d'oeil, dans la mesure où elle fait fi du seul pays vers lequel tend constamment l'humanité". S'il est vrai que la quête de la société parfaite est au coeur même des aspirations humaines, l'optimisme que suppose l'utopie ne fait pas toujours consensus. En s'appuyant sur les Voyages de Gulliver de Jonathan Swift et Le Nouveau Gulliver de l'abbé Desfontaines, cet ouvrage vise à répondre à cette question : qu'est-ce qui, fondamentalement, invalide les cités idéales au profit de leurs revers cauchemardesques ? Au siècle des Lumières, alors que s'exerce encore fortement l'influence du pessimisme anthropologique des moralistes classiques, la réponse n'a pas de quoi surprendre : parce qu'elle porte l'homme en son sein, l'utopie renferme nécessairement les germes de sa ruine.
A petits coups de pinceaux bien appliqués qui transforment la page blanche en univers impressionniste aux vives couleurs, Yolande Bastarache peint sous nos yeux un village, ses familles, ses saisons, ses époques. Des seize nouvelles de ce recueil posthume surgissent les contours de pans de vie qui prennent tout leur sens et leur coloris, au gré des tempêtes de neige et des marguerites, des joies simples et des émotions fortes, des jours et des décennies. On devine les contours du patelin d''enfance de l'autrice, les moments de douceur et de détresse, les aléas du quotidien qui croisent cette insaisissable soif de l'horizon. Un rendez-vous avec une femme au regard tendre et curieux, qui a su traduire le quotidien en art.
Yolande Bastarache est partie trop tôt. Lire la dizaine de nouvelles de ce recueil posthume, c'est découvrir un lumineux jardin secret sur lequel souffle doucement la brise du large, peuplé d'êtres faits de fiction et de mémoire. "Je dois raconter cette histoire à mon cahier rose. Les adultes ne s'y intéresseront pas. Mon amie Juliette était une fille sage et pas menteuse du tout. Elle ne parlait jamais pour ne rien dire et souvent on se demandait, Annie et moi, ce qu'elle pouvait avoir en tête. Alors, le jour où elle s'est mise à nous faire ce récit bouleversant, que je vais vous relater, Annie et moi nous l'avons écoutée avec beaucoup de respect. Je dois tout dire de cette journée où l'inconcevable et l'indignation se rencontrent pour ébranler une vie". Pénétrer dans l'univers de Yolande Bastarache, c'est aller à la rencontre d'enfants gambadant gaiement dans les rues du village, de tantes excentriques cachant des secrets bien gardés, et de tant d'autres personnages hauts en couleur, avec chacun ses soucis, mais tous, combien attachants et pleins de vie. C'est aller à la découverte de secrets et de sympathies inattendues. Yolande Bastarache, Acadienne, grande lectrice, et écrivaine à ses heures, était la conjointe de Me Michel Bastarache, ancien juge de la Cour suprême du Canada.
Siemerling Winfried ; Mongeau Philippe ; Godbout P
Les écritures noires du Canada est le premier ouvrage à explorer la littérature canadienne des Noirs de ses débuts jusqu'à nos jours dans le vaste contexte de l'Atlantique noir. Winfried Siemerling retrace l'évolution de l'écriture des Noires et des Noirs canadiens depuis les témoignages d'esclaves en Nouvelle-France et le "Livre des Nègres" de 1783 jusqu'aux oeuvres d'auteurs canadiens noirs comme Austin Clarke, George Elliott Clarke, Dionne Brand, Wayde Compton et Esi Edugyan. Soutenant que l'écriture noire au Canada est profondément imbriquée dans le réseau transnational historique, Siemerling se penche sur la marque laissée par l'histoire des Noires et des Noirs au Canada, l'esclavage, le chemin de fer clandestin et la diaspora noire dans l'oeuvre de ces auteurs. Au fil des chapitres sont examinés des textes de langue française et de langue anglaise qui tirent leur origine du Québec, de l'Ontario, de la Nouvelle-Ecosse, des Prairies et de la Colombie-Britannique.
Résumé : La ville inclusive : dans les pas de Caroline Andrew, ouvrage collaboratif en hommage à la pensée et à l'oeuvre de Caroline Andrew, constitue une porte d'entrée fascinante à l'oeuvre d'une chercheuse d'exception. Remarquable, sa pensée est traversée par un important fil conducteur, celui de ville inclusive. Sa contribution s'étend des populations aux politiques, en passant par la gouvernance des villes, s'intéressant notamment à l'influence de divers "groupes en quête d'équité" , expression évocatrice de son cru. Ainsi, des spécialistes des villes offrent des réflexions audacieuses sur l'urbanité contemporaine, dans le sillage de ses travaux précurseurs. On y retrouve des analyses fines des enjeux politiques de l'inclusion au quotidien dans les villes canadiennes, des études de cas inédites et des constats et des propositions utiles à la prise de décision dans les villes. La ville inclusive : dans les pas de Caroline Andrew constitue l'un des rares ouvrages en français sur la question de l'inclusion. Il présente un espace de rencontre multidisciplinaire sur l'enjeu premier du vivre-ensemble, dans un monde de plus en plus urbanisé et fragmenté.
La réputation de l'autrice britannique Jane Austen, particulièrement dans le monde anglophone, n'est plus à faire : son oeuvre est abondamment fréquentée par les lecteurs et lectrices, et l'on ne compte plus les adaptations et continuations - textuelles et transmédiatiques - de ses romans. En français seulement, ses ouvrages ont été l'objet de plus de 70 traductions en deux siècles d'existence. Comment son écriture, où abondent humour, ironie et discours indirect libre, a-t-elle été intégrée au corpus français ? Alors qu'Austen fait déjà l'objet de débats dans le monde anglo-saxon, quelle interprétation aura franchi la Manche et été proposée au lectorat francophone ? Ce transfert linguistique aura-t-il, pour l'autrice, donné lieu à une traduction ou à une métraduction ? Analyse littéraire combinant les disciplines de la traductologie, la narratologie et des études féministes, ce livre se penche, avec une approche diachronique, sur les traductions françaises de trois romans de Jane Austen : Northanger Abbey (1803 [ 1818]), Pride and Prejudice (1813) et Persuasion (1818). Dans cette étude traductologique et littéraire des versions françaises des romans de Jane Austen, Rosemarie Fournier-Guillemette s'intéresse aux destinées françaises des prises de position et de l'écriture de cette autrice qui a inspiré de nombreuses féministes par sa critique de l'institution du mariage.
De la contemplation existentielle au coup de gueule cinglant, Maurice Henrie se dévoile comme jamais, vagabondant d'un sujet à l'autre au gré des idées qui lui viennent, scrutant jusqu'à plus soif des thèmes qui lui sont chers dans ce recueil d'une vingtaine d'essais. Ici, l'auteur écrit pour se prononcer, pour être entendu, pour dompter la mort.