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APOLOGIE DES NOCES
BASTAIRE JEAN
PAROLE SILENCE
9,20 €
Épuisé
EAN :9782845739062
Ce bref essai est un cri d'effroi et de foi devant l'embarras monstrueux où s'enchevêtrent de nos jours les relations amoureuses entre l'homme et la femme. La crise n'est pas nouvelle. Le pullulement des algues mortes et la multiplication des naufrages ont toujours menacé la société. La nouveauté, c'est que le désastre est pris pour un progrès. Le pire serait de proposer un retour à l'ordre moral. L'appel est lancé à rebondir. II faut assainir la chair, démasquer la passion, exalter le don. On ne sauvera pas les noces avec des sentiments moites et des coeurs tièdes. II faut des vaillants de la charité et des amants du véritable amour. La difficulté est de dissiper les leurres. Soixante ans de noces m'ont appris à dégager la voix humble d'une nuptialité accomplie.
Résumé : Qui était Gustave Aimard, le frère de plume des Sue, Dumas, Féval, Ponson ? Aucune biographie ni aucune étude ne nous l'a jamais dit. Il m'a accompagné durant toute ma vie. Je voudrais raconter son histoire, telle qu'à travers ses livres, il m'en a fait l'aveu. Les confidences sont nombreuses. Voici un Gustave Aimard par lui-même. Puisse-t-il rencontrer de nouveaux lecteurs aussi passionnés que le furent en leur temps Séverine, Mac Orlan, Pagnol, Cendrars, Honegger, Cadou ou Desnos.
Le peintre Arcabas est le digne représentant contemporain d'un art inspiré par l'Evangile. Fasciné par le mystère de Dieu qui se fait enfant au pays des hommes, il a consacré une partie de son oeuvre foisonnante à célébrer la grâce de la Nativité. Joie, émotion, innocence, splendeur de la louange, délicatesse de la Vierge mère, espièglerie des anges... Le poète Jean Bastaire commente les tableaux flamboyants ou intimes, et le frère Enzo Blanchi dialogue en complicité avec son ami Arcabas sur les ressources de l'art sacré aujourd'hui. Une lumière s'est levée, un enfant nous est né. Arcabas célèbre, avec or et pinceaux, la gloire de l'Enfant-Dieu.
Résumé : Le moment n'est-t-il pas venu de susciter une nouvelle fraternité en François d'Assise capable de tirer pour aujourd'hui toutes les conséquences du charisme exceptionnel du Petit Pauvre d'Assise dont la réputation s'étend bien au-delà des cercles chrétiens ? Une famille franciscaine des petits frères et petites s?urs de la création soucieuse d'assumer théologiquement et spirituellement la revendication écologique contemporaine et la solidarité de l'homme avec les autres créatures. Ces enfants d'un nouveau franciscanisme pourraient être les catalyseurs de multiples initiatives écologistes qui s'ignorent entre elles. Les acteurs non pas d'un écologisme christianisé mais d'un christianisme écologisé, c'est-à-dire touché par les nouvelles interrogations que pose le monde moderne et qui invitent providentiellement les disciples de Jésus à prendre pleinement en compte les dimensions cosmiques de la Révélation.
Résumé : Comment la communication peut-elle être au service d'une authentique culture de la rencontre ? Et pour nous, les disciples du Seigneur, que signifie rencontrer une personne selon l'Evangile ? Comment est-il possible, malgré toutes nos limites et nos péchés, d'être vraiment proches les uns des autres ? Ces questions se résument à celle qu'un jour, un scribe c'est-à-dire un communicateur, posa à Jésus : " Et qui est mon prochain ? " (Lc 10, 29). Cette question nous permet de comprendre la communication en termes de proximité. Nous pourrions la traduire ainsi : comment se manifeste la " proximité " dans l'utilisation des moyens de communication et dans le nouvel environnement créé par les technologies numériques ? Je trouve une réponse dans la parabole du bon Samaritain, qui est aussi une parabole du communicateur. Celui qui communique, en effet, se fait proche. Et le bon Samaritain non seulement se fait proche, mais il prend en charge cet homme qu'il voit à moitié mort sur le bord de la route. Jésus renverse la perspective : il ne s'agit pas de reconnaître l'autre comme mon semblable, mais de ma capacité de me faire semblable à l'autre. Communiquer signifie alors prendre conscience d'être humains, enfants de Dieu. J'aime définir ce pouvoir de la communication comme " proximité ".
Je m'adresse de manière particulière aux personnes malades et à tous ceux qui leur apportent assistance et soin. L'Eglise reconnaît en vous, chers malades, une présence spéciale du Christ souffrant. C'est ainsi : à côté de notre souffrance, ou mieux encore, dans notre souffrance, il y a celle de Jésus qui en supporte le fardeau avec nous et en révèle le sens. Quand le Fils de Dieu est monté sur la croix, il a anéanti la solitude de la souffrance et en a éclairé l'obscurité. Ainsi, nous nous trouvons devant le mystère de l'amour de Dieu pour nous, qui nous donne espérance et courage : espérance, parce que dans le plan d'amour de Dieu, la nuit de la douleur s'ouvre aussi à la lumière pascale ; et courage, pour affronter toute adversité en sa compagnie, unis à lui. Ce livre regroupe les messages des deux derniers papes à l'occasion des journées mondiales du malade.