Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Ma ligne 13
Basse Pierre-Louis
MOTIFS
5,70 €
Épuisé
EAN :9782268057873
Cétait juste deux ans avant les émeutes, mais rien n'était calme. De Saint-Ouen aux Champs-Élysées, Pierre-Louis Basse marchait dans la ville, franchissant des frontières invisibles. Il enjambait la misère et le luxe. II filait le désespoir et la suffisance. Sous un ciel de guerre sociale, il descendait dans les tranchées du métro. Rencontres, portraits, moments de grâce et d'horreur. Dans sa ronde, Basse croisait clochardes et bimbos, fast-foods sinistres et boîtes tendance, vieux Arabes et jeunes bobos. Ce guetteur mélancolique racontait à la lisière de deux mondes, mais il avait choisi son camp, une femme à son bras et la littérature au cou. Ligne de front, ligne de c?ur, mais aussi ligne de sens pour comprendre ce qui embrase aujourd'hui les banlieues, cet ouvrage révélait en 2003 un formidable écrivain.
Résumé : Le roman des " égarés ". Le petit garçon ne voulait pas de l'école. L'école ne voulait pas de lui. C'était le temps déraisonnable des terrains vagues, du rêve et de la violence. Nanterre, 1971. Un jour de décembre, c'est le choc. L'envie d'apprendre revient avec la lumière d'un tableau de Van Gogh, découvert, main dans la main de sa grande soeur, au musée de l'Orangerie. Il reste sidéré devant Les Roulottes. L'échappée belle, la liberté, la fuite, dans une simple toile. Qui lui sauve la mise. Et le petit garçon a laissé les terrains vagues. La renaissance après l'obscurité. Ce roman est l'histoire bouleversante de cette renaissance. Parce que rien n'est perdu. Jamais. Rentrée littéraire 2020
Retour sur une histoire incroyable, celle d'une équipe de football qui, durant la Grande Guerre, préférera encourir les plus graves sanctions plutôt que céder au déshonneur d'un match arrangé... Lorsqu'en 1941 le régime nazi décide d'organiser un grand tournoi européen de football, c'est bien évidemment pour affirmer la supériorité du Reich. Mais le FC Start, équipe montée de bric et de broc par un ancien boulanger de Kiev venu recruter de vieux joueurs sur le retour et de jeunes sportifs en manque de compétition, accumule les victoires. Durant plus d'une année, l'équipe ukrainienne bat platement tous ses adversaires. Se répand alors partout en Europe la rumeur qu'une équipe de pauvres hères - dont bon nombre sont juifs en plus! - défie l'Allemagne nazie. Le 9 août 1942, l'équipe ukrainienne du FC Start doit affronter l'équipe nazie pour son match retour. Les Allemands ont été corrigés 7 à 2 à l'aller et il est impensable qu'un tel scénario se reproduise. L'Etat-Major allemand signifie aux joueurs ukrainiens l'ordre impératif de s'incliner. Sinon, ils encourent la peine capitale: la mort. Ce match qui aura lieu au Zenit stadium de Kiev va révéler toute la brutalité du régime nazi. Ce jour-là, même réduits à dix joueurs dès la première mi-temps, même menacés par les armes dans leur propre vestiaire par des officiers nazis, les hommes du FC Start ont décidé qu'ils ne céderaient pas. Personne ne leur fera courber l'échine. Ils remportent le match sur le score de 5 à 3. Par leur victoire, portée par la ferveur populaire, les Ukrainiens ont rendu leur fierté à tout un peuple. Mais pour avoir défié avec une telle maestria et une telle insolence envers l'oppresseur, l'ensemble des joueurs du FC Start sera arrêté, torturé et déporté dans des camps où bon nombre d'entre eux périront.
C'est en fermant les yeux et surtout la bouche de mon père que j'ai ressenti l'épaisseur du temps. Je me suis dit: plus question de plaisanter avec les années qui passent. Elles ne reviennent jamais. J'ai été tellement patient dans cette quête de l'impossible retour. Cet amour perdu qui a changé toute une vie. Trente ans. Je m'appelle Pierre. Pierre Garçon."
C'est l'histoire d'une poignée de secondes, qui va durer toute une vie. Exactement : 19 secondes 83 centièmes. C'est le mercredi 16 octobre 1968, à Mexico. Tommie Smith est champion olympique du deux cents mètres. Tom y pense depuis l'enfance : quand il monte sur la plus haute marche du podium, il lève son poing droit ganté de cuir noir. Il le fera avec son compagnon de l'équipe américaine, John Carlos. Là, dans cette nuit un peu moite, ce geste va fracasser le monde. La révolte silencieuse, après la performance éblouissante. Un geste pour en finir avec la ségrégation, les lynchages des noirs, l'humiliation, les bus et les logements réservés aux seuls blancs. Pierre-Louis Basse avait dix ans. Il a revu Tom. Maintenant, il se souvient de la course, merveilleuse. Il se souvient de la retransmission, avec son père, professeur de gymnastique, à Nanterre. La mort de Martin Luther King. La voix de Joan Baez et Bob Dylan. La guerre du Viêtnam. Les filles en jupe plissée. La cigarette de Pompidou. De cette course, l'enfant conservera toujours le goût de raconter le sport. Ce livre est l'histoire d'une poignée de secondes qui se prolonge éternellement. . . Pierre-Louis Basse est né en 1958, à Nantes. Il est l'auteur chez Stock d'une biographie sur le jeune résistant Guy Môquet, Une enfance fusillée, 2000. Il a également publié une trilogie sociale : Ma ligne 13, (Le Rocher, 2003), puis Ça va mal finir, (Le Rocher, 2005), enfin, Ma chambre au Triangle d'or, (Stock, 2006). Il est l'auteur de Séville 82, (Privé, 2006). Pierre-Louis Basse vit et travaille à Saint-Ouen en région parisienne.
Seul roman achevé d'Oscar Vladislas de Lubicz-Milosz (1877-1939), le grand écrivain lituanien d'expression française, L'Amoureuse Initiation fait figure, comme d'autres oeuvres de l'auteur, d'autobiographie lyrique. Parce que l'ouvrage possède les qualités littéraires les plus éminentes, il est de ceux qui confèrent à Milosz une actualité que les ans n'entament pas. Situé dans la Venise cosmopolite et décadente du XVIIe siècle, L'Amoureuse Initiation, plus qu'une évocation d'un lieu littéraire par excellence, est un récit sur la passion, dont la tendresse et la jalousie formeraient comme les deux pôles, à l'image d'une ville qui est à la fois celle de la fête et de la fin des choses.
London Jack ; Galard Raymonde de ; Lacassin Franci
?uvre maîtresse de Jack London, ceroman fait revivre la vie des pionniers dansle Grand Nord, plongeant le lecteur dans l'univers des chercheurs d'or. On ne selasse pas de relire les aventures du chienBuck, animal courageux au destin hors ducommun. Vendu à plus de sis millions d'exemplaires aux Etats-Unis, traduit en une vingtaine de langues, L'Appel de laforêt n'est pas seulement un classique de la littérature d'aventures, mais l'occasion pour Jack Lonndon d'exprimer sa vision dumonde. A travers l'histoire de Buck, l'auteur du Talon de fer condamne aussil'oppression du plus faible et l'injustice au profit de valeurs comme la solidarité, la ténacité et la fraternité.
Paris, années 1920. Un homme entre deux âges, entrepreneur de son état, contemple sa réussite depuis sa belle villa de Neuilly. De jour en jour, il apprend à connaître sa voisine, une jeune veuve dont la fille Dinah, âgée de douze ans, est malade. Sa mère, dans l'impossibilité matérielle de l'envoyer se faire soigner dans un sanatorium, se décide à demander de l'aide à son voisin. La peur du manque, du qu'en-dira-t-on, et une certaine étroitesse de vue empêchent Jean Michelez d'accepter, mais il finit pourtant par se prendre d'affection pour la petite fille... Description subtile des moeurs bourgeoises, mais aussi d'une solitude très contemporaine, La Mort de Dinah (1928) est un texte pudique et émouvant signé par un des grands écrivains français du siècle passé.
En mai 1986, en pleine perestroïka, un diplomate mexicain (l'auteur?) en poste à Prague est invité en Géorgie à titre d'écrivain. Il rédige un journal de bord de ce voyage au cours duquel il doit rencontrer d'autres écrivains. Or, la glasnost s'embrouille et notre homme est promené à Moscou, à Leningrad; aussi le voyage se transforme-t-il en une galopade folle de scènes grotesques et de calamités joyeuses, pour se terminer à Tbilissi l'irrévérencieuse, ivre de ce printemps politique. Sous la plume d'un merveilleux érudit excentrique et rêveur, ce voyage qui n'est ni un récit autobiographique ni un récit de voyage est aussi une traversée de siècles d'art et de culture, et de toute la forêt sacrée de la littérature russe, de Pouchkine à Gogol à Marina Tsvetaïeva.