Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LES CANONS DES CONCILES MEROVINGIENS (VIEME-VIIEME SIECLES). Tome 1, Edition bilingue français-latin
Basdevant Brigitte ; Gaudemet Jean
CERF
45,00 €
Épuisé
EAN :9782204030304
Ces canons sont rassemblés aujourd'hui en 2 volumes et traduits en français pour la première fois. L'intérêt n'est pas pour le seul juriste. En effet, si des canons conciliaires doivent dire le droit, régler, ordonner, interdire, leurs injonctions s'adressent à un peuple ; elles font connaître ses faiblesses et ses exigences, ses besoins et ses aspirations. Aussi la législation mérovingienne exprime-t-elle la vie quotidienne des communautés : celle des clercs et des laïques, des évêques et des moines, la vie liturgique et sacramentaire, les relations avec le pouvoir et les puissants de tous ordres, et aussi avec les non-catholiques. Mention est faite des noms des évêques présents dans les assemblées conciliaires et de leur siège. Précieux renseignements sur ces VIe et VIIe siècles, où les sources sont rares, où dans les récits il y a place pour le merveilleux, l'hagiographie et l'apologétique. La situation des Mérovingiens y est du reste complexe : devenus chrétiens et catholiques à la suite de Clovis, ils sont les premiers parmi les conquérants barbares à partager la foi et le culte des Romains soumis. Quant à l'historien du dogme, il trouvera son compte dans les canons du concile d'Orange de 529, qui s'est prononcé sur des questions de foi, à propos de la grâce et du libre arbitre.
Fromageau Jérôme ; Basdevant-Gaudemet Brigitte ; C
Ces recherches sont le fruit d'un travail commun entrepris depuis trois ans sur le thème du patrimoine culturel religieux à l'initiative du Centre de recherche sur le droit du patrimoine culturel (CNRSCECOJI - Université Paris XI) et du Centre " Droit et sociétés religieuses " (EA - Université Paris XI). La protection du patrimoine religieux soulève de multiples questions en termes de gestion, de conservation, d'affectation cultuelle et culturelle. Le patrimoine culturel religieux doit être regardé sous différentes perspectives : protection du patrimoine, régime de propriété des églises et des objets qui les garnissent, nécessités liées à l'exercice du culte, préoccupations qui appellent de nécessaires arbitrages s'agissant d'un patrimoine en usage. Les aspects complexes concernent non seulement les édifices (chapelles, cathédrales) et autres lieux de culte, mais aussi les objets dont le statut patrimonial et sacré soulève des questions originales et délicates. La question des fouilles archéologiques, celle du statut des restes humains, préoccupation plus prégnante dans les musées aujourd'hui, sont évoquées. L'ensemble de ces questions est abordé en droit français, en droit international et en droit comparé.
Basdevant-Gaudemet Brigitte ; Jankowiak François ;
Le présent volume rassemble vingt-neuf contributions offertes à Michèle Bégou-Davia, Professeur émérite de l'université Paris-Sud et éminente spécialiste de l'histoire du droit canonique médiéval. Les articles réunis ici par ses collègues et amis ne sont toutefois pas tous circonscrits à ce champ disciplinaire, mais reflètent et témoignent d'une diversité et d'une approche compréhensive des formes historiques et des concepts du droit, allant de l'Orient ancien à la science canonique positive : une plenitudo juris dont la quête a constamment motivé et continue d'animer la dédicataire de ces Mélanges.
Résumé : Cet ouvrage fait suite au cours d'Introduction à la physique quantique, rédigé par le même auteur. Il s'adresse aux étudiants en troisième année de Licence et en Master de physique ainsi qu'aux élèves des écoles d'ingénieurs. Il a pour but de décrire les applications importantes de la physique quantique en se focalisant principalement sur la physique atomique, la physique nucléaire et la physique des semiconducteurs. Pour tester la bonne assimilation du cours, chaque chapitre se termine par des exercices et des problèmes corrigés. Ces derniers, plus avancés et plus complets, sont de véritables cas concrets d'application portant sur des sujets d'actualité.
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin