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Le Visiteur N° 21, Novembre 2015
Basbous Karim
INFOLIO
20,00 €
Épuisé
EAN :9782884747554
Depuis sa renaissance en 2008 [après cinq ans d'interruption], Le visiteur entend donner la parole au discours critique, et installer un espace de pensée au service d'un réel débat, où l'on pourra notamment discuter la question - souvent éludée - de la réussite architecturale, en s'appuyant sur des cas précis. Cette revue tente l'alliance entre un certain appétit littéraire et la culture du projet. SOMMAIRE n°21 : Karim Basbous, Editorial, Jean-Patrick Fortin, Article sur l'ouvre d'Edith Girard Patrick Germe, Article sur l'ouvre d'Edith Girard Jean-Louis Cohen, Inter-, bi-, ou transnationale : l'architecture moderne à l'épreuve des frontières Gwénael Clément, L'horizon américain Olivier Gahinet, Tenir la distance Philippe Potié, La quête naturaliste des modernes Pierre Bergounioux, Des échos durables Pierre Gencey, Un paradis domestique dans l'enfer urbain Pascal Q. Hofstein, Défier le monde David Diamond, Emprunter le paysage Caroline Constant, Dialogue contre manifeste François Prodromidès, La lumière inquiétante Laurent Salomon, De la critique à l'autocritique David Leatherbarrow, Réalités possibles et possibilités réelles : l'architecture à l'époque moderne Jean-François Chevrier, " A qui veut ! " ou Les aventures de la différence spatiale Karim Basbous, Le verbe orphelin Michaël Foessel, La promesse de l'intime Antoine Picon, Sommes-nous devenus post-modernes ? Nathalie Heinich, Catégoriser le " moderne " et le " contemporain "
Depuis sa renaissance en 2008 [après cinq ans d'interruption], Le Visiteur , revue d'architecture, entend donner la parole au discours critique, et installer un espace de pensée au service d'un réel débat, où l'on pourra notamment discuter la question - souvent éludée - de la réussite architecturale, en s'appuyant sur des cas précis. Cette revue tentera l'alliance entre un certain appétit littéraire et la culture du projet. SOMMAIRE du numéro 15 : - un article monographique sur un édifice remarquable et méconnu, pour rester fidèles à notre promesse de révéler des ouvres majeurs méconnues, hors du mainstream redondant. Il s'agira des archives de Tolède par Mendaro Corsini. - Un article de Hashim Sarkis. - Une section comprenant des articles inspirés du dernier colloque de la Société Française des Architectes intitulé : "Le territoire dans tous ses états". Il ne s'agit pas des actes à proprement parler, mais d'une sélection.
Résumé : Depuis sa renaissance en 2008 [après cinq ans d'interruption], la revue annuelle Le visiteur entend donner la parole au discours critique, et installer un espace de pensée au service d'un réel débat, où l'on pourra notamment discuter la question - souvent éludée - de la réussite architecturale, en s'appuyant sur des cas précis. Cette revue tente l'alliance entre un certain appétit littéraire et la culture du projet. Thème du n° 20 : Le silence habité des maisons.
Depuis sa renaissance en 2008 (après cinq ans d'interruption), Le visiteur entend donner la parole au discours critique, et installer un espace de pensée au service d?un réel débat, où l?on pourra notamment discuter la question, souvent éludée, de la réussite architecturale, en s?appuyant sur des cas précis. Cette revue tentera l?alliance entre un certain appétit littéraire et la culture du projet.
Tout comprendre de la ville antique de Clermont-Ferrand, la Civitas Arvernorum : Augustonemetum, son organisation spatiale, sa genèse et son évolution de la fin du Ier av. J. -C. au Ve ap. J. -C. Augustonemetum - Aug nemeto sur la carte de Peutinger - (centre de Clermont-Ferrand) est une ville neuve créée au début de notre ère sur la voie d'Agrippa qui relie Lugdunum (Lyon), capitale des trois Gaules impériales, à la province de la Gaule Aquitaine. Cette publication est le fruit d'un travail collectif engagé depuis 2005 associant une cinquantaine de chercheurs. L'objectif était de comprendre l'organisation spatiale, la genèse et l'évolution du chef-lieu de la cité des Arvernes de la fin du Ier av. J. -C. au Ve ap. J. -C. Cette monographie a pris la forme d'un atlas au format A3 et s'inscrit dans la lignée des villes précédemment publiées en Lyonnaise et en Narbonnaise (Lyon, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Fréjus Aix), dont elle s'est inspirée du protocole d'étude.
Résumé : Goy ne bouge pour ainsi dire pas de chez lui et, en magicien plus véritablement magicien qu'aucun autre, transfigure à longueur de temps le pauvre bout de jardin qu'il voit de sa fenêtre. Il n'a besoin d'aucun adjuvant extérieur, ni d'aucune sorte de drogue. C'est l'encens du quotidien qui brûle très lentement. La poussière devenue magie. Quand je regarde les meilleures de ces oeuvres (et certes, il ne faudrait pas que toute la peinture se réduisît à cette alchimie-là), je pense à ce que Rilke a écrit des anges tels qu'il les imaginait : "pollen de la divinité en fleur" ; c'est vraiment quelque chose comme cela.
Georges Simenon a écrit 192 romans et près de 200 romans populaires publiés d'abord sous divers pseudonymes ! Tous ces romans se réfèrent à des lieux que l'écrivain a connus, de Liège à Paris et sa banlieue, en passant par le Midi de la France, la Vendée, l'Afrique noire, l'Europe centrale et les Etats-Unis. Ce livre propose un parcours chronologique de cette oeuvre immense, constitué d'arrêts sur des romans - "Maigret" ou "romans durs" - se déroulant dans les lieux habités ou visités successivement par l'écrivain. Chaque roman choisi fait l'objet d'une présentation qui en renouvelle l'approche. Ainsi ce livre présente à la fois les grandes étapes de la vie hors du commun de Simenon en même temps que quelques-unes de ses oeuvres les plus représentatives de sa vision du monde et de son art.
Ce livre tente de montrer l'homogénéité foncière d'une religion intimement liée à une mythologie et extrêmement variée du point de vue cultuel. La religion qui naît en milieu brahmanique dans les siècles précédant l'ère chrétienne est en nette rupture avec le monde védique, nonobstant l'indéfectible respect accordé à cet héritage. Avec, d'un côté, l'apport sapientiel des Upanishads et, de l'autre, l'amour divin prôné par les épopées et la Bhagavad-gîtâ, une foison d'idées originales font leur apparition : l'identité du Soi et de la Réalité ultime, la doctrine des quatre âges de l'humanité, la mythologie des avatars, la notion de dharma, etc. Ces nouveautés engendrent toutes les pratiques qui caractérisent la spiritualité de l'Inde médiévale et moderne au premier rang desquelles on peut citer le culte des images, la construction de temples, les pèlerinages, la récitation continue des mantras. Cet ouvrage tente de montrer comment ces éléments divers constituent un ensemble homogène où tout se tient dans le mariage indissoluble de la connaissance métaphysique et de la voie dévotionnelle. Il contribue ainsi à définir ce que Coomaraswamy nommait "l'hindouisme proprement dit" pour le distinguer définitivement de son substrat védique et du reliquat des traditions antérieures à l'immigration aryenne.