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Le Kurdistan d'Irak. 1918-2008
Barzani Saywan ; Chaliand Gérard
L'HARMATTAN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782296086265
La situation au Kurdistan d'Irak prévaut par son originalité politique et l'intérêt stratégique crucial de son devenir, au regard des événements d'Irak et de tout le Moyen-Orient. Terrain d'affrontement et de guerre d'influence entre les grandes puissances mondiales et régionales, le Kurdistan, à cheval sur le monde arabe et turco-iranien, concentre, dès la fin de la Première Guerre mondiale, les questions majeures qui secouent la région jusqu'à nos jours: conflits de nationalités et de minorités ethniques et religieuses, guerre du pétrole, génocide... Retraçant 90 ans d'histoire au Kurdistan d'Irak, Saywan Barzani nous livre le portrait d'un pays mal connu en France, et pourtant riche de peuples et d'anciennes cultures. Ayant eu accès à des archives encore totalement inédites, en arabe, en persan, en kurde, sur les relations entre les Kurdes et le régime de Saddam Hussein, les relations diplomatiques et les tractations du mouvement kurde avec les grandes puissances, les origines de la guerre civile et des interventions étrangères au Kurdistan et en Irak, cet ouvrage est un outil essentiel pour comprendre à la fois le passé, le présent et le futur de la Question kurde en Irak, avec une prospective et un ensemble de solutions possibles pour l'avenir de ce pays.
Haïti aurait-elle mauvaise presse en France ? Le pour et le contre se disputent, mais les Haïtiens, de coeur ou de naissance, tendent à pencher vers l'affirmative. Qu'en est-il vraiment ? La fréquence des épisodes difficiles qui traversent le pays depuis des décennies, qu'ils soient politiques, sociaux, économiques ou dus à des catastrophes naturelles, peut difficilement donner lieu à des récits positifs dans les médias français. La presse, ayant du reste ses propres lois d'attraction, ne s'intéresse que peu aux périodes heureuses. Il n'empêche. Un sentiment d'injustice existe à l'égard du traitement de l'information concernant Haïti. Ce seul fait appelle un éclairage. Car si Haïti était effectivement maltraitée par la presse française, de quoi serait-ce le signe ? Une longue histoire lie Haïti et la France, dont le poids ne peut être occulté. Le cas échéant, ce passé pourrait-il être en cause dans la manière de traiter l'information relative à Haïti ? Et dès lors, comment faire pour le regarder en face et le dépasser ? C'est à ces questions que se propose modestement de répondre cet ouvrage en convoquant divers outils d'analyse, historique, sociologique, communicationnelle, littéraire, et en se penchant précisément sur les récits de presse qui ont suivi le tremblement de terre survenu en Haïti le 12 janvier 2010.
Barani Marc ; Borel Frédéric ; Chemetov Paul ; And
2015, année du cinquantenaire de la mort de Le Corbusier, met à l'honneur l'architecte français le plus connu dans le monde par de nombreuses expositions ("Chandigarh" à la Cité de l'Architecture et du Patrimoine, "La mesure de l'homme" au Centre Pompidou). Pourquoi un livre supplémentaire ? L'originalité de cet ouvrage réside dans le fait de solliciter douze architectes contemporains, inspirés par l'oeuvre de Le Corbusier et dont le témoignage met en lumière la contribution de Le Corbusier à leur propre réflexion et au monde des arts et des idées. Le style choisi est celui d'une lettre, comme celles que Le Corbusier aimait tant écrire et le ton d'une liberté totale, propre aux artistes. Chacun des contributeurs a réalisé un dessin original en hommage à Le Corbusier. Le dessein du livre que nous proposons est de s'approcher de ce personnage si complet, si complexe, au travers de lettres dont les auteurs expriment ce qu'ils retiennent, rejettent, admirent, repoussent des principes et des projets de Le Corbusier. Ses audaces, son avance sur son temps et sur les autres, son penchant à communiquer dans tous les sens méritent d'être commentés, décryptés, encensés ou critiqués. En hommage à cet homme qui aimait l'écrit et s'exprimait régulièrement de cette manière, il était une évidence que nos contemporains s'adressent ainsi à lui à leur tour. Ces lettres sans réponse constituent un prolongement à la postérité de Le Corbusier.
La croissance rapide et désordonnée de nos villes est le trait qui caractérise l'urbanisation de notre pays. Les causes sont diverses et variées. Pour permettre de contrôler et maîtriser la terre pour les besoins de l'urbanisation, des stratégies publiques ont été mises en place depuis la lointaine époque coloniale jusqu'à notre époque. Le moins qu'on puisse dire est que toutes ces stratégies ont échoué à cause des pratiques que les utilisateurs privés de la terre développent et dont les logiques sont opposées à celles des pouvoirs publics. Cette conclusion cinglante autorise-t-elle à considérer qu'il faut lâcher prise ? La réponse à cette interrogation se trouve dans le présent ouvrage. C'est l'invitation à sa découverte que de le lire.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.