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Les pairs à l'adolescence
Barthou Evelyne
HERMANN
23,10 €
Épuisé
EAN :9791037009814
Qui sont les pairs ? Si cette catégorie est largement mobilisée par les chercheurs et les acteurs de la jeunesse, elle n'est pas toujours précisément définie ni pensée dans sa complexité. Pourtant, nous savons que les pairs jouent un rôle clé dans cette période d'affirmation de soi et d'appropriation des codes sociaux. La sociabilité entre pairs s'offre comme un espace privilégié dans lequel il est possible d'expérimenter, d'être reconnu, de s'identifier et de se singulariser. La première partie de cet ouvrage rassemble des contributions qui traitent du rôle des pairs dans la construction de soi des adolescents et adolescentes et des pratiques juvéniles. La seconde partie questionne les opportunités offertes par la pair-aidance dans les actions de prévention et d'accompagnement. Ce collectif invite à penser les tensions qui animent les groupes de pairs, mais aussi le poids du regard que les adultes peuvent porter sur eux.
Qua valez-vous en art ? Pour le savoir, répondez aux 100 questions réunies dans cet ouvrage. Testez vos connaissances dans les principaux domaines : peinture, sculpture, architecture, musique, photographie, etc. De l'Antiquité à nos jours, retrouvez les grands noms, les œuvres, les lieux célèbres et les courants artistiques. Vous pourrez ensuite vous reporter aux réponses proposées pour enrichir et approfondir votre savoir actuel.
Issue du latin actio (opération, œuvre), la notion d'action peut être définie comme une suite continue d'actes poursuivant un même but : celle-ci est ainsi avant tout l'expression d'une capacité à s'inscrire dans le monde, à y déployer, de façon délibérée et concertée, une activité susceptible de faire changer son auteur d'état. faction dessine une invisible ligne de partage définissant un mode de participation aux choses dont le présent livre entend cerner les tenants et aboutissants. L'Action, riche d'une vingtaine d'articles écrits par des enseignants en classes préparatoires et à l'Université, est organisé en trois parties explorant les " moteurs de l'action ", les " moyens de l'action " et les " fins de l'action ". L'ouvrage adopte une approche complémentaire de celle des enseignants de classes préparatoires et permet aux candidats de mener une réflexion autonome et fructueuse qui ne soit pas une simple redite de l'indispensable travail en classe. Cet ouvrage est dirigé par Benda. Berthou, maître de conférences à l'université Toulouse-Le Mirail et enseignant de culture générale à IPECOM (Paris XVIe).
Résumé : Edités pour la première fois en 1926, les textes de Henri Robert relatent en dix volumes les grands procès de l'Histoire. Sur un rythme enlevé et ininterrompu, l'auteur raconte formidablement l'atmosphère de ces célèbres moments historiques. Les situations s'enchaînent, les drames se multiplient, les destins s'accomplissent. Les descriptions de ces périodes souvent troublées de notre Histoire se découvrent avec un réel plaisir et se lisent comme un roman car ces écrits n'ont pas la prétention de détailler la procédure judiciaire de l'époque mais proposent une vision instructive et captivante des moeurs d'alors et se révéleront passionnants pour tous ceux qui aiment l'Histoire.
Résumé : L'Ecole républicaine peut-elle résister aux attaques menées contre elle au nom de la promotion des cultures? Ce livre pose la question en termes philosophiques, il a pour but de mettre en évidence le danger qui menace aujourd'hui l'école républicaine laïque et qui s'exprime par l'exigence d'une prise en compte, par l'institution scolaire, au niveau de ses finalités, de ses contenus ou de ses méthodes, des particularités culturelles des élèves ou de leur milieu social. Cette exigence constitue l'idée-force de ce que l'on appelle aujourd'hui l'éducation multiculturelle ou interculturelle, et elle s'appuie sur un certain nombre d'arguments empruntés le plus souvent aux sciences de l'homme. Ce sont ces arguments dont le travail présenté ici s'efforce d'étudier l'origine théorique et de montrer les faiblesses, qu'ils soient empruntés à l'anthropologie culturaliste nord-américaine, aux thèses ethnolinguistiques de Benjamin Lee Whorf ou à l'anthropologie structuraliste de Claude Lévi-Strauss, à la psychologie interculturelle ou à la sociologie de l'éducation (notamment à celle de Pierre Bourdieu). Est également effectuée une critique philosophique du relativisme culturel qui inspire la plupart de ces courants idéologiques ou pédagogiques.
Mobiles, interactifs, capables de communiquer, les robots peuvent-ils pour autant "penser" ou prendre des décisions à la place des humains ? Faut-il les considérer comme des agents moraux ayant une "autonomie" ou leur donner un statut juridique particulier ? Qui est alors responsable de leurs actions - le concepteur informaticien, le fabricant industriel, l'usager consommateur ? Pour quelles finalités tous ces robots sont-ils conçus ? Depuis peu, le public a découvert comment des robots pouvaient remplacer l'être humain dans un nombre croissant d'activités économiques, sociales et politiques. Les robots-drones sont utilisés dans les conflits armés ou encore dans des contextes non armés pour la surveillance ou l'assassinat ciblé. Des robots aux formes androïdes ont fait leur apparition dans le domaine de la santé et du bien-être. Dans les hôpitaux, des robots opèrent sous la direction du chirurgien, d'autres robots aux formes animales deviennent des "compagnons" pour les personnes âgées. Dans des écoles, des robots sont utilisés par des enseignants pour l'apprentissage des langues ou des matières scientifiques. Dans des maisons, des robots de service aspirent la poussière des tapis tandis que des jouets-robots s'occupent des enfants. Dans le domaine de l'agriculture, des robots traient les vaches et nettoient l'étable. Dans les usines, les robots accélèrent la productivité et l'efficacité de la production industrielle. Tous ces robots qui remplacent les êtres humains dans des tâches devenues "robotisables" font-ils de notre société "une société robotisée" ? Tant par la réflexion théorique qu'à l'aide d'exemples précis, cet ouvrage multidisciplinaire examine comment les robots modifient la qualité de nos relations humaines, en quoi ils transforment certaines valeurs fondamentales comme la liberté et l'égalité, ou encore de quelle façon ils entraînent des changements sociaux et culturels, par exemple dans nos relations aux animaux ou à l'environnement.
Les technologies visant à augmenter les capacités physiques et psychologiques des soldats ont toujours fait partie intégrante de l'histoire militaire. Toutefois, les recherches actuelles n'ont plus rien à voir avec les expériences du passé, à tel point qu'il est désormais possible de parler d'une révolution de la condition humaine qui mènera à plus ou moins brève échéance à une situation où les guerres du futur seront menées par des "super soldats". Cette possibilité, qui est de plus en plus réelle et inévitable, mais qui demeure étonnamment négligée par les éthiciens, ouvre la porte à une série de questions fondamentales : ces technologies sont-elles moralement problématiques ? Si elles sont permises, en vertu de quels critères est-il possible de distinguer celles qui sont acceptables de celles qui ne devraient pas être tolérées ? Ces innovations vont-elles enfreindre les principes moraux de la "guerre juste" ? Quels devraient être les paramètres éthiques du développement de ces technologies ? Ce premier ouvrage en langue française sur le soldat augmenté cherche à répondre à ces questions. Refusant d'adopter un point de vue manichéen sur cette question, Jean-François Caron explique que les nouvelles technologies d'augmentation entraînent un dilemme moral important. D'un côté, elles peuvent être interprétées comme une obligation morale de la part de l'armée à l'égard des soldats. De l'autre, elles peuvent également entraîner des violations des règles de la guerre. A la lumière de cette tension, l'auteur propose une vision nuancée des tenants et aboutissants de ces technologies militaires et suggère un cadre éthique original permettant de délimiter leur développement et leur utilisation.
Nous vivons une époque paradoxale : les extraordinaires progrès scientifiques et techniques des dernières décennies ont bouleversé notre existence, mais, dans le même temps, un fulgurant retour de la barbarie sape nos valeurs laïques fondamentales, héritées des Lumières. Religions et utopies sociales, ces illusions dangereuses constituent la pire malédiction de l'humanité ; elles assaillent notre liberté de penser et de nous exprimer librement. Elles nous imposent leurs critères absolutistes du Bien et du Mal ainsi leur foi dans un au-delà ou un avenir radieux chimériques. Leur but est évident : nous empêcher de vivre sereinement et nous priver du bonheur quotidien. Dès lors, l'alternative est tranchée : Homme ou Dieu ? Raison ou foi ? Plaisir ou ascèse ? Vivre ici et maintenant ou attendre la vie après la mort ? Ce livre très documenté n'en est pas moins un ouvrage grand public : écrit dans un style simple et accessible, il se veut un essai-coup de poing, un pamphlet choc et sulfureux pour nous libérer des fausses promesses et des mensonges qui nous emprisonnent.
L'amour virtuel, un amour véritable ? Certains affirment tomber amoureux en ligne. Mais est-ce là de l'amour véritable ? L'amour, soutient-on, est désir du bien de l'autre. Il nécessite l'amour de soi, il amène à vouloir être près de l'être aimé, il exige une reconnaissance mutuelle et vise une personne concrète et autre que soi. On le décrit également comme étant inconditionnel, durable, voire incontrôlable (c'est lui qui nous contrôle), toujours pauvre et irrationnel. Que signifient et qu'impliquent ces caractéristiques ? Surtout, les retrouve-t-on toutes dans les relations d'amour virtuelles ? Plus encore, quelle vision de l'amour le virtuel pousse-t-il à adopter ?