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La Cour de cassation et la Grande Guerre
Barthélemy Jean ; Galanopoulos Philippe
DALLOZ
55,00 €
Épuisé
EAN :9782247188901
Activités et fonctionnement de la Cour de cassation pendant la Première guerre mondiale A l'occasion des commémorations nationales célébrant le centenaire de l'armistice du 11 novembre 1918, le Comité d'histoire de la Cour de cassation a souhaité étudier la période de la Grande Guerre à travers le fonctionnement, l'activité et la jurisprudence de la haute juridiction. Si les magistrats de la Cour de cassation ne furent pas mobilisés, il n'en fut pas de même pour les avocats aux conseils et les personnels de greffe ou de services, dont certains ne sont pas revenus du front. Désorganisée dans un premier temps et confrontée à une situation sans précédent, la Cour de cassation n'a pourtant jamais cessé de rendre des arrêts, aussi bien dans les matières civiles que pénales. Les contributions rassemblées dans ce volume font, pour la première fois, le point sur la jurisprudence de la Cour de cassation pendant et immédiatement après les années de guerre, commentant certaines des décisions les plus importantes de la période pour mieux les mettre en perspective avec la situation politique, militaire, économique et sociale de la France. A insi ce sont tour à tour les questions de la censure et de la liberté d'expression qui sont abordées, ainsi que le problème de la naturalisation ou encore le pouvoir de réquisition par la puissance publique. La jurisprudence de la Cour de cassation en matière de droit commercial et de droit des obligations fait l'objet d'une attention toute particulière. Enfin, le lien entre la justice ordinaire et la justice d'exception est abordé, en particulier le rôle de la cour de révision dans le cas des " fusillés pour l'exemple ". Actes du colloque organisé en grand' chambre de la Cour de cassation le vendredi 9 novembre 2018
Le regain progressif d'intérêt dont a bénéficié depuis 1990 la pensée de Gilbert Simondon (1924-1989) s'est encore renforcé, depuis 2006, par la publication de textes inédits du philosophe français, ainsi que par celle, enfin unifiée, du grand ?uvre de Simondon, jusque-là publié en deux parties: sa thèse principale pour le doctorat d'État, intitulée L'individuation à la lumière des notions de forme et d'information. La présente étude se propose de revenir sur ce texte fondateur, origine de L'individu et sa genèse physico-biologique comme ensuite de L'individuation psychique et collective, pour en dégager à la fois l'originalité et l'actualité, mais aussi pour mieux comprendre finalement le classique de l'auteur, sa thèse complémentaire: Du mode d'existence des objets techniques. On découvrira la portée du "nouvel encyclopédisme" dont Simondon se voulait l'initiateur. Il apparaîtra alors que dans le sillage de son directeur de thèse, Georges Canguilhem, avec d'autres modalités et insistances que lui, Simondon ne rejette le "facile humanisme" que par exigence d'un humanisme difficile qui sache d'une part faire dériver l'homme du vivant, d'autre part intégrer la technique à la culture. Biographie: Docteur en épistémologie et histoire des sciences et techniques (Université Paris 7-Denis Diderot), Jean-Hugues Barthélémy enseigne la philosophie. Spécialiste de l'?uvre de Simondon, il a coordonné en 2006 le numéro "Gilbert Simondon" de la Revue philosophique, et dirige depuis 2006 le séminaire "Simondon ou l'encyclopédisme génétique" de la Maison des Sciences de l'Homme de Paris-Nord.
Quelques-uns des meilleurs spécialistes de l'oeuvre du grand philosophe français Gilbert Simondon (1924-1989), aujourd'hui reconnu comme visionnaire sur certaines des principales questions actuelles de la philosophie - le rapport humanité / animalité, la question de la technique et de sa place dans la culture, l'urgence de nouvelles Lumières face à la crise du sens et aux nouvelles formes d'aliénation, etc. -, se sont réunis pendant deux années de séminaire pour partager et discuter leur compréhension de tel ou tel aspect de cette pensée. Ce Numéro I des Cahiers Simondon est le résultat de ces rencontres qui ont permis de couvrir les grandes thématiques d'une oeuvre dont l'auteur se voulait l'initiateur d'un "Encyclopédisme génétique" - nom ainsi donné au séminaire de la Maison des Sciences de l'Homme de Paris-Nord dont le présent ouvrage collectif est issu. Le parcours ainsi réalisé au sein d'une oeuvre redécouverte - voire simplement découverte - depuis quelques années permet de poser un premier bilan des travaux exégétiques qui ont été entrepris durant ces années. Un tel bilan ne se contente pas de couvrir ici les thématiques de l'invention, de la mécanologie, du vivant ou des sciences sociales, il questionne aussi les trois possibilités d'une "ontologie" globale post-métaphysique, d'une "esthétique génétique" et d'une éthique post-kantienne. Car comprendre Simondon c'est aussi et indissociablement se saisir du questionnement qu'il initie et qui nous donne "du mouvement pour aller plus loin", comme aimait à dire Simondon en reprenant Malebranche.
Ce numéro 4 des Cahiers Simondon est ambitieux sur le plan proprement exégétique : il s'agit de proposer des articles de fond apportant un éclairage nouveau sur l'oeuvre de Simondon, dont la redécouverte est encore récente.
Après avoir, dans leurs Numéros I et 2, confronté Simondon à Bergson,Wiener, Heidegger, Piaget et Agamben tout en abordant certaines grandes thématiques de son oeuvre - l'invention, le vivant, les sciences sociales, l'épistémologie de la physique - et en proposant de prolonger son interrogation anti-dogmatique dans les domaines de l'éthique, de l'esthétique et de la philosophie générale, les Cahiers Simondon entendent, dans ce Numéro 3, dresser d'abord un bilan de la redécouverte récente du lien central de Deleuze à Simondon : c'est ici Anne Sauvagnargues qui propose une synthèse des trois chapitres concernés de l'ouvrage par lequel elle a renouvelé en 2009 l'exégèse deleuzienne. Ce Numéro 3 entend ensuite confronter Simondon à Arendt sur la question décisive du travail, à Dufrenne sur celle de l'esthétique en tant qu'elle tend à devenir une " techno-esthétique ", revenir aussi sur le problème des sciences humaines dans L'individuation psychique et collective, sur celui du dialogue avec la cybernétique et les " théories des machines " dans Du mode d'existence des objets techniques ou dans des textes inédits, et sur l'enjeu de la néoténie dans L'individuation à la lumière des notions de forme et d'information. Enfin, Jean-Hugues Barthélémy dialogue avec le dernier ouvrage de Xavier Guchet à propos du mode d'unité de l'ensemble de l'oeuvre, et Vincent Bontems clôt le présent numéro en évoquant les activités de l'Atelier Simondon qu'il anime à l'Ecole normale supérieure de Paris.
Emmanuel Macron aime les mots. Toutes sortes de mots. Les mots courants comme les mots rares, les mots politiques et les philosophiques, les techniques et les littéraires, les rassurants et les provocants... Avec plus de cinq cent cinquante citations, ce petit dictionnaire des Mots de Macron permettra à chacun de se faire une idée plus précise du plus atypique et imprévu de nos Présidents. De mieux connaître aujourd'hui ses convictions, ses obsessions, ses ambitions. D'apprécier demain ses réalisations, ses rétractations, ses contradictions.
Résumé : Parler est un art dont les lois sont trop souvent méconnues par qui s'expose à un auditoire. Des penseurs, des praticiens, des pédagogues ont pourtant depuis plus de 2 500 ans confronté leurs savoirs et partagé leurs enseignements. Un voyage à travers les siècles révèle les méthodes communes entre l'acteur et l'orateur que chacun peut s'approprier par des entraînements simples pour développer son charisme. Frère de la danse et du chant, du yoga et du zen, de l'art du comédien et des arts martiaux, cousin de la plupart des sports, l'art oratoire commence par la conscience du corps. Puis viennent les mots pour le dire. Avec un enjeude taille : Toute parole contribue au réel et à sa perception.
Résumé : Georges Picquart (1854-1914), officier brillant, chef de l'espionnage militaire, refuse, contre toutes les pressions, d'ignorer la preuve de l'innocence d'Alfred Dreyfus qu'il a découverte en 1896 du fait de ses fonctions à la tête du service secret. Ses chefs, l'état-major, les ministres,jusqu'au président de la République, s'irritent de ce qu'ils prennent pour de l'entêtement orgueilleux. Picquart, lui, sait d'instinct que l'exactitude des faits et le professionnalisme sont le premier rempart contre les renoncements, les injustices qui mènent à l'indignité. Dans cette vie de roman, l'officier supérieur est exilé puis banni de l'armée pendant dix ans. Il subit un an de prison sans jugement, affronte deux duels, lutte sans répit pour sa propre réintégration dans l'armée et la réhabilitation de Dreyfus. Ce symbole de la Grande muette qui prend la parole pour faire prévaloir la vérité, vilipendé pour sa détermination, devient en 1906, par un retournement saisissant qui soulève l'indignation des anti dreyfusards, ministre de la Guerre de Clemenceau. Sans se montrer un grand réformateur à ce poste, il concourt à ancrer fermement l'armée dans la République. Ambitieux, déterminé, stratège, laïc, distancié, secret, mélomane, polyglotte, curieux de tout, ironique, rejetant les réflexes antisémites que son milieu lui avait légués, mais aussi hautain, égocentrique et rancunier, Picquart reste une figure significative de celles que la IIIe République a su produire pour construire un Etat de droit. Son itinéraire, entre guerre et paix, culture et polémiques, administration et politique, Clemenceau et Jaurès, Mirbeau et Mahler, est marqué par son indépendance d'esprit et son courage. Il témoigne de l'attitude que peut choisir un fonctionnaire face à la déraison d'Etat.
Le texte intégral de la Convention européenne des droits de l'Homme Signée le 4 novembre 1950, entrée en vigueur le 3 septembre 1953, la Convention européenne des droits de l'Homme, inspirée par la Déclaration universelle des droit de l'Homme de 1948, est aujourd'hui le modèle le plus perfectionné de garantie effective des droits de l'Homme, par le contrôle judiciaire du respect de leurs droits. Il s'agissait d'établir un ordre public des démocraties d'Europe . L'originalité du système résidait dans son caractère évolutif et souple, qui a été progressivement renforcé à travers les réformes successives. La Convention a eu un indéniable effet d'entraînement de l'ensemble des pays européens pour une meilleure défense des droits de l'Homme.