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De la vie d'une chienne Tome 3 : Histoire de l'affranchie
Barthe Léo
CLIMATS
17,30 €
Épuisé
EAN :9782841582273
Elle émet un petit roucoulement. "Mets-moi le doigt, juste un petit peu, oh, s'il te plaît!" "Madame n'en a pas eu assez?" "Je vais y passer de nouveau. Graisse-moi un peu, s'il te plaît." Le ton est enjôleur et suppliant. Je lui écarte les fesses entre le pouce et l'index, comme je viens d'apprendre à le faire, et je laisse tomber deux gouttes d'huile au centre de la corolle qui cligne sous l'impact. De la pulpe de l'index, je frotte doucement le plissé qui s'épanouit. J'engage la phalange. La sensation est exquise. Mon doigt est épousé, accueilli, ardemment voulu. Je ne vais pas très loin et me contente de brefs va et vient superficiels. J'entends qu'elle commence à haleter. Je retire mon doigt. Elle soupire. "Ah, que tu es donc cruelle!" "Madame n'y pense pas. Madame est attendue au salon." De nouveau je la masse jusqu'aux pieds et constate avec plaisir que les chairs ont retrouvé toute leur souplesse. "Madame, il faut y aller." "Oui, oui. C'est merveilleux; je me sens en pleine forme, comme neuve. Conduis-moi." Je lui prends la main. "Votre robe?" "Non, j'irai nue." Elle n'a sur le corps que ses chaussures à hauts talons.
Aux abords du XIXe siècle, et aux confins d'une province reculée, dans une noble demeure délabrée, Gérard grandit sous l'autorité ombrageuse d'un oncle aigri en ignorant tout du monde et des affres de l'amour. Lorsque accidentellement surgit dans sa vie Camille, charmant adolescent selon l'apparence, Gérard, de découverte en découverte, perdra son innocence en suivant une instruction libertine pour le moins fiévreuse et périlleuse. Mais qui est Camille, et qui se cache derrière cet être mi-ange, mi-démon ? Quelle destinée l'oblige à soumettre son corps à des cruautés qui mènent à l'extase, entraînant Gérard dans son sillage ? La flamboyante passion qui unit les protagonistes de ce long rêve halluciné résistera-t-elle aux révélations d'un passé aussi trouble que mystérieux ? Pour développer sans tabous ce grand roman d'amour initiatique et romantique, Léo Barthe enchâsse dans une langue subtile et raffinée les termes les plus crus du vocabulaire charnel, confirmant une fois de plus ses immenses talents : celui de conteur habité des "choses" du corps - et du coeur -, et celui d'écrivain souverain au royaume des mots...
Imre, graphiste polyvalent, recueille une jeune chienne qui a toute l'apparence d'une femme. Reste à éduquer cette idéale bête de compagnie, à lui apprendre la propreté dans la promiscuité d'un petit appartement. Mais est-ce le maître qui dresse la femme-chienne ou le contraire? L'animal, dont l'innocence constitue une tentation permanente, initie l'homme aux joies charnelles les plus aiguës. Jusqu'à quel degré d'humanité parviendra cette bête nue qui marche à quatre pattes et ne sait pas se servir de ses mains? A travers ce texte, Léo Barthe invite à une rêverie exempte de toute censure, autour d'un thème qui hante depuis toujours notre imaginaire. Biographie: Léo Barthe est le nom d'un personnage créé par Jacques Abeille pour explorer en toute liberté, mais non sans vicissitudes, les sous-entendus et les interdits de la littérature amoureuse. Il a publié sous ce pseudonyme une trilogie chez Climats et Camille à La Musardine.
Résumé : Mon c?ur a fait un saut et s'est partagé quand j'ai vu jaillir son cul, son cul si pâle qu'elle tendait par mégarde à portée de ma main. J'aurais voulu la prévenir que sa peau dans son intimité la plus tendre risquait d'être brûlée par les orties. En même temps je désirais que cette cruauté acérée crispe sa chair. Comme si mon désir était contagieux, je l'ai vu reculer, se tendre sur ses cuisses tremblantes dans la direction des feuilles urticantes qu'elle ne pouvait voir. A n'en pas douter, elle cherchait à se faire griffer par la pointe des feuilles. Elle s'est relâchée pour se soulager... Une courte brise a passé sur la pointe des hautes herbes. Les orties ont cambré leur tige et de la tête ont balayé les fesses ouvertes. La bergère a laissé échapper un gémissement rauque.
Une petite bonne est engagée dans la maison du maître...Une petite bonne est engagée dans la maison du maître, où règnent le silence et le mystère. Si elle se donne du mal pour se montrer irréprochable, elle ne peut oublier cet homme austère, croisé ici et là, dont le charme et le charisme lointains la troublent jusque dans ses rêves. Encore naïve des choses du sexe mais avide de découvertes, elle entreprend alors de le séduire. Sa fougue et son impudeur ont bientôt raison de l'apparente impassibilité du maître, qui prend sur lui d'éduquer la petite bonne ? bientôt plus si naïve, et plus du tout innocente. Dans la moiteur de l'été, tandis que les amants se rejoignent chaque nuit et que la volupté de leurs ébats trouble la somnolence de la demeure ancestrale, un complot se trame dans l'ombre...Léo Barthe construit ici un monde de sensualité et de transgression, dans lequel le lecteur se retrouve enfermé jusqu'au dénouement, évidemment sulfureux. Un livre ciselé, un conte oscillant entre érotique et fantastique, qui comblera jusqu'aux plus exigeants des lecteurs.Léo Barthe a écrit de nombreux textes érotiques : Camille, Zénobie la mystérieuse, ainsi qu'Histoire de la bergère, Histoire de la bonne et Histoire de l'affranchie. Sous le nom de Jacques Abeille, il est l'auteur d'une ?uvre conséquente dans le domaine de l'imaginaire, à travers notamment Les Jardins statuaires.
L'idée que le plus grand danger réside dans les différentes formes d'intolérance, de nature ethnique, religieuse ou sexuelle fait aujourd'hui consensus. Mais doit-on forcément la partager? Le modèle de tolérance multiculturelle dominant est-il si innocent que cela? Il se pourrait bien, en fait, que se dissimule derrière ce principe d'indulgence un processus de dépolitisation généralisé, voire le glas de toute politique véritable, c'est-à-dire conçue comme production d'"universels concrets" aptes à donner un sens à notre agir. Le multiculturalisme dépolitisé est la nouvelle idéologie hégémonique du capitalisme global, partagée aussi bien par la droite que par la gauche. Il est donc nécessaire de réaffirmer l'importance de la passion politique, fondée sur la discorde.Slavoj Zizek émet ici l'idée qu'une forte dose d'intolérance est nécessaire pour élaborer une critique pertinente de l'ordre présent des choses. Il est indispensable d'attaquer les prises de position multiculturelles défendues habituellement avec zèle, et de plaider pour une nouvelle politisation de l'économie. La tolérance, il ne devrait même pas y avoir de maisons pour cela... Biographie de l'auteur Né en 1949, Slavoj Zizek est un incomparable analyste des aspects culturels et sociaux de la vie quotidienne dans les démocraties occidentales. Ont notamment été traduits en français de Slavoj Zizek La Subjectivité à venir (Climats, 2004 et Champs-Flammarion, 2006), Bienvenue dans le désert du réel (Flammarion, 2005) et Le Sujet qui fâche (Flammarion, 2007).
Résumé : Une voiture pilotée par une intelligence artificielle est face à un choix tragique : pour éviter un enfant qui traverse la route, elle doit écraser un vieillard sur le bas-côté. Que faire, qui sauver dans l'urgence ? Voilà un dilemme qui rappelle la fameuse expérience de pensée du tramway, et qui illustre les enjeux moraux de l'intelligence artificielle. Comment programmer nos robots - de transport, militaires, sexuels ou conversationnels - pour qu'ils prennent les bonnes décisions lorsqu'ils sont confrontés à des choix ? Quelle morale pour les robots ? Y en a-t-il, comme nous, de bons et de mauvais ? S'intéresser à l'éthique des algorithmes, c'est plonger au coeur de nos différentes intuitions et théories morales, questionner nos biais et préjugés, mais aussi explorer un nouveau domaine de la philosophie, expliqué avec clarté et humour par Martin Gibert, chercheur en éthique de l'intelligence artificielle.
On n'a jamais tant parlé de l'Iran et pourtant le mystère demeure. La révolution islamique de 1979 est une date bien plus importante que tous les évènements liés à l'islamisme depuis, 1 1 septembre 2001 inclus. Elle seule a mis sur pied un modèle qui n'a renoncé à aucune de ses ambitions et trouve dans le désordre croissant de son environnement régional les conditions d'une nouvelle expansion. Les crises ponctuelles qui défrayent la chronique - soutien au terrorisme, programme nucléaire aujourd'hui - nous éloignent toutefois de la seule question qui importe, celle de la nature et des fins poursuivies par le régime islamique. Force est de constater que, depuis 1979, rien n'a été fait pour le mettre en question. L'université, dans sa majorité aussi complaisante à son égard qu'elle le fut il y a trente ans à l'égard du maoïsme, réclame la maîtrise de la version officielle de l'histoire: la révolution islamique répondrait peu ou prou à l'attente des Iraniens. Aux yeux de Ramine Kamrane et de Frédéric Tellier, rien n'est plus faux. Malgré ses spécificités, le système islamique relève de l'emprise d'un totalitarisme qui doit être pensé dans le sillage de ses deux premières vagues, nazie et soviétique. Le fait totalitaire n'est pas mort. Nous en sommes les contemporains. La pensée anti-totalitaire que l'on croyait remisée avec son objet est bien la seule à même de nous aider à percer ce "mystère islamiste" presque trentenaire et toujours entier.Inscrire la question iranienne dans la généalogie du fait totalitaire revient à souligner que la situation actuelle de l'Iran n'est pas de l'ordre de la fatalité. La rupture, qui viendra des profondeurs de la société iranienne, menace le régime.
Une journaliste s'interroge sur l'exercice de son activité à l'heure où l'information se transforme en divertissement et la collectivité en opinion. Elle a tenté durant deux ans d'analyser et d'étudier cette mutation sur France Culture. Son émission supprimée, elle réunit son travail de réflexion dans cet ouvrage et dénonce le danger du médiatique qui peut transformer des mensonges en vérités.