Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La Seigneurie de Lanet en Hautes Corbières. Tome 2, Histoire, généalogies, politique, démographie
Barthe Francis
BOOKS ON DEMAND
37,99 €
Épuisé
EAN :9782322419289
Lanet, petit village des Hautes Corbières, niché dans un coude de la rivière Orbieu. De grandes familles seigneuriales du Languedoc y élurent domicile par le passé : la famille des seigneurs de Termes, la famille de Grave, la famille Darse, la famille Dauceresses. Quelques années avant la Révolution, le seigneur de l'époque, fort endetté, choisit de marier une de ses filles à l'héritier d'une famille roturière de Bugarach, Jean Barthe. Ce dernier ne pourra accéder à la noblesse, la Révolution de 1789 ayant fait son oeuvre. Jean Barthe était mon ancêtre. C'est ainsi que fut transmis dans notre famille, de génération en génération, l'imposant fonds des seigneurs de Lanet, couvrant la période XIIIe-XIXe siècle. C'est à partir des documents contenus dans ce fonds que nous présentons cette histoire de Lanet, publiée en partie dans une première édition en 2000, puis dans une seconde en 2020. L'édition qui est proposée aujourd'hui est entièrement remaniée dans sa forme et intègre des rectificatifs importants. Le volume présenté ici, le second de la collection, propose une histoire chronologique de la seigneurie.
Avec ce septième volume de la publication des archives des seigneurs de Lanet, nous entrons dans la période Jean Barthe, des années 1762 à 1772. De nombreux documents concernent une procédure en justice faisant suite à un différent entre Jean Barthe et sa belle-mère Jeanne de Donnadieu, portant principalement sur diverses créances laissées impayées par cette dernière. Héritier de son père Joseph Barthe, fermier des terres du seigneur de Bugarach, Jean Barthe aura également à régler différentes affaires en suspens sur ce territoire (entre autre l'affaire l'opposant à Paul Tiffou, meunier de Salsignes et Jean-Paul Cartade, ancien meunier de Bugarach). Mais ses seigneuries de Lanet et de Montrouch l'occuperont également avec de nombreux litiges dont le point de départ est l'usage abusif des coupes effectuées dans les bois (bois de Montrouch en 1768, bois de Lanet en 1770). Une procédure a pris une importance particulière. Celle entamée en 1766, et poursuivie jusqu'en 1772, à l'encontre d'Etienne Pech, meunier de Lanet, portant principalement sur le droit d'arrosage accordé à ce dernier. Une vingtaine de folios sont consacrés à cette procédure. Une autre procédure, introduite en 1765, contre les habitants de Montjoi, fera l'objet d'une publication dans le prochain volume. La masse de documents la concernant, environ 130 folios, nécessite en effet à elle seule un volume entier. Une visite et l'établissement d'un plan seront effectués à cette occasion. mais nous en reparlerons.
Lanet, petit village des Hautes Corbières, niché dans un coude de la rivière Orbieu. De grandes familles seigneuriales du Languedoc y élurent domicile par le passé : la famille des seigneurs de Termes, la famille de Grave, la famille Darse, la famille Dauceresses. Quelques années avant la Révolution, le seigneur de l'époque, fort endetté, choisit de marier une de ses filles à l'héritier d'une famille roturière de Bugarach, Jean Barthe. Ce dernier ne pourra accéder à la noblesse, la Révolution de 1789 ayant fait son oeuvre. Jean Barthe était mon ancêtre. C'est ainsi que fut transmis dans notre famille, de génération en génération, l'imposant fonds des seigneurs de Lanet, couvrant la période XIIIe-XIXe siècle. C'est à partir des documents contenus dans ce fonds que nous présentons cette histoire de Lanet, publiée en partie dans une première édition en 2000, puis dans une seconde en 2020. L'édition qui est proposée aujourd'hui est entièrement remaniée dans sa forme et intègre des rectificatifs importants. Le volume présenté ici, le troisième de la collection, regroupe les documents des années 1215 à 1564.
Avec ce huitième volume de la publication des archives des seigneurs de Lanet, nous présentons dans son intégralité la vaste procédure engagée en 1765 par Jean Barthe, contre les habitants de la communauté de Montjoi. Vaste car elle comporte pas moins de 130 folios, recto-verso dans leur majorité, qui nous présentent la succession d'inventaires, de requêtes, d'assignations, d'affirmations, de défenses, et autres actes de justice, établis par Jean Barthe. Cette procédure se déroule devant les juges de la Maîtrise des Eaux et Forêts de Quillan, compétente en l'espèce. Cette juridiction extraordinaire, dite d'attribution, avait pour tâche de faire respecter la législation forestière de l'époque, ancêtre de notre Code forestier. Le différent soulevé dans le procès porte sur des coupes abusives de bois. Ces dernières avaient pour objet l'usage du bois de chauffage, de construction, mais aussi le ramassage des fruits, de l'écorce et des branches tombées naturellement. Les juges seront amenés à se rendre sur le terrain pour effectuer une vérification des bornages de Lanet et de Montjoi. La procédure durera plus de cinq années...
Lanet, petit village des Hautes Corbières, niché dans un coude de la rivière Orbieu. De grandes familles seigneuriales du Languedoc y élurent domicile par le passé : la famille des seigneurs de Termes, la famille de Grave, la famille Darse, la famille Dauceresses. Quelques années avant la Révolution, le seigneur de l'époque, fort endetté, choisit de marier une de ses filles à l'héritier d'une famille roturière de Bugarach, Jean Barthe. Ce dernier ne pourra accéder à la noblesse, la Révolution de 1789 ayant fait son oeuvre. Jean Barthe était mon ancêtre. C'est ainsi que fut transmis dans notre famille, de génération en génération, l'imposant fonds des seigneurs de Lanet, couvrant la période XIIIe-XIXesiècle. C'est à partir des documents contenus dans ce fonds que nous présentons cette histoire de Lanet, publiée dans une première édition en 2000, puis dans une seconde en 2020. L'édition qui est proposée aujourd'hui est entièrement remaniée dans sa forme et intègre des rectificatifs importants. Le volume présenté ici, le quatrième de la collection, couvre la période 1566-1618. Il contient en outre le registre des Reconnaissances de 1589.
Une romancière écrit en direct une nouvelle intitulée Le Document BK 31. Où l'on croise un duo de scientifiques inquiet devant des manifestations paranormales imputées au dérèglement climatique. Ainsi que les fantômes de Rosa Luxemburg et de ses compagnes de lutte, un rhinocéros star et un guérillero à tête de bouquetin... Le réel bascule, serait-ce la fin du monde ? Petite expérience en littérature de l'imaginaire, Le Document BK 31 est une nouvelle baroque et vertigineuse, un voyage de mots. Scénariste de bande dessinée et de jeu vidéo (sous la griffe de Greg Newman et pour des univers comme Night Watch, Renaissance, Popeye, Zorro, Noeland, Blake & Mortimer, Pinocchio, Jenny Everywhere), l'auteur écrit également des nouvelles et a reçu le prix international Hemingway 2015. Il a publié chez Hispaniola Littératures les recueils Sapin président, Petit traité de sorcellerie et d'écologie radicale de combat. Ainsi que Douleur fantôme.
Résumé : Il y a 24 ans, tout a commencé par un cahier qu'Hervé n'aurait jamais dû voir. Puis, il y a eu cette lettre. 24 ans après l'avoir écrite, 24 ans après avoir osé la donner à son destinataire, voici que la vie la renvoie à l'expéditeur, brute, touchante et drôle. Pour parler de ce livre, il faut raconter l'histoire du livre lui-même. Il était une fois un garçon d'une vingtaine d'années. Qui tombe amoureux d'un mec. D'un mec hétéro. Rien de très original. Mais ce garçon se met en tête d'écrire une lettre. Dans cette lettre, il va raconter sa vie, son enfance, ses peurs, ses péripéties d'enfant normal, ou presque, péripéties touchantes, souvent drôles, parfois choquantes, toujours humaines. Cette lettre il la donne à Hervé. Et il la donnera également plus tard à ses parents, en se rendant compte qu'il n'avait jamais rien écrit de mieux pour expliquer qu'il était différent. Des années passent. Il reçoit alors l'appel d'un inconnu : le psychologue de son père. Il apprend que son père s'était lui aussi servi de cette fameuse lettre, pour parler de son fils sur le divan. Pourquoi ce psy avait-il appelé ? Pour demander l'autorisation de faire lire cette lettre à un autre patient, dont le fils était gay, lui aussi. Pour l'aider à accepter son fils. Cette histoire, vraie, et d'autres événements de la vie, allaient finir par convaincre l'auteur de publier cette lettre, sous forme de fiction, en préservant l'authenticité de l'original. Voici donc "Lettre à Hervé".
Il y a huit ans, j'ai pris la route pour une vie sous le soleil de Provence. Loin de mes amis, ma famille, mon fiancé. Comment peut-on abandonner ceux que l'on aime du jour au lendemain ? Et pourquoi ? J'ai bien envie de dire "c'est comme ça, voilà tout". Mais la raison est plus profonde, bien ancrée dans ma mémoire. Alors que tout semble aller bien aujourd'hui, j'étouffe, je me noie lentement et silencieusement. Je n'ai plus le choix : je dois retourner près des miens. Déterrer le passé, réparer mes erreurs et affronter mes démons ne sera pas de tout repos mais il le faut. Pour trouver un brin de sérénité. Si tant est que ce soit possible, un jour.
Après le décès de son compagnon, Jeanne retourne vivre chez son père, auprès duquel elle espère trouver consolation. Hélas, le vieil homme s'avère aigri par sa récente maladie et se montre insensible à sa douleur. Ils se quittent fâchés lorsque Jeanne s'installe dans le bourg voisin. Voulant se réconcilier avec lui, Jeanne lui adresse régulièrement un courrier auquel elle joint un petit récit pour le distraire. Mais cela suffira-t-il à rompre la glace et effacer toutes les rancoeurs ? A travers ces échanges et les histoires qui y sont jointes, le lecteur découvre tout l'univers sensible et drôle de l'auteure.