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On les aura ! Carnet de guerre d'un poilu (août, septembre 1914)
BARROUX
SEUIL JEUNESSE
16,90 €
Épuisé
EAN :9782021044454
Ce beau projet est né d?un heureux hasard, d?une rencontre fortuite, celle d?un cahier jeté sur un trottoir lors d?un déménagement et d?un illustrateur qui passe, se penche et l?emporte. Ce carnet contient un témoignage d?une richesse historique et humaine incroyable: le récit des premières semaines de mobilisation d?un homme durant l?été 1914. L?auteur de ce journal raconte les débuts de la guerre, le mois de juillet, quand tous sont encore persuadés qu?ils vont vaincre, jusqu?à son rapatriement, en septembre, alors qu?il est blessé au bras. Ce texte relate donc un quotidien champêtre et bien moins horrible que les traditionnels récits de vie dans les tranchées. Les puissantes illustrations au trait noir de Barroux, sous la forme du roman graphique, accompagnent la narration de ces évènements et émotions du passé: la séparation, les trajets en train vers des destinations inconnues, l?attente insoutenable du courrier d?un être cher, les nuits dans les granges mais aussi la peur, lancinante?
4e de couverture : Quand un vieil arbre parle de sa vie passée, on y croise le vent, la forêt et les oiseaux du monde entier ! À lire comme un poème, avec délice. Une histoire sur le temps qui passe, sur la nature et sur la vie, pour les grands et les tout-petits.Notes Biographiques : Né a Paris, Barroux passe la plus grande partie de son enfance en Afrique du nord. De retour en France, après plusieurs années d'écoles d'art, Barroux devient directeur artistique dans des agences de publicité. Quelques années plus tard, il prend son envol et s'installe au Canada, puis aux États-Unis, et débute là-bas une brillante carrière d'illustrateur presse et jeunesse. Il travaille alors pour de nombreux magazines, comme le New-York times, Washington Post, Forbes et publie plusieurs ouvrages pour enfants, notemment chez Vicking Penguin Putnam Books. Animé par le goût des couleurs et de la fantaisie, Barroux travaille ses illustrations de manière traditionnelle, mélangeant linogravure, mine de plomb, acrylique
Arthur n'a tu un seul rêve : voler comme un oiseau. Pas simple quand on est un petit poisson rouge ! Avec courage et détermination, il s'élance vers les étoiles. Suis-le avec ton doigt et pars à l'aventure !
Gil n'a que huit ans. Mais son petit c?ur a déjà connu de bien grands sentiments. Trop grands. Trop forts... A cause de ce qu'il a fait à Jessica, le voici dans une résidence spécialisée. Seul, face à la bêtise des adultes qui transforment ses rêves en symptômes cliniques, et son amour en attentat. Seul dans une forteresse de silence. Qui pourra l'y rechercher? Une émotion pure, dans une langue merveilleusement préservée.
À partir de 3 ans. Trois animaux font leurs besoins partout et tout le temps. Assez! Le problème: ils ne peuvent pas s'en empêcher... Le lapin croque des carottes, puis il fait des crottes. Tant et tant que le cochon, la vache et l'oie en ont assez et le jettent dans un gros trou. Mais catastrophe: le lapin ne s'arrête pas, ses crottes débordent et font une montagne! Finalement, tout le monde est ravi de pouvoir dévaler les pentes à ski! Le petit éléphant n'en fait qu'à sa tête: à tout moment, il pète. Trop c'est trop: les autres animaux le chassent dans la forêt. Mais la ville est tellement triste sans les bruits du petit éléphant... Le zèbre fait pipi partout. C'est n'importe quoi: il inonde la ville! Les animaux décident de l'abandonner dans le désert. Mais quand un incendie se déclare en ville, ils sont heureux de retrouver le zèbre qui éteint le feu... avec son pipi! Ces trois récits traitent avec humour de ces thèmes qui prennent une grande place dans la vie des tout-petits pour le pire... et pour le meilleur!
Résumé : Les Années Folles, une époque fantasque où l'heure est à l'extravagance et au plaisir. Aux Etats-Unis, l'industrie cinématographique voit le jour, le jazz fait son apparition, les premiers buildings viennent crever le ciel des grandes métropoles...
Premiers symptômesÀ sept heures moins le quart, l'appartement est saturé d'informations contradictoires. Les radios-réveils, le transistor dans la cuisine et celui dans la salle de bains. Pas un réglé sur la même fréquence. Musique pour Lina, les infos pour mes parents (mais ils ont chacun leur station préférée), et pour moi... je change en fonction de mes humeurs. Une cacophonie dans laquelle nous grappillons quelques mots en passant de pièce en pièce, pressés, déjà en retard, comme tous les matins. En rien le plaisir avec lequel je m'endors chaque soir, après avoir réglé la minuterie, écoutant les voix des animateurs qui se brouillent peu à peu quand je sombre dans le sommeil.Les phrases qui s'entremêlent ce matin parlent de ministres que je ne connais pas, de résultats de foot, d'une inondation en Asie et toujours du virus. Je ne me souviens plus depuis combien de temps l'épidémie fait les gros titres des journaux. Trois ou quatre semaines, peut-être... et il me semble que cela revient de plus en plus souvent. Non pas que nous soyons en danger: la maladie s'arrête aux portes de l'Europe, paraît-il, mais c'est sans cesse une litanie de mauvaises nouvelles, d'entreprises fermées, d'hôpitaux saturés, de couvre-feu en Amérique du Sud ou en Afrique.J'habite à dix minutes du lycée, mais je pars toujours en avance, parce que j'aime les quelques minutes que nous passons ensemble, mes amis et moi, avant le début des cours, sur le grand parvis. Lina, elle, est encore à l'école primaire. C'est au bout de la rue, et pourtant elle est toujours en retard; elle quitte l'appartement à la dernière minute, ses tennis encore délacées, un livre sous le bras.Le jour se lève à peine; chacun arpente les trottoirs les yeux baissés en suivant son chemin mécaniquement. Il fait froid, nous entrons dans l'automne. Les températures descendent vite dans notre ville située au pied des montagnes.- Thomas!Matthieu débouche d'une rue. Nous nous retrouvons en route presque chaque matin. C'est mon meilleur ami, pourtant si différent de moi. L'intellectuel parfait - c'est d'ailleurs son surnom au lycée: l'intellectuel. Fan de sciences, collectionneur passionné - timbres, vinyles, journaux étrangers - et allergique au sport. Plutôt petit, lunettes, et un éternel manteau bleu nuit que sa mère lui a acheté sans lui demander son avis.- Ça va?