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M. Arnold - Culture and Anarchy
Barret-Ducrocq Françoise
KLINCKSIECK
17,50 €
Épuisé
EAN :9782864602613
Lorsqu'on est le fils du Dr Thomas Arnold, proviseur de Rugby, rformateur de l'enseignement secondaire britannique, professeur Oxford, il peut tre difficile d'acqurir une notorit personnelle. C'est sans doute l'une des raisons pour lesquelles Matthew Arnold commena par se distinguer autant qu'il le pouvait de l'image publique paternelle : tudiant turbulent, dandy, secrtaire particulier d'un homme politique en vue... Rien ne laissait pressentir le pote grave et mlancolique de The Strayed Reveller, ni le fonctionnaire et le pdagogue qui allait servir pendant prs de quarante ans la cause de l'enseignement comme inspecteur puis inspecteur gnral des coles. Homme de terrain, homme du monde, voyageur, admirateur de la France, Matthew Arnold allait dvelopper et dfinir les buts et les mthodes de la critique littraire et les appliquer des textes religieux fondamentaux, puis la socit britannique elle-mme. Culture and Anarchy (1869) est incontestablement son ouvrage le plus achev. Il y analyse le rle de la culture dans la socit victorienne contemporaine, il lui assigne pour tche de pousser l'homme l'accomplissement de la perfection de son humanit. C'est au nom de cette conception de la culture qu'il dcrit une socit compose de Barbares, de Philistins et de la Plbe, tiraille entre l'hellnisme et le judasme. Il y exalte le rle qui doit tre celui de l'tat, inspir du modle franais, garant des plus hautes valeurs et de l'intrt commun de la nation. Plaidoyer moderne pour une certaine forme de contrat culturel et social, analyse critique fine et souvent acerbe de la vie politique et religieuse de son poque, ce livre mrite d'tre connu. Le prsent ouvrage a pour ambition de le situer en son temps et d'en faciliter l'accs et la comprhension.
Résumé : " Communautés ", " communautarisme ", " repli communautaire "... Le terme, dans toutes ses acceptions, a resurgi ces dernières années et fini par envahir l'arène politique et sociale. Au point qu'on ne sait plus exactement ce que " communauté " veut dire : vivre ensemble ou se fermer aux autres ? Fraternité ou conflit ? Réunis en Forum à l'Unesco en novembre 2004, les membres de l'Académie universelle des cultures, et des experts de toutes disciplines, ont travaillé sur cette question. Ils nous offrent aujourd'hui des réponses qui apportent chacune un éclairage singulier. Claude Hagège sur la question linguistique; Marc Fumaroli sur les liens culturels ; Guy Carcassonne sur le lien politique ; Rudolf von Thadden sur le lien religieux; Henri Atlan sur le dilemme posé par une éthique universelle en butte au communautarisme ; Dominique Schnapper sur la communauté des citoyens ; Jacques Le Goff, Mohamed Charfi et Freddy Raphaël sur l'histoire des communautés chrétienne, musulmane et juive ; Alain Touraine sur le passage de la communauté au communautarisme ; Toni Morrison sur l'importance de l'art dans la naissance de la communauté; Wole Soyinka et Sudhir Kakar sur l'intégration ; mais aussi Bernard Stasi, Daniel Picouly, Stéphane Pocrain, Roger-Pol Droit, Bernard Kouchner, Umberto Eco... " L'essentiel, conclut le vice-président de l'Académie universelle des cultures, Jorge Semprun, c'est de retrouver, à travers nos discussions, et même nos affrontements, ce noyau de valeurs démocratiques sans lequel il n'y a pas de communauté ouverte. " Les textes rassemblés ici, en un dialogue foisonnant, passionnant, entre des hommes et femmes d'horizons si divers, sont le signe même qu'une telle communauté, une telle ouverture, à l'heure de toutes les crispations, est encore possible.
Résumé : Parce qu'elle est une philosophe qui intègre l'assujetissement des femmes dans sa vision politique de l'humanité, Mary Wollstonecraft permet d'envisager l'histoire des idées d'une manière radicalement différente : son ?uvre tisse pour la première fois en une même trame l'invariant du masculin et du féminin et les notions d'égalité et de justice économique et sociale. On a souvent célébré Mary Wollstonecraft pour de fausses raisons. Elle n'est pas, loin de là, la première à avoir critiqué la partialité du système social, ni à s'être interrogée sur l'égalité des femmes et des hommes, et elle n'est pas la première non plus à s'être passionnée pour la philosophie et la politique. Il est bien plus important de souligner la remarquable pertinence de A Vindication, premier texte écrit sur la question des femmes après le début de la Révolution française, première ?uvre à penser la femme dans les conditions réelles d'une indépendance citoyenne nouvellement conquise.
Juliet Mitchell analyse l'histoire universelle de l'hystérie avec une érudition nourrie d'anthropologie, de psychanalyse et des grands mythes de la littérature occidentale. Après une reconsidération radicale de la construction du psychisme et une nouvelle lecture du complexe d'Oedipe, elle affirme la nécessité de prendre en compte les relations horizontales entre frères et s?urs - qu'il existe ou non un lien biologique entre eux. Il ne s'agit pas de substituer cet axe horizontal à l'axe vertical, mais de les mettre en relation pour de nouvelles perspectives. Réinventer l'hystérie comme "possible" universel, c'est réhabiliter un diagnostic qui permet de comprendre, non seulement certains dysfonctionnements du psychisme, mais aussi des relations humaines. Biographie: Juliet Mitchell est née en 1940 en Nouvelle-Zélande. Elle a été coéditrice de la New Left Revue et a participé à la fondation du Women's liberation Movement anglais. Psychanalyste et Universitaire, elle est Professeure à Cambridge (Grande-Bretagne), où elle enseigne dans le département "Genre et Société". Elle a publié de nombreux ouvrages, traduits dans plusieurs langues, et en France L'âge de femme (1974) et Put l'analyse et Féminisme (1975, réédition en deux volumes en 1978) aux Editions Des femmes.
L'objectif du présent ouvrage est d'aider les candidats au CAPES d'anglais à préparer et à réussir ce concours. Il se compose de deux grandes parties consacrées à l'écrit et à l'oral. La première décrit et définit les épreuves de dissertation, de commentaire et de traductions à l'aide d'exemples concrets tirés des concours: on pourra y lire l'analyse minutieuse de sujets de dissertation et de commentaire littéraire et de civilisation; on y trouvera également des passages de thèmes et de version commentés. A chaque étape, des explications, des conseils pour la préparation, des suggestions de travail, des pistes de recherche personnelles. En d'autres termes, une méthodologie claire et, espérons-nous, efficace. La deuxième partie s'attache à la description de l'oral: présentation, étude et mise en relation de documents divers ne figurant pas au programme; c'est ce que l'on nomme "épreuve de synthèse"; épreuve qui peut donner lieu à une explication, en français, de faits de langue (ce qui fera également l'objet d'une présentation). La seconde épreuve orale s'intitule: "Epreuve professionnelle sur dossier". Elle se déroule en français et est suivie d'un entretien. Sur la collection Ces ouvrages proposent pour une part des outils méthodologiques indispensables à la réussite des concours du CAPES et de l'Agrégation, notamment par type d'épreuve; une seconde série s'attache aux programmes spécifiquement proposés aux étudiants et rassemblent des contributions de spécialistes.
Résumé : Par modestie, vraie ou fausse, Faulkner a plusieurs fois déclaré que Thomas Wolfe était le meilleur romancier de sa génération. Il entendait par là que c'est lui qui avait visé le plus haut et que, même s'il n'était pas parvenu à réaliser ses ambitions, son échec était plus glorieux que la réussite (relative) de ses rivaux. L'oeuvre de Thomas Wolfe appartient donc à l'empyre de la littérature américaine et cependant, pour diverses raisons, malgré la réputation dont elle jouit aux Etats-Unis et le grand succés qu'elle a rencontré en Allemagne, elle est presque complétement ignorée du public français.
Des débuts de la littérature américaine jusqu'au XXe siècle, les écrivains et les intellectuels américains éprouvèrent le besoin de visiter l'Europe pour évaluer la civilisation dont ils étaient séparés et se situer par rapport à elle. Ils croyaient à l'infériorité intellectuelle de l'Amérique et pensaient que leur éducation ne serait complète que lorsqu'ils auraient pris contact avec une civilisation plus ancienne. La tendance à l'expatriation de l'intelligentsia américaine trouve donc son origine dans les liens traditionnels et culturels qui rattachaient le Nouveau Monde au Vieux Monde.