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Coelacanthe. Une espèce animale à l'épreuve des médias
Barrère Florent ; Debenat Jean-Paul ; Segonzac Mic
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782343158846
Le coelacanthe est l'objet de bien des fantasmes : affaire commerciale dans les îles Comores (alimentant le marché noir asiatique) ; course au "spécimen" naturalisé dans les muséums (amenant à la quasi-extinction de la souche comorienne) ; étude anatomique (vestiges de poumons, palettes natatoires) dans le seul but de conforter l'hypothèse (pourtant biaisée) du "grand-père de l'Homme"... Devenu à ses dépens vedette médiatique (son effigie étant même imprimée sur les billets de banque comoriens), le coelacanthe s'extraira de ce marasme par un retour à son objet scientifique initial : dans les années quatre-vingt, le coelacanthe est enfin filmé dans son milieu naturel (Hans Fricke, 1987). Les scientifiques étudient alors la possible survivance de nouveaux foyers de coelacanthes : dans les Iles Salomon par l'enquête de terrain de Jérôme Hamlin ; sur les côtes mexicaines après l'étude d'énigmatiques écailles par Michel Raynal ; sur un territoire espagnol par les ex-voto à l'image du coelacanthe expertisés par Raphaël Plante.
Résumé : Le calmar géant, connu de tous les peuples de la mer depuis trois millénaires, n'a été classé qu'en 1857 et les premiers clichés datent de 2004. Pourquoi un tel écart entre la connaissance du calmar géant et ses premières représentations ? Comment le cinéma et la photographie ont-ils propagé l'image du calmar géant, de ces créatures tentaculaires ?
Un voyage à travers la France à la recherche de l'homme sauvage, archétype de l'imaginaire universel afin de redécouvrir notre double velu, omniprésent dans le folklore, l'art, la littérature et même les traités scientifiques. La question de l'homme sauvage a alimenté bien des débats dans les sphères privées et publiques. Mais de quoi parle-t-on ? D'une figure mythologique ? D'une relique préhistorique ? D'une espèce de singe ? D'un fossile vivant ? D'un humain marginalisé ? D'un peuple nain tout droit sorti de l'Heroic Fantasy ? Peut-on, en se penchant plus précisément sur un dossier très ancré dans le territoire français, colmater cette brèche si béante entre homme sauvage folklorique et homme sauvage scientifique ? Peut-on concilier l'approche sociologique et l'approche biologique ? Là réside tout l'enjeu de ce présent ouvrage, dans cette conciliation entre deux thèses contradictoires sur l'homme sauvage : - L'argument valable, et conforté par les études sociologiques, de l'homme sauvage en tant que figure folklorique. Mythe, légende, contes ancestraux racontés au coin du feu, l'homme sauvage sera un merveilleux terrain de fiction : archétype de l'Autre, de l'Etranger, du Garou, de l'Ermite ou du Renonçant, si ce n'est de l'Ombre chère à Karl Jung. - L'argument tout aussi recevable, et validé par l'approche scientifique, de l'homme sauvage comme possibilité biologique, comme entité vivante s'intégrant logiquement dans toute une continuité de formes humanoïdes et simiennes connues à l'état fossile et consciencieusement étudiées par les archéologues et paléoanthropologues.
Résumé : Se connaître, est-ce possible ou même souhaitable ? Suffit-il de se regarder dans un miroir ? Faut-il tenter l'expérience et s'aventurer dans le labyrinthe intérieur ? Oui, à condition d'être accompagné !
Résumé : C'est quoi le beau ? Vous hésitez, puis vous montrez du doigt un tableau ou un paysage ? Mais ce qui est beau pour vous l'est-il pour tous ? Harmonie, proportions, ordre, y a-t-il des règles du beau ?
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.