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Sans la nation, le chaos
Barreau Jean-Claude
ARTILLEUR
20,20 €
Épuisé
EAN :9782810004676
Chaque jour, il semble que la France se rapproche inexorablement de son intégration, on pourrait même dire de sa lente dilution, dans l'Union Européenne. Chaque jour sonne le CAC 40. Chaque jour, les agences de notation viennent nous rappeler qu'elles tiennent notre avenir entre leurs mains. Privatisations et abandons de souveraineté seraient notre horizon nécessaire. Et nos "élites" soutiennent ce mouvement en nous suggérant depuis longtemps que la patrie c'est le passé, et même parfois un passé qui a fauté. Est-ce bien la vérité? La patrie doit-elle vraiment s'effacer? Jean-Claude Barreau répond par la négative. Il s'appuie sur l'Histoire pour démonter point par point tous les arguments de la "doxa" mondialiste. Il montre qu'il n'y a pas de démocratie sans nation et que la patrie des Droits de l'Homme doit par conséquent changer d'Europe pour se sauver elle-même.
Résumé : Les dieux ne sont pas morts. Au contraire. Aujourd'hui, partout, ils renaissent. En Occident, avec le grand marché des nouvelles croyances. Ailleurs, en dictant leur loi plus que jamais. Comme hier, les religions continuent de façonner notre manière de vivre la politique et la morale, la guerre et la paix, la science et le sexe. Mais elles ne conditionnent pas les mêmes cultures, les mêmes sociétés. Et surtout pas les mêmes libertés. " Tous les dieux ne sont pas égaux ", ose proclamer Jean-Claude Barreau. Pour la première fois, les Révélations comme les Sagesses, le judaïsme, le christianisme, l'islam, mais aussi le bouddhisme, l'animisme et les matérialismes se trouvent confrontés à leurs vrais résultats pour l'humanité. Voici un panorama historique sans concession qui permettra à tous de méditer les énigmes de l'existence. Un bilan décapant, sans idéologie, qui dérangera dans leur conformisme l'athée et le dévot. Un appel, enfin, à une éthique neuve où la laïcité et la transcendance ne s'excluent plus.
Nous constatons aujourd'hui un phénomène inouï: la civilisation chrétienne, jadis triomphante et maîtresse de l'univers jusqu'à lui avoir imposé son calendrier, semble s'effacer. Chose incroyable, le christianisme est devenu incompréhensible au monde moderne qu'il a pourtant enfanté." Ceux des chrétiens qui restent croyants sont rarement capables d'expliquer aux incroyants le contenu des vérités chrétiennes. D'ailleurs, certains pratiquants se révèlent à l'usage bien davantage déistes à la Voltaire que disciples de Jésus de Nazareth. Le christianisme institutionnel s'est profondément "déchristianisé", vidé de sève tel un arbre creux. Un jeune Français est aujourd'hui le plus souvent incapable de comprendre ce que signifient une "Annonciation" ou une "Assomption" entrevues au Louvre, ou ce qu'exprime le portail de la cathédrale qu'il ne peut éviter de voir pour cause de tourisme culturel. "Quand je parle de"vérités chrétiennes", je parle des" dogmes ", des"mystères"qui expriment la vérité des croyants; je ne prétends point que ces idées soient vraies, ni qu'elles soient fausses. Étant donné l'état général de l'opinion à ce sujet, sa profonde inculture en ces domaines, cet essai ne se veut pas de vulgarisation, mais de divulgation." Je suis un chrétien d'après l'athéisme de masse, dans lequel j'ai été moi-même élevé. Je dois à ces circonstances de pouvoir regarder comme de l'extérieur les vérités particulières à chaque Eglise - catholique, protestante, orthodoxe - et celles qui leur sont communes. Car je me ressens comme un chrétien de l'Église "indivise", d'avant les divisions. "Même s'il est empli d'empathie pour le christianisme, ce livre n'est pas un catéchisme. Il veut s'adresser à tous: l'athée militant, l'indifférent curieux, le chrétien désorienté, le croyant d'une autre"religion", pour leur rendre compréhensibles les"noms de la tribu"devenus inaudibles." J.-C. B
Le Christ, tout au long de sa vie publique, tint un Journal qu'il confia, le soir de son arrestation, à son ami Lazare. Qui était le Christ ? Chaque lecteur répondra selon ses convictions. Mais nul doute que Les Mémoires de Jésus, par leur modernité, leur universalité et leur vérité, seront d'un apport capital pour qui veut, loin des idées reçues et des images toutes faites, essayer de comprendre cet événement qui bouleversa le monde : la vie et la mort d'un Galiléen de Nazareth.. On a écrit des centaines de vie de Jésus. Aucune à la première personne. Jean-Claude Barreau, historien, théologien, écrivain, a tenu ce pari audacieux, comme l'avait fait Marguerite Yourcenar pour l'empereur Hadrien. Soucieux de vérité, il est resté scrupuleusement fidèle aux Ecritures et aux réalités de l'époque décrite. Débarrassé des ajouts, transpositions et interprétations accumulées en vingt siècles autour de lui, le personnage du Christ, l'un des plus étranges, des plus fascinants et aussi, paradoxalement, l'un des moins connus de l'Histoire, nous est enfin restitué. . . Jean-Claude Barreau, élevé dans l'athéisme, s'est converti à l'âge de vingt ans : il fut prêtre quelques années. Il exerça ensuite de nombreuses responsabilités dans l'Etat, il est directeur du département de culture générale au pôle universitaire Léonard de Vinci. Il est également l'auteur d'une trentaine d'ouvrages dont certains ont connu un grand succès parmi lesquels, récemment, Les Vérités chrétiennes (Fayard, 2004) et Toute l'histoire du monde (Fayard, 2005).
Résumé : Les Français se trompent et les hommes politiques plus encore, en pensant que la France est éternelle. Comme Venise tombant sur quelques mots de Napoléon, elle pourrait bien succomber sans prévenir. Victime de sa faiblesse morale. Victime de nos lâchetés. Dans ce livre courageux et politiquement incorrect, Jean-Claude Barreau défend la France qui ignore les ethnies et apaise les religions, la France qui rayonne culturellement, inventive et ouverte aux autres. Mais il nous avertit : ce modèle brillant est menacé de toutes parts, de l'intérieur comme de l'extérieur. Quelles sont ces menaces ? Serait-ce la passion désincarnée de l'Europe ? La tentation du tout économique ? L'immigration incontrôlée ? La crise démographique ? La confusion des sentiments civiques dont témoigne l'affaire des sans-papiers de Saint-Bernard ? Dans ces pages qui n'épargnent personne, Jean-Claude Barreau nous dit sa vérité : sommes-nous encore capables de l'entendre ?
Murray Douglas ; Funnaro Julien ; Nogaret Anne-Sop
Ce livre est le récit d'une longue enquête. Depuis la fin des années soixante, des vagues migratoires successives touchent de façon continue les pays d'Europe occidentale. Pour en mesurer l'impact, tant démographique que culturel, Douglas Murray a voyagé pendant deux ans dans la quasi-totalité des pays de l'Union. De Malmö à Lampedusa et de Londres aux îles grecques, il a rencontré et interrogé migrants, policiers, juges, médecins, responsables politiques et humanitaires. Non seulement le continent change à grande vitesse mais Murray constate partout le même phénomène : en matière migratoire, les responsables européens préfèrent toujours les positions généreuses, compatissantes et ouvertes car elles leur rapportent des bénéfices médiatiques immédiats. Ils savent bien pourtant qu'elles conduisent, partout, à des problèmes nationaux à long terme. Et comme Murray a pu le constater, ces problèmes commencent à se voir dangereusement. D'ici la moitié de ce siècle, il est plus que probable que la Chine ressemblera encore à la Chine, l'Inde à l'Inde... Mais, au rythme auquel elle change, l'Europe ne pourra plus ressembler à ce qu'elle était il y a juste quelques décennies. Douglas Murray pose donc la question : faut-il faire de l'Europe le seul endroit au monde qui appartienne à tout le monde ? Est-ce la volonté des Peuples et est-ce raisonnable du point de vue du "bien commun" ? Le compte à rebours a commencé.
Toutes les deux minutes, une plainte est déposée en France pour des violences gratuites, c'est-à-dire des agressions physiques sans raison apparente pouvant aller jusqu'au meurtre, pour un simple regard, un simple refus de cigarette. Tout citoyen peut y être confronté. Pédopsychiatre, psychanalyste, spécialiste des soins aux enfants et adolescents violents, le docteur Berger a voulu partager dans cet ouvrage le résultat de plusieurs années de pratique auprès de jeunes hyper-violents impliqués dans ces agressions. Qui sont ces jeunes ? Quels sont leurs parcours de vie ? Précarité et " ghettoïsation " sont-elles vraiment les causes principales de leurs comportements ? Qu'en est-il des violences conjugales et de l'organisation " clanique " dans leurs histoires familiales ? Quel est l'impact du quartier et de l'imprévisibilité de certaines réponses judiciaires ? A partir de la prise en charge de plusieurs cas précis, le docteur Berger apporte à ces questions des réponses tirées de son expérience. Et la plupart d'entre elles sont très éloignées des discours médiatiques, politiques et sociologique actuels.
Fournir des clés de compréhension ", "faire de la pédagogie", "éclairer les lecteurs", "décrypter les enjeux", autant de termes que les journalistes utilisent volontiers pour décrire leur métier. Et pourtant, en dépit de ces généreuses intentions, les citoyens montrent une méfiance toujours plus grande à l'égard des médias. Interrogés à ce sujet, les journalistes jugent que les grands responsables de ce désamour à leur égard sont les "complotismes" de toutes sortes, les "populismes", la recrudescence des "fake news" et aussi internet. Spécialiste de la langue et observatrice rigoureuse des médias, Ingrid Riocreux se demande au contraire si cette perte de confiance ne viendrait pas du comportement des médias eux-mêmes. En scrutant attentivement leurs mots et leurs choix, elle met en lumière leur permanente tentation de défendre un hygiénisme moralisateur, leur volonté têtue de sauvegarder des vérités officielles. Quand les biais de la langue médiatique sont démasqués, l'objectif apparait dans toute sa nudité: non seulement, bien sûr, dire aux gens ce qu'ils doivent penser, mais même, à quoi ils doivent penser. De là l'idée d'une emprise totalitaire. Dans l'emballement de la vie quotidienne, nous sommes tous vulnérables aux constructions et aux orientations véhiculées par la langue. Ce livre se propose de donner au lecteur quelques moyens pour se protéger et ainsi ne pas demeurer naïf face aux "marchands de nouvelles".
Fin connaisseur de la pensée politique européenne, Dalmacio Negro Pavón nous convie à un parcours à travers l'histoire de la politique occidentale et nous livre la clé pour comprendre l'hostilité et la crainte de l'establishment européen devant la montée des mouvements populistes et des rébellions populaires du type "gilets jaunes". A la lumière de l'histoire politique, que démontre-t-il ? Tout d'abord qu'il n'y a pas de communauté politique sans hiérarchie, pas de hiérarchie sans organisation, pas d'organisation sociale qui ne se concrétise sans la direction d'un petit nombre. Le pouvoir retombe toujours entre les mains de la minorité dirigeante, et cela indépendamment de la forme politique. C'est ce que l'on appelle la "Loi de fer de l'oligarchie". Ensuite, il démystifie la démocratie en tant que succédané ou superstition née des religions de la politique. Les démocraties tendent toujours à se convertir en oligarchies et plus la démocratie s'organise, plus elle tend à décliner et plus les possibilités de manipulation des masses grandissent. La démocratie est une méthode, elle ne saurait être une fin, un idéal absolu, un impératif moral. Enfin, quand l'organisation ultime de la démocratie est devenue si complexe qu'elle ne sert plus qu'à éluder les responsabilités et à écraser l'opposition au nom du peuple, Pavón met en garde contre le retour de "l'incontrôlable". Une leçon pour les temps présents.