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Revue de Philosophie du Droit N° 1, avril 2024
Barré Pierre-Hugues
BOLEINE
35,00 €
Épuisé
EAN :9782490081585
La philosophie du droit comme branche de la philosophie est souvent comprise comme une analyse des discours des philosophes sur le droit. En raison de leur pratique des affaires humaines et du droit, les juristes sont toutefois raisonnablement mal à l'aise avec cette approche, tant elle apparaît éloignée de l'expérience fondamentale que leur confère l'exercice quotidien de leur art. Cette revue a pour vocation d'alimenter ces débats qui constituent la palpitation de la vie juridique ; puisque le juste est chose concrète, elle fera appel à la plume des chercheurs mais aussi des praticiens, associés dans la recherche d' "id quod justum est" . La revue est publiée avec le soutien de l'Académie des Sciences Morales et Politiques, l'Université Toulouse 1 Capitole et l'Institut de Recherche Juridique de la Sorbonne. Docteur en droit, Pierre-Hugues Barré est professeur à l'Université Versailles Saint Quentin en Yvelines. Sébastien Neuville est professeur de droit à l'Université Toulouse Capitole. Grégoire Belmont est avocat au barreau de Paris.
Une des premières pièces à mettre en scène des "Nègres" et des "Négresses", mais aussi à braver le préjugé de couleur et à oser une aventure amoureuse en noir et blanc, cette petite comédie mêlée de vaudevilles, écrite par Radet et Barré pour les Comédiens Italiens à la veille de la Révolution, a une place étonnante dans le répertoire comique des Lumières au regard de la représentation de l'Afrique et des Africains au théâtre. Non seulement elle inaugure ce que l'on nommera le parler petit-nègre et convoque le personnage du "Nègre" dansant et chantant qui deviendra un cliché humoristique (et raciste) au théâtre, mais elle s'amuse également du barbouillage à travers le valet Frontin qui, pour se faire passer pour un "Nègre", se peint le visage en noir et adopte la dégaine et le costume. Avec cette comédie, Radet et Barré inventent la figure barbouillée du "Joyeux Nègre" sautillant et baragouinant dont les avatars se retrouveront aux Amériques sous les traits du blackface avec notamment le personnage de Jim Crow.
Saint-Roustan, une ville qui n'existe pas mais qui ressemble pourtant à tant d'autres, avec ses traditions, ses célébrations, et certains habitants décalés voire complétement détraqués... Avec cette adaptation en bande dessinée des chroniques méchamment drôles de Pierre-Emmanuel Barré sur radio Nova, les Rassilariennes et les Rassilariens gagnent enfin leurs lettres de noblesse...
Résumé : Qu'ont en commun la découverte du Nouveau Monde, le creusement du canal de Panama et la Première Guerre mondiale ? Les épidémies, qui ont naturellement accompagné les grandes étapes de l'histoire de l'humanité. Grippe, sida, choléra, syphilis, variole, peste, typhus, fièvre jaune...: de la marine à voile à l'aviation intercontinentale, l'Homme, ses microbes et leurs agents de propagation ont voyagé toujours plus vite, toujours plus loin, pour le plus grand épanouissement des épidémies. Celles-ci ont provoqué de véritables hécatombes, généré des bouleversements sociaux et culturels, opposé un frein à de nombreuses entreprises humaines. Cet ouvrage passionnant est une histoire comparée des principales épidémies replacées dans leur contexte global, scientifique comme historique.
Le processus de sécularisation constitue le fil conducteur de cette histoire des idées contemporaines. Il est analysé avec une vision chrétienne de l'homme et de l'histoire. Les clés de l'époque moderne consacrée à la période du XVIe au XVIIIe siècle sont exposées dans une première partie. Dans une deuxième partie sont explorées les principales idéologies contemporaines - libéralisme, nationalisme, marxisme, scientisme - ; leur rôle de religions substitutives est notamment souligné. La troisième partie porte sur la crise de la culture de la Modernité au XXe siècle et examine en détail le nihilisme, la société permissive et les mouvements culturels les plus actuels, tels le féminisme, l'écologisme, les nouveaux mouvements religieux. Le livre s'achève par une quatrième partie dédiée à une recherche approfondie de la relation entre l'Eglise catholique et le monde contemporain.
Le travail est un élément essentiel de la vie, source de développement personnel et d'amélioration de la société. Il est aussi un moyen de sainteté et d'apostolat, étant donné qu'à Nazareth, le Fils de Dieu fait homme "a sanctifié de cette manière le travail et lui a conféré une valeur particulière pour notre maturation" (Pape François, Laudato si', n°98). L'ouvrage "Travail et sainteté" s'adresse à tous ceux qui souhaitent approfondir le sens du travail. Il est constitué de l'échange entre mgr Fernando Ocáriz et de nombreux professeurs et chercheurs, à propos du message de saint Josemaría Escrivá, l'une des grandes figures de la spiritualité laïque et séculière, qui a enseigné à sanctifier le travail, à se sanctifier dans le travail et à sanctifier les autres dans le travail.
L'auteur analyse la question du relativisme dans la société actuelle, à la lumière des enseignements du pape émérite, Benoît XVI, notamment celui sur la "saine laïcité". Il ne s'agit pas d'une simple description du phénomène, qui laisserait le lecteur dans une impasse intellectuelle, mais bien d'une proposition des enseignements de Benoît XVI, pour tenter de résoudre la crise du sens, de sorte que la vérité sur l'homme puisse retrouver sa place dans le débat public. Placé face à sa conscience, le lecteur est invité, dès l'introduction, à participer à la construction d'une nouvelle culture fondée sur la vérité sur l'homme.
Le modèle technocratique fondé sur l'augmentation de la production au coût le plus faible possible semble s'imposer chaque fois plus dans le monde, ce qui provoque des inégalités sociales. Dans cet ouvrage, l'auteur propose à cette société, qu'il désigne comme "postmodernité décadente", d'approfondir les exigences de la raison et de la démocratie. C'est ce qu'il envisage sous le terme de "postmodernité résistante".