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Mehdi Moutashar
Barré François ; Manuel Pierre ; Bodinier Gérard ;
ACTES SUD
35,00 €
Épuisé
EAN :9782330036836
A l'écart des catégories traditionnelles des beaux-arts - peinture, sculpture, dessin -, Mehdi Moutashar mène depuis le début des années 1970 une réflexion à la fois sensible et construite, formelle et conceptuelle, où se rejoignent les fondements de la tradition arabo-musulmane - notamment l'arabesque - et les ressources du minimalisme géométrique. Fondée sur l'idée de mesure, son oeuvre témoigne d'une approche philosophique globale de l'espace, où sols, murs, plafonds, vide, ligne d'horizon... relèvent d'une même unité. Cette logique de mesure, qui apparaît aussi bien dans l'utilisation récurrente du carré, source d'écriture, le tracé fondateur et exponentiel des trames ou le module par excellence que constitue la brique, travaille en profondeur toutes les réalisations d'un artiste passionné de construction. Cet ouvrage, qui constitue la première monographie de l'artiste, est plus particulièrement centré sur les dix dernières années de l'oeuvre - la quasi-totalité des pièces antérieures a disparu lors des inondations de 2003. Il est accompagné d'interviews de l'artiste et de textes qui analysent en profondeur les différentes facettes du travail de Mehdi Moutashar. Les notions d'entrelacs, de coupe, de pli, de trame y réactivent sans cesse cette ligne mouvante et continue ouverte à de multiples matériaux - métal, brique, bois brûlé, crayon, papier découpé, pigment outremer, jusqu'à récemment l'élastique de simples tendeurs - et qui s'incarne aussi bien dans les installations, les collages, les pièces murales, les portfolios ou les constructions, dont certaines de très grande envergure, comme la dernière version d'Houé (2010), qui déploie sur plus de 7 mètres les quatre tonnes d'iroko qu'elle met en jeu. Le tout dédié à une poétique de l'espace toujours en devenir où les carrés magiques sont toujours un peu des tapis volants.
Catalogue des 38e Rencontres de la photographie, qui se tiendront à Arles du 3 juillet au 16 septembre 2007. Au programme : la Chine, l'Inde et l'agence Magnum.
Table, table roulante, table basse, chaise, fauteuil, bibliothèque, étagère, bureau, trépied, tabouret, applique murale, lampe, aspirateur, téléviseur, fer à repasser, ordinateur, machine à écrire, téléphone, console, buffet, bahut, vitrine, canapé, méridienne, portemanteau... Des objets prennent formes et se collectionnent. S'usent. S'exposent. Ils nous prennent et nous donnent du plaisir. L'histoire vivante de ces objets - de la collection Design du musée d'Art moderne de Saint-Étienne Métropole - est au cœur de l'entretien de François Barré et Jacques Beauffet.
Résumé : A l'occasion d'une exposition qui lui est consacrée à l'espace Jacques Villeglé de Saint Gratien (95), les éditions dialogues publient une rétrospective du travail de Paul Bloas depuis 1984. 30 ans de carrière, 30 ans de voyages à travers le monde pour coller ses géants de papier.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.
Après avoir perdu un procès en diffamation, Mikael Blomkvist, brillant journaliste d'investigation, démissionne de la revue Millénium et ressasse son dépit. Il est contacté par un magnat de l'industrie qui lui confie une enquête vieille de quarante ans: sur l'île abritant l'imposante propriété familiale, sa nièce, Harriet Vanger, a naguère disparu, et il reste persuadé qu'elle a été assassinée. Si ce n'est pas exactement le hasard qui réunit Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander, réchappée des services sociaux et génie de l'informatique, c'est une vraie chance, car la jeune femme va bien vite s'imposer comme le meilleur atour du journaliste pour élucider l'affaire. L'intolérance, l'hypocrisie, la violence et le cynisme de notre monde contemporain - aux niveaux politique, économique, social, familial - sont les ressorts de ce polar addictif, au suspense insoutenable, qui a enthousiasmé des millions de lecteurs.
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".