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Etre architecte. Présent et avenir d'une profession
Barré François ; Hacquin Raphaël
PATRIMOINE
23,00 €
Épuisé
EAN :9782858225248
En 1998, le ministère de la culture et de la communication a lancé un vaste chantier de réflexion sur l'avenir de la profession d'architecte, souhaitant en encourager et en accompagner les mutations internes. Quatre groupes de travail, consacrés à l'exercice de la profession, à son champ d'activité réglementé, à sa représentation et à son inscription dans le contexte européen et international, ont été mis en place afin d'offrir un cadre à cette réflexion. L'ensemble des représentants de la profession, mais aussi leurs partenaires et les autres acteurs de l'architecture de la ville et de l'aménagement de l'espace, y ont trouvé un lieu de rencontres, de débats et de confrontations. Cet ouvrage rend compte des travaux menés par ces groupes, dans leur richesse et leur diversité, sans pour autant gommer les " divergences constructives " qui ont émergé au cours des débats. Il constitue une source importante d'informations et de réflexion pour les membres de la profession, pour leurs partenaires ainsi que pour tout citoyen attentif aux choses de l'architecture et de la ville. Il dresse un état des lieux des difficultés du métier d'architecte en France à la fin du XXe siècle et témoigne de la nécessaire refondation de la profession autour de quelques grands axes : adaptation de la notion d'acte architectural aux secteurs en développement, renforcement de la maîtrise d'?uvre des architectes, revalorisation de la profession...
La Mort collectionne les dernières paroles humaines. Elle a des machines spéciales qui les reconstituent après chaque décès... Une administration nombreuse et très hiérarchisée les recueille et les classe toutes soigneusement dans de gros bocaux de verre. Mais un jour un bocal est dérobé puis rapporté sur terre. L'employé responsable doit à tout prix le récupérer : la Mort n'acceptera jamais qu'il manque un seul bocal à sa collection complète des dernières paroles depuis le début de l'humanité sur Terre ! Rocambolesque, drôle, haletant, ce premier roman aborde la métaphysique, l'histoire et la littérature par le biais d'une folle course-poursuite digne des meilleurs polars.
Catalogue des 37e Rencontres de la photographie d'Arles qui se déroulent du 4 juillet au 17 septembre 2006. Les Rencontres d'Arles s'intéressent à la photographie dans tous ses genres. Ouvertes à tous les publics, elles proposent plus de 60 expositions installées dans des sites aussi variés que des églises du 12, siècle ou des bâtiments industriels. Cette édition est placée sous le signe des célébrations de la Francophonie avec des commissaires d'expositions proposant des approches très différentes de la photographie contemporaine. La présence du photographe et cinéaste Raymond Depardon, comme commissaire invité, marque fortement ce programme. Il a organisé sa sélection autour de ses influences, ses compagnons de route, des photographes du politique et de la société. La plupart des expositions présentées à Arles ont été spécialement produites pour le festival, souvent en coproduction avec des musées et institutions, français et étrangers. La semaine d'ouverture se déroule en présence de tous les photographes dans une atmosphère de fête. Elle est très dense en conférences publiques, visites guidées, colloques. Il s'y déroule de nombreux événements comme des spectacles avec des projections au Théâtre antique, la Nuit de l'Année (déambulation nocturne dans le vieux quartier de la Roquette émaillé de projections de photographies de presse), des consultations de portfolios de jeunes photographes... De nombreux stages pratiques ou de compréhension de la photographie sont organisés en juillet et en août. Des prix sont décernés à des photographes dont la profession pense qu'ils représentent les talents de demain.
Tamas Zanko (1931-2009) est un artiste majeur dont l'oeuvre singulière et polymorphe n'a pas trouvé encore sa visibilité ni sa notoriété. Cette première monographie vous invite à le découvrir. Peintre selon une technique fine et particulière qu'il s'était inventée, il donne à voir à travers un jeu de reflets-réflexion tout un monde habité par la musique. Scénographe d'opéra, architecte utopiste, c'était aussi, comme muraliste, "le peintre de l'ombre"... Voici un monde à visiter.
Résumé : François Barré a suivi un parcours prof. atypique marqué par le souci constant de la chose publique, le faisant passer de l'ENA au ministère des Affaires étrangères et de l'équipe chargée du Centre Beaubourg à son licenciement en 1976 puis 20 ans plus tard, président du Centre devenu Pompidou. Radié de la fonction publique à sa demande, il n'a néanmoins jamais cessé d'oeuvrer François Barré a suivi un parcours professionnel atypique marqué par le souci constant de la chose publique, le faisant passer de l'ENA au ministère des Affaires étrangères et de l'équipe chargée de la programmation du futur Centre Beaubourg à son licenciement en 1976 et, vingt ans plus tard, à sa nomination comme président du même Centre devenu Pompidou. Radié de la fonction publique à sa demande, il n'a néanmoins jamais cessé d'oeuvrer, au gré de multiples rencontres, pour des instances publiques ou privées porteuses d'une aptitude au bien commun : Bordeaux, Centre de création industrielle, L'Architecture d'aujourd'hui, Renault, La Villette, ministère de la Culture (Délégation aux Arts plastiques, Caisse nationale des monuments historiques et des sites, direction de l'Architecture et du Patrimoine), Institut français d'architecture, Chaumont-sur-Loire, Arc en rêve, François Pinault, Rencontres d'Arles, Société du Grand Paris... Domaine Public est le récit d'une vie professionnelle menée collectivement par nombre de personnes aux compétences multiples, ignorées de l'inflation médiatique réduisant la politique culturelle à quelques noms brandis comme des marques et présentés seuls comme les inventeurs du quotidien. " Nous sommes tous des artistes ", dit-il, et ce livre détaille les aspérités de cette mutualité, les combats et les enjouements à travers l'Histoire et ses acteurs, de François Mitterrand à Jack Lang, des grands projets et de l'exception culturelle tout autant que des " soutiers de la République " créant la trame politique et territoriale d'une France des mouvements artistiques et d'un après-68 continuant de nous interpeller ; d'un temps encore proche où les missions régaliennes de santé et d'enseignement, d'entretien de l'espace public et d'hospitalité à l'égard de tous ceux qui nous rejoignent étaient applaudies comme une part du bien commun. François Barré garde tel un trésor le souvenir de toutes ces rencontres. Elles font entendre des voix puissantes et ouvrent des voies nouvelles. Elles furent le seuil d'une conscience et d'une action au coeur d'un engagement et leurs noms ne peuvent être dissociés de ce récit. Nul ne peut dire " J'ai fait cela tout seul. "
Qui était Viollet-le-Duc (1814-1879) ? Fut-il un passeur du modernisme ou un tenant de l'historicisme ? Au gré des successives réinterprétations du passé et des récentes découvertes, Françoise Bercé nous fait rencontrer l'homme dans sa complexité et nous révèle l'immense richesse de son oeuvre qui est loin de se limiter à l'architecture : Viollet-le-Duc est architecte engagé et moderne, mais aussi peintre, dessinateur, décorateur, écrivain, théoricien...
Résumé : Fondée en 910, l'abbaye de Cluny (Saône-et-Loire) devient au XIIe siècle une capitale monastique et spirituelle au rayonnement sans équivalent dans l'Occident médiéval. Aujourd'hui encore, les vestiges de l'abbaye révèlent la splendeur passée de ce chef d'oeuvre de l'art roman. En 1910, l'Académie de Mâcon publiait les actes du congrès d'Histoire et d'Archéologie intitulés Millénaire de Cluny. Un siècle plus tard, les Editions du patrimoine célèbrent le onzième centenaire de l'illustre abbaye en réunissant, sous la direction de Neil Stratford, les contributions de quarante spécialistes sur son histoire et son rôle culturel à l'échelle de la France et de l'Europe. Fruit du travail et des recherches menées depuis plusieurs décennies, cet ouvrage a pour vocation de transmettre une connaissance approfondie de Cluny et de son rayonnement spirituel et artistique dans tout l'Occident médiéval.
Résumé : En 1878, trois ans après l'inauguration de son monument, Charles Garnier écrivait dans son Nouvel Opéra : "L'opéra est un art riche ? une synthèse des arts ? et le lieu dans lequel les hommes viennent le goûter doit préparer, accompagner, compléter leur plaisir. Le bâtiment doit être à l'unisson [...]." Un siècle et demi plus tard, l'Opéra Garnier, dont le génial architecte avait pensé chaque recoin, n'en finit pas d'étonner le visiteur, ébloui par une succession de chocs architecturaux : les ors de la façade, la polyphonie des marbres, l'extraordinaire statuaire ornant frontons, loggias et avant-corps, et bien sûr le grand escalier, tout contribue à annoncer le spectacle qui va se dérouler sur scène. C'est à une découverte exhaustive de l'Opéra que nous convie Gérard Fontaine, qui nous entraîne dans les dédales secrets et magnifiques du monument. Dans ce récit palpitant, où Charles Garnier s'exprime lui-même à travers un choix de citations, toutes les oeuvres, peintures et sculptures, ainsi que les techniques et matériaux sont inventoriés. Cette somme, accompagnée des superbes photographies de Jean-Pierre Delagarde, restitue pour le lecteur l'atmosphère fabuleuse de ce lieu mythique, de cette oeuvre d'art total.
L'histoire de l'édification aux XVIIIe et XIXe siècles du Palais-Bourbon , siège de l'Assemblée nationale, à travers les archives inédites de l'administrateur Georges Gatulle et la riche documentation iconographique de ce monument capital de la République. Haut lieu du pouvoir républicain en France depuis deux siècles, le Palais-Bourbon fut édifié à partir de 1722 pour la duchesse de Bourbon, fille légitimée de Louis XIV ; Il fut ensuite transformé de nombreuses fois jusqu'en 1870 lors de la proclamation de la Troisième République. Cet ouvrage retranscrit pour la première fois les notes manuscrites inédites de l'administrateur Georges Gatulle : il montre comment les archives parlent des aménagements du Palais, construit au coeur de l'aristocratique faubourg Saint-Germain, jusqu'aux salles de séance successives depuis la Révolution française. Voisin du Palais Bourbon, l'hôtel de Lassay est également abordé dans cet ouvrage. L'exceptionnelle documentation iconographique est complétée par un reportage contemporain. Ainsi, à travers les transformations architecturales des bâtiments, désormais au service de la représentation nationale, c'est toute l'histoire de France qui se raconte.