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La politique désenchantée ? Perspectives sociologiques autour des travaux de Daniel Gaxie
Barrault-Stella Lorenzo ; Gaïti Brigitte ; Lehingu
PU RENNES
30,00 €
Épuisé
EAN :9782753576087
Cet ouvrage collectif propose une réflexion de politistes et de sociologues qui s'adosse aux travaux de Daniel Gaxie. C'est l'occasion de reprendre le débat autour des nombreux domaines qu'il a défrichés, qu'il s'agisse de travaux sur la représentation et la professionnalisation politiques, sur la politisation des "profanes", sur le militantisme et ses rétributions ou encore sur les luttes au principe de l'action publique. Le pari était le suivant : montrer comment cette sociologie qui, dans les années 1970, dévoilait les ressorts sociaux d'un enchantement largement partagé de la politique démocratique, montrant la faible démocratisation du recrutement des représentants, définissant les contours d'un "cens caché", critiquant une vision héroïsée de l'action publique, pouvait analyser aujourd'hui un monde politique nouveau, largement désenchanté ("crise" de la représentation, suspicions autour de l'activité politique, jugements désabusés sur son impuissance...). La fameuse lutte contre les prénotions qui habitait le métier de sociologue doit désormais emprunter des chemins beaucoup plus escarpés. Les textes réunis posent frontalement la question de l'actualisation des apports de cette sociologie politique et s'interrogent sur les manières de la renouveler en soulignant des manques, en suggérant des prolongements et en proposant des pistes pour l'avenir.
Un tout nouveau format à petit prix! De la taille d'un boitier CD, cette nouvelle collection s'adresse aux tout petits. Avec une couverture mousse et une pastille en mousse pour insérer le CD à l'intérieur
Jean - Michel Barrault: Auteur de nombreux ouvrages. Jean-Michel Barrault est membre des Ecrivains de Marine et de l'Académie de marine, journaliste et navigateur à la voile autour du monde.
Après Souvenirs pour demain, Jean-Louis Barrault nous livre ces Notes d'été aussi simplement qu' "il les pense". Réflexions, anecdotes sérieuses ou rieuses, pensées buissonnières glanées sur les chemins de traverse du métier de théâtre. "J'ai toujours attaché une grande importance à ce qu'il est accoutumé d'appeler : les vacances. On prend "congé", on donne "congé", quelle joie ! - Je prends ce qu'on me donne ! - Toute l'année : on vit. Au temps du "congé" il est permis de se voir vivre. C'est l'heure du bilan, du nettoyage, des réparations, de la recharge et de la préparation. "Aimer et essayer de comprendre un peu" : tel est le désir qui me prend constamment. Je n'y peux rien, je n'y mets aucune prétention. J'en tire par contre beaucoup de plaisir. Nous recevons tant de courants contradictoires qu'il arrive que l'on ne sache plus quoi penser. N'est-il pas alors préférable de se contenter de penser selon son coeur ? "
Commentaires En 1518, à Séville, un homme petit, amaigri par les privations, le visage creusé, s'apprête à tenter l'aventure la plus folle de son siècle : atteindre les Indes en passant par l'ouest, c'est-à-dire effectuer le premier tour du monde en bateau. Tous pensent que cette entreprise est une folie. Surtout le roi du Portugal qui voit d'un mauvais œil les projets de son sujet Fernao de Magalhaes. Un demi-noble hautain, pense-t-on de lui à la cour. Un bon capitaine de navire, certes, mais tellement exigeant avec ses hommes que rares sont les marins prêts à embarquer avec lui. Lassé du manque de confiance et de la couardise des siens, Fernao de Magalhaes quitte le Portugal et se rend auprès du roi d'Espagne. Au moins ici, on saura l'entendre, comme on a su entendre un certain Christophe Colomb trente ans auparavant. Désormais Fernao de Magalhaes s'appellera Fernand de Magellan. À bord du Trinidad, il s'élance sur les mers de l'Atlantique. Arrivé aux Amériques, il poursuit sa route, vers le sud. Toujours plus au sud. D'après un cartographe allemand nommé Martin Benhaïm, un passage existe qui réunit les deux mondes, celui de l'est et celui de l'ouest. Magellan croit au cartographe plus qu'aux superstitieux qui pensent qu'au bout de la mer se trouve l'Enfer. Magellan : la terre est ronde de Jean-Michel Barrault, conte avec passion l'aventure insensée de ce capitaine acharné qui changea la face du monde. Une leçon de géographie, d'humanisme et de courage. --Denis Gombert --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.