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Éclats de pourpre et autres histoires pas ordinaires
Barrault Martial
L'HARMATTAN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782336443591
Issue du réel ou totalement imaginaire, une histoire commence souvent par une petite graine qu'on plante. Là, c'est un couple en errance, un autre en retard, ici, un jeune homme en avance, là-bas, une infirmière en pétard, mais il faut bien avouer qu'à ce stade, sans les circonstances, les graines sont encore loin de germer. Alors, on les développe, on en précise le contexte, on leur greffe une quête, et soudain, c'est un fils qui fait naître son père, un jeu de miroirs où les couples se déforment, une gloire vertigineuse dont la chute est sans fin, une empoignade amoureuse entre deux pantins, ou même une vengeance aseptisée dont on a pris grand soin. Le traitement d'une histoire est à chaque fois le même et chacune, à son tour, prend vite l'allure d'un de ces grands arbres que sont les romans, sauf qu'il ne faut pas s'y tromper, quand on écrit des nouvelles, le chemin est différent. On n'engraisse pas, on taille, car ce qu'on cherche à faire, ce n'est pas un arbre, c'est un bonzaï.
Après Souvenirs pour demain, Jean-Louis Barrault nous livre ces Notes d'été aussi simplement qu' "il les pense". Réflexions, anecdotes sérieuses ou rieuses, pensées buissonnières glanées sur les chemins de traverse du métier de théâtre. "J'ai toujours attaché une grande importance à ce qu'il est accoutumé d'appeler : les vacances. On prend "congé", on donne "congé", quelle joie ! - Je prends ce qu'on me donne ! - Toute l'année : on vit. Au temps du "congé" il est permis de se voir vivre. C'est l'heure du bilan, du nettoyage, des réparations, de la recharge et de la préparation. "Aimer et essayer de comprendre un peu" : tel est le désir qui me prend constamment. Je n'y peux rien, je n'y mets aucune prétention. J'en tire par contre beaucoup de plaisir. Nous recevons tant de courants contradictoires qu'il arrive que l'on ne sache plus quoi penser. N'est-il pas alors préférable de se contenter de penser selon son coeur ? "
Commentaires En 1518, à Séville, un homme petit, amaigri par les privations, le visage creusé, s'apprête à tenter l'aventure la plus folle de son siècle : atteindre les Indes en passant par l'ouest, c'est-à-dire effectuer le premier tour du monde en bateau. Tous pensent que cette entreprise est une folie. Surtout le roi du Portugal qui voit d'un mauvais œil les projets de son sujet Fernao de Magalhaes. Un demi-noble hautain, pense-t-on de lui à la cour. Un bon capitaine de navire, certes, mais tellement exigeant avec ses hommes que rares sont les marins prêts à embarquer avec lui. Lassé du manque de confiance et de la couardise des siens, Fernao de Magalhaes quitte le Portugal et se rend auprès du roi d'Espagne. Au moins ici, on saura l'entendre, comme on a su entendre un certain Christophe Colomb trente ans auparavant. Désormais Fernao de Magalhaes s'appellera Fernand de Magellan. À bord du Trinidad, il s'élance sur les mers de l'Atlantique. Arrivé aux Amériques, il poursuit sa route, vers le sud. Toujours plus au sud. D'après un cartographe allemand nommé Martin Benhaïm, un passage existe qui réunit les deux mondes, celui de l'est et celui de l'ouest. Magellan croit au cartographe plus qu'aux superstitieux qui pensent qu'au bout de la mer se trouve l'Enfer. Magellan : la terre est ronde de Jean-Michel Barrault, conte avec passion l'aventure insensée de ce capitaine acharné qui changea la face du monde. Une leçon de géographie, d'humanisme et de courage. --Denis Gombert --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
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Résumé : Rabelais a toujours été pour moi un objet de prédilection. Je retrouve en lui la présence de l'Ancêtre. Cela dépasse l'admiration. Est-ce atavisme paysan ? Peut-être. Je me sens biologiquement tellement français ! Or personne ne l'est plus que lui : défauts et qualités, faiblesse et génie. C'est pourquoi sans doute depuis quatre siècles l'honnête homme, "ce faible idéal, toujours si populaire dans la moyenne sagesse française" (Michelet), s'ingénie sinon à le tuer, du moins à le cacher comme un monstre un peu gênant pour la famille. Dans la pleine terre de Rabelais, il y a cette immense inspiration, cette totale liberté, cette délirante imagination, cette colossale effervescence. Ce qui me tentait surtout, c'était de servir la "théâtralité" de ce grand auteur qui composa les situations et ses dialogues pour ainsi dire à "l'état brut". Cependant pour rester fidèle à Rabelais et en donner un portrait qui ait des chances de lui ressembler, il fallait que l'entreprise fût folle. Il fallait le prendre dans sa totalité. Il fallait extraire un spectacle de ses cinq livres, de ses lettres, de ses pronostications : de son ouvre en entier. Rabelais est né soixante-dix ans avant Shakespeare. Son oeuvre, quand on l'approfondit, est savamment construite. Nous espérons que le "jeu dramatique" que nous en avons tiré fera penser à Molière, La Fontaine, Alfred Jarry, Aristophane, Kafka, à la Renaissance, au Cirque de tous les temps et ... à notre Epoque." Jean-Louis Barrault.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.