Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Administrer les provinces de la République romaine
Barrandon Nathalie ; Kirbihler François
PU RENNES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782753510173
Le colloque qui s'est tenu à Nancy en juin 2009 a réuni des spécialistes de différentes disciplines qui, par l'étude des textes littéraires, des inscriptions et des papyrus, ont confronté leur point de vue sur l'administration des provinces et autres espaces dépendants de la République romaine. Après une préface et une introduction replaçant le sujet dans une perspective historiographique, des dossiers aussi controversés que les règlements législatifs provinciaux ou la mise en place de la fiscalité provinciale ont été repris à la lumière des exemples significatifs de l'Asie et des Hispanies, pour les replacer dans le cadre plus général de l'Empire. Certaines des modalités de la dialectique gouverneur/ Sénat et peuple de Rome, telles les lois comitiales, la profectio et la question de la prorogation des préteurs, et les échanges épistolaires entre les gouverneurs et le Sénat ont pu être précisés. La principale mission administrative du gouverneur, rendre la justice, a fait l'objet d'une mise au point d'après l'ensemble du corpus cicéronien. Enfin la mise en place des premiers recensements provinciaux a été étudiée grâce à l'analyse des structures provinciales. Ce colloque apporte également deux regards originaux : est décrit le cas de l'Égypte, où l'on peut lire les traces de la présence romaine dans l'espace non provincialisé qu'est le royaume-client ; les textes de Diodore de Sicile et d'Appien permettent de présenter la vision de deux provinciaux de culture grecque face aux réalités de la domination romaine, à travers leurs propos sur les gouverneurs d'époque républicaine. Cette rencontre aura par conséquent permis une mise au point fructueuse sur la gouvernance de l'empire romain d'époque républicaine, qui tient compte des dernières avancées de la recherche française et internationale.
Brandon Sanderson est né en 1975 dans le Nebraska. Auteur de best-sellers traduits dans plus de 15 langues, Brandon Sanderson a été choisi pour conclure la mythique série La Roue du temps après le décès prématuré de son auteur Robert Jordan.
Ce livre est destiné aux élèves de Terminale S qui souhaitent présenter un concours d'ingénieurs dès la Terminale ainsi qu'à tous ceux qui souhaitent tester et améliorer leurs connaissances du programme de Terminale : ceux qui révisent leur baccalauréat, ceux qui souhaitent faire une Classe Préparatoire ou un IUT, ceux qui souhaitent entrer à l'Université, etc. Les sujets, d'un bon niveau de Terminale, proviennent de concours d'entrée aux écoles d'ingénieurs de la FESIC, du GEIPI, de l'ESIEE... qui recrutent après le baccalauréat. Ils sont posés sous forme de QCM ou sous forme rédigée. Plusieurs sujets complets sont corrigés en détail, accompagnés de commentaires, permettant un travail personnel efficace. Toutes les parties du programme de Terminale S sont abordées et travaillées dans l'optique de l'Enseignement Supérieur.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.