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Le goût de la Corse
Barozzi Jacques
MERCURE DE FRAN
6,50 €
Épuisé
EAN :9782715225985
La Corse est une île qui présente tant d'aspects divers et contrastés que, pour être tout à fait juste, il faudrait en parler au pluriel, comme Morand de Venise. Corse des villes du littoral ou Corse des villagesde l'intérieur? Corse du nord et de l'industrieuse Bastia ou Corse du sud et de la nonchalante Ajaccio? Corse de la côte orientale ou Corse de la côte occidentale? Corse du bleu de la mer et de ses couchers de soleil rougeoyants ou Corse noire et blanche des montagnes austères et enneigées? Corse silencieuse et farouche ou. Corse accueillante et chantante? En outre, l'histoire de la Corse n'est pas simple: le drame ou la chance de la Corse, c'est d'avoir été trop convoitée. Le miracle, c'est que la Corse soit parvenue à conserver, intacte, sa propre identité! En compagnie de Prosper Mérimée, Pierre Loti, Paul Morand, Jean-Philippe Toussaint, Angelo Rinaldi, André Gide, Julien Gracq, Jean-Noël Pancrazi, Jean-Edern Hallier, et bien d'autres, voyage au plus près de l'âme corse...
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.
Depuis longtemps, la littérature célèbre la mer et ses travailleurs. Les voyages de Marco Polo, Christophe Colomb, Vasco de Gama ont inspiré les poètes. Au XVIIIe siècle, en racontant des histoires de batailles navales, de pirates, d'îles au trésor et de pêches fabuleuses, les romanciers ont inventé un genre, le roman de mer. Entre ouragans et tempêtes, leurs récits transportent le lecteur immobile à travers l'Atlantique, l'océan Indien, le Pacifique, la mer de Chine, l'Antarctique, la multitude des mers intérieures, du pôle Nord au pôle Sud, et jusque dans leurs plus inaccessibles profondeurs. Mais la mer n'est pas seulement géographique, elle atteint aussi une dimension proprement métaphysique : mer des fantasmes, des ténèbres et de la folie, mais aussi mer du calme retrouvé, de l'aventure introspective et de la connaissance de soi...
Plus que les autres, l'été est la saison du temps aboli, une promesse sans cesse renouvelée, reléguant au triste hiver le soin des regrets éternels... Raison pour laquelle, sans doute, les étés des écrivains sont souvent les plus beaux. Mais cette "belle" saison ne l'est pas partout... Sous d'autres latitudes et d'autres climats que les nôtres l'été peut être rude. C'est aussi ce que nous disent les écrivains d'ailleurs. Un détour par la steppe russe jusqu'aux plaines du Sud américain nous en fournira des preuves. Caniculaire, indien, meurtrier, en pente douce, austral, contraire, torride, ou pourri... c'est l'été dans tous ses états que nous proposent dans leur sillage Albert Camus, Jacques Lacarrière, Cesare Pavese, Marguerite Duras, Truman Capote, Sébastien Japrisot, Gustave Flaubert, Guy de Maupassant, Anton Tchékhov, William Faulkner, Jean-Paul Sartre, Françoise Sagan, J. M. G. Le Clézio, Patrick Modiano, Arthur Rimbaud, Antoine Blondin, Jean Giono, Colette et bien d'autres?
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...
Johnston Reginald F. ; Thimonier Christian ; Peyre
C'est en 1919 que Johnston devint le tuteur de P'u-Yi, le dernier Empereur de la dynastie Ch'ing qui, sans aucun pouvoir politique, vivait encore dans la Cité interdite avec une cour, des serviteurs et toutes les préséances qui étaient dues à son rang. Johnston bénéficiait d'un traitement de faveur particulier auprès de l'Empereur : lorsqu'il entrait dans une pièce où se trouvait l'Empereur, ce dernier devait se lever et attendre qu'il se fût assis. Ce professeur anglais raconte ses journées d'enseignement avec P'u-Yi, certains de ses traits de caractère, son intelligence et son intérêt pour la politique de la toute nouvelle République. Johnston décrit également le mariage de l'Empereur, et d'autres scènes privées auxquelles il lui fut donné d'assister ou de participer. Il nous donne une vision très intéressante de la vie de cour à l'intérieur de la Cité interdite, toujours avec un souci d'historien de la pensée philosophique ou politique chinoise. C'est de la Cité interdite - où arrivaient jounaux et messagers de toute la Chine - que Johnston voyait se mettre en place les rivalités entre partis, factions, et personnalités diverses, jusqu'à la chute de l'Empereur.
La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète... Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...
Nos manuels d'histoire ne nous en citaient qu'une réplique, de loin en loin. On brûlait alors d'en savoir davantage, d'entendre toute la séance, d'y être. Nous y sommes : voici les procès-verbaux authentiques, officiels et intégraux des grandes audiences du Tribunal révolutionnaire. Documents inestimables, ils restituent toute une époque, dans son tragique presque quotidien, dans ses peurs et ses faiblesses, dans sa grandeur aussi. Ils redonnent également vie aux hommes et aux femmes de premier plan de ce temps : Robespierre et Danton, les Girondins et Madame Roland, Marie-Antoinette, Charlotte Corday et d'autres encore. Rien de plus pathétique ici que la froideur sèche du compte rendu : elle nous installe, si l'on peut dire, en direct avec les accusés, comme à la lecture du reportage d'un envoyé spécial sous la Terreur.
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.