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Compagnies aériennes, la faillite du modèle
Baroux Jean-Louis
ARCHIPEL
24,99 €
Épuisé
EAN :9782809803921
Le phénomène est étrange : plus les compagnies aériennes sont grosses, plus elles perdent de l?argent et plus elles cherchent à grossir pour conquérir des parts de marché. Comment expliquer que, dans un secteur d?activité en croissance de 5% en moyenne par an, les grands transporteurs, premiers bénéficiaires des avancées technologiques, continuent à creuser leurs déficits ? La création du transport aérien moderne date de 1944, de la réunion de Chicago. Pendant une trentaine d?années, ce secteur s?est harmonieusement développé. C?est en 1978, avec une déréglementation intervenue aux Etats-Unis que tout a changé : augmentation des tarifs, baisse de la qualité des services, arrivée des compagnies « low cost »,? Alors que le système prévoit des recettes et des bénéfices importants, les responsables du transport aérien annoncent tous les ans des restrictions économiques drastiques et des pertes abyssales. Faut-il démolir le système ? Quels sont les responsables à blâmer ? Dans cet ouvrage, Jean-Louis Baroux s?applique à dénoncer ce que les experts savent mais préfèrent taire?
Résumé : Et si la disparition - jamais éclaircie - du vol Malaysian Airlines MH 370, le 8 mars 2014, était due à la concurrence entre les compagnies aériennes ? Un thriller passionnant et très documenté. Le 8 mars 2014, un Boeing 777 de la Malaysia Airlines décolle à 0 h 41 de l'aéroport international de Kuala Lumpur. Sa destination : Pékin. A son bord, 239 personnes. Au petit matin, la compagnie annonce que l'avion a disparu. Le plus grand mystère de l'histoire de l'aviation civile contemporaine commence... Qu'est-il advenu du vol MH 370 ? A-t-il été abattu par un missile ? A-t-il été détourné, ses passagers " endormis " et s'est-il abîmé dans les eaux de l'océan Indien à l'issue un long périple ? Par le biais de la fiction, Jean-Louis Baroux, l'un des meilleurs connaisseurs de l'aviation internationale, avance une hypothèse inédite pour expliquer ce mystère : et si ce crash était la résultante d'une lutte à mort entre deux compagnies aériennes ? - JEAN LOUIS BAROUX ON A PERDU Parce qu'il connaît très bien les opérateurs du transport aérien, Jean-Louis Baroux signe avec On a perdu le MH 370 un suspense mêlant aventures et espionnage, argent et honneur. Détectives, agents secrets, émirs et PDG, pilotes, contrôleur aériens, assureurs : tous les acteurs de ce monde peu connu s'y donnent rendez-vous en un face-à-face dramatique et captivant.
L'Occident a baptisé " primitives " les sociétés africaines ou océaniques qu'il découvrait - autant de peuples soi-disant dotés d'une mentalité " mystique et prélogique " qui les situait à un stade antérieur, voire inférieur, de la grande histoire de l'humanité. Ces conceptions ont d'abord été battues en brèche par des artistes, et non par des scientifiques : Picasso, Braque, Malevitch, Klee, Kandinsky s'inspirent des arts " nègres ", " primitifs ", et ne font plus la différence entre peinture savante et peinture populaire. Pour Jean-Pierre Barou, cette étrange convergence devient possible lorsque les peintres européens ne peignent plus ce qu'ils voient, mais ce qu'ils savent, de la même manière que les " primitifs ". Pour eux tous, la peinture ne sert plus à représenter le visible, mais à s'approcher de la connaissance, à montrer l'être au-delà des apparences, à guérir parfois...Jean-Pierre Barou fut éditeur et l'un des fondateurs de Libération avant de se consacrer à l'étude des sociétés non occidentales et de leur art.
- Chère Mylène, vous avez 80 ans... - Oui, plus même, bientôt, 82... Et alors ? Que puis-je faire pour vous ? - Quel est votre secret ? Vous ne faites pas votre âge ! C'est étonnant ! - Ah bon ! Et pourtant !.
De la Perse à l'Iran, 3000 ans d'histoire De la poésie soufie de Rûmi aux élégies amoureuses de Hafez de Chiraz, la culture persane participe pleinement de l'histoire universelle des sciences, de la philosophie, de l'art et des religions. Car l'Iran n'est pas limité au peuple iranien ni à ses frontières actuelles : géographiquement et historiquement, l'Iran est situé à un carrefour. Depuis toujours, il est impossible de comprendre une immense partie de l'Asie centrale et du monde islamique en laissant l'Iran et sa culture de côté. Aujourd'hui, la culture musulmane de Perse, si admirée au Moyen Age, vit pourtant un âge sombre. En Occident du moins, on s'en méfie, on l'ignore : fi de ces poètes qui chantaient la beauté de la femme et de l'amour, de cette diversité des courants de pensée qui prônait une culture de l'autre, de ces chemins vers une compréhension de Dieu et des hommes. C'est contre cette réécriture fallacieuse d'un passé louable qu'Ardavan Amir-Aslani, spécialiste de l'Iran, veut s'ériger. Et redonner ainsi à la culture perse la place qui lui revient dans l'Histoire.
En 1963, Sheila décrète que l'école est finie. Sa carrière débute... Cinq décennies après, elle se retourne sur sa carrière, et sur sa vie. On sait sa passion pour la danse, qui a rythmé son existence depuis qu'enfant elle rêva d'être petit rat de l'Opéra. Twist, yé-yé, pop, disco: elle a traversé toutes les modes et conservé intact sa popularité.Les moments de doute, pourtant, n'ont pas manqué. Mais Sheila a toujours rebondi, retrouvant le chemin des studios et la joie de vivre.Amitiés fortes, grandes rencontres, coups durs... Sheila refait ici le parcours de sa vie. En toute sincérité.
Gavroche en " costume de ténèbres ", à jamais orphelin de l'amour maternel, aimant les femmes à s'y brûler, Mouloudji (1922-1994) aura traversé la vie sur la pointe des pieds, entre insouciance et gravité. Et réussi à rester jusqu'au bout l'adolescent qui, pour carte de visite, n'avait que son sourire et L'Internationale à offrir à Jacques Prévert ou Jean-Louis Barrault... Eternel apprenti de la chanson, du roman, de l'écran, du pinceau et de la poésie, Mouloudji a prêté son sourire à la légende de Saint-Germain-des-Prés. Il incarne la chanson rive gauche de l'après-guerre. Nul n'a oublié " Le Déserteur ", " Comme un p'tit coquelicot ", " La Complainte des infidèles " ou " Un jour, tu verras ", auxquels son nom reste associé. La recette de son succès ? Peut-être une tendance à laisser fructifier ses dons... Dix romans, six cents chansons, quarante films : Gilles Schlesser a voulu faire la part de la légende et du secret en interrogeant nombre de proches de l'artiste. Cette première biographie consacrée au poulbot de Belleville qui fit chavirer les coeurs dévoile un personnage emblématique d'une époque disparue.