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Le théâtre Edouard VII
Barot Olivier ; Haguet Lucile
AVANT SCENE
55,80 €
Épuisé
EAN :9782749811321
Abondamment documenté et illustré, cet ouvrage, qui s ouvre sur une longue introduction historique d Olivier Barrot, retrace les grandes heures d une salle prestigieuse qui apporte depuis près d un siècle une contribution brillante à la vie théâtrale de la capitale. Né à la veille de la Première Guerre mondiale, aménagé dans le style anglais, le Théâtre Édouard VII fut considéré dès son origine comme l une des plus belles salles de Paris. À partir de 1920, son histoire va se confondre durant dix années avec celle de Sacha Guitry qui occupa la scène d Édouard VII, parfois aux côtés de son père, souvent auprès d Yvonne Printemps, et y connut ses plus grands succès. Transformé un temps en cinéma, le Théâtre revint à sa vocation durant les années d Occupation. Dès le lendemain de la guerre, il s imposa comme l une des scènes les plus courues de Paris, grâce à une programmation très diversifiée et souvent audacieuse et à d éclatantes distributions. Sa réputation ne devait pas se démentir au cours des Trente Glorieuses, notamment sous la direction de Jacqueline Cormier, qui y accueillit des acteurs devenus les stars d aujourd hui comme Isabelle Adjani, Isabelle Huppert, Niels Arestrup, Bernard Giraudeau, Pierre Arditi, dirigés par de jeunes metteurs en scène, parmi lesquels Bernard Murat. Celui-ci reprit le Théâtre Édouard VII en 2001 et lui donna un lustre nouveau. Succès après succès, s est ainsi imposé un style Édouard VII, dans la filiation de ce que Sacha Guitry a apporté au théâtre français: l élégance et l esprit.
Résumé : Après Mitteleuropa, cette Europe centrale dont sa mère était originaire et qu'il a arpentée toute son adolescence, puis United States, l'Amérique où il s'est rendu des centaines de fois, Olivier Barrot nous invite ici à partager sa traversée fantasmée de la Suède. Mêlant une érudition enjouée à une curiosité multiple, il nous emmène sur les pas des créateurs et personnages qui l'ont marqué - cinéastes, écrivains, peintres, sportifs -, de Selma Lagerlöf, l'auteur de Nils Holgersson qu'il avait tant aimé lire enfant, à Ingmar Bergman dont il est un spectateur fervent depuis ses premiers films, en passant par Bibi Andersson et Liv Ullmann, Anita Ekberg et Greta Garbo. Il salue Strindberg et les Ballets suédois, et se faufile encore au Dramaten, le grand théâtre de Stockholm, à l'Académie Nobel ou à l'université d'Uppsala, en compagnie d'une jeune Suédoise. Un récit ? Peut-être un roman.
Résumé : Après avoir raconté son Europe centrale intime dans Mitteleuropa, Olivier Barrot nous offre à partager ici sa connaissance des Etats-Unis, où il s'est rendu des centaines de fois au long de sa vie. Pour ce faire, cet insatiable curieux nous convie à un voyage de ville en ville (New York, Philadelphie, Detroit, Boston, Los Angeles, Baltimore, Dallas...), convoquant à chaque étape paysages et personnages, anonymes et illustres, monuments ou coins de rue. Le gigantisme l'étonne toujours, l'histoire du pays aussi. Il nous les rappelle par touches, intelligemment, avec la distance de l'Européen qui voit ce que l'Américain ne perçoit plus toujours. "Flânerie" à l'échelle d'un continent entier, United States éclaire sans en avoir l'air les contradictions, les errements, autant que la grandeur de cette nation.
J'ai fait trois fois le tour du monde ", chante-t-on dans une célèbre opérette. Olivier Barrot aussi, en moins de six mois. Les paysages, les livres, les souvenirs l'assaillent entre ciel et terre, au-dessus de l'Australie, du Soudan ou du Turkménistan, où il s'arrête en coup de vent. Ce qui compte avant tout, c'est d'être ailleurs.
Qu'il est glorieux mais qu'il est pénible d'être en ce monde un merle exceptionnel... Répudié par ses parents parce qu'il n'est pas de leur couleur, moqué pour sa voix qui en effare plus d'un, ballotté par le vent, sans ami, sans abri, un jeune oiseau s'interroge sur son identité... Fable autobiographique qui dépeint les amours malheureuses de Musset avec George Sand et ses déboires d'auteur incompris, l'Histoire d'un merle blanc est aussi une ode à la différence et s'adresse à toutes les âmes sensibles perdues dans la foule anonyme des conventions et des références.
Georges Feydeau a fini fou. Interné dans une maison de santé, à Rueil-Malmaison, de 1919 à 1921. Enfermé dans sa folie et dans la chambre 21 de son pavillon, le célèbre auteur se retrouve face à ses démons, ses obsessions, ne pouvant s'empêcher de recréer autour de lui le théâtre qui a fait son destin. Ainsi son entourage à la clinique devient-il acteur d'un véritable vaudeville dont il est, cette fois, le héros. La mécanique s'enclenche " à la manière de ", pour un dernier galop endiablé. La création de Feydeau, chambre 21 a eu lieu en 2021 avec la distribution suivante : Philippe Duquesne (Maximilien Fouquart), Caroline Proust (Lucienne, Camille Claudel), Michel Bompoil (le général-docteur Azacassasse, Léon), Anne Loiret (Gabrielle Fouquart), Elise Ghienne (Adelaïde Fouquart), Pierre Berriau (Georges Feydeau).
Né à Antibes le 25 mars 1899, Jacques Audiberti publie ses premiers articles vers 1925 dans la rubrique des «chiens écrasés». Lié avec Apollinaire et Valéry, il commence à écrire ses premiers poèmes qui seront publiés en 1929. Il reçoit le Grand Prix national des Lettres en 1964. Il meurt à Paris le 10 juillet 1965.
Pierre Curie, savant distrait et maladroit est chargé de cours et de recherches à l'Ecole de physique et chimie. M. Schutz, le directeur, attend de lui des découvertes qui couvriraient la France d'honneurs et lui rapporteraient une médaille. En vain... jusqu'au jour où paraît une certaine Marie Sklodowska. Le c ur de Pierre va s'affoler autant que son électromètre devant l'uranium. Vous croyiez connaître la suite? Pas sûr!