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L'Hiver de beauté
Baroche Christiane
GALLIMARD
14,70 €
Épuisé
EAN :9782070708703
L'hiver de beauté est un roman-prolongement. Laclos, à la fin des Liaisons dangereuses, lance la Merteuil sur les routes du Nord, où, pense-t-il, ne l'attendent qu'exil, misère et abandon. Mais après le détour presque initiatique de la variole et de la perte d'un oeil, l'indomptable Merteuil reconstruit sa vie à Rotterdam, une vie pleine et entière que nous raconte sa lointaine descendante, défigurée pareillement. Et Queria découvrira, à réinventer la marquise, comment guérir ses propres incertitudes. Roman d'aventures et de réflexion sur la laideur, sur les existences qui s'en accomodent avec force ou l'effacent, L'hiver de beauté oscille du XVIII ? au XX ? siècle, de la Hollande au Brésil, de la paix à la guerre, et des vides du coeur à l'amour retrouvé.
Résumé : "A la fin d'un matin de deuil, j'ai senti le besoin, triste et joyeux à la fois, d'un ultime hommage aux deux ancêtres qui vivaient encore quand je suis née. Puis des amis aussi ont disparu. Leurs souvenirs se sont transformés en nouvelles, à mi-chemin entre l'humour et les larmes : "... Ce sont amis que vent emporte Et il ventait devant ma porte Les emporta." " Christiane Baroche.
Résumé : Frédéric Donnavent arpente sa vie sans joie, se hasarde dans l'existence sans appétit, et ne s'évertue que dans le danger. Il est pilote d'essai, avec l'espoir de ne pas survivre aux " voiles noirs ". Il en émerge toujours, avec un étonnement douloureux. Bientôt, ces vols limites lui sont refusés : il a vieilli. Il accepte de prendre en main le domaine familial, mais se lasse d'attendre que le raisin mûrisse... Au cours d'un séjour à Mexico, en 1986, la terre tremble, tue, ruine la ville. Et soudain Frédéric s'anime, organise des secours, se collette avec la mort des autres, comprend enfin risquer sa peau permet d'en découvrir le prix Seulement la terre ne tremble pas tous les jours... Pendant ce temps, la routine viticole continue, en particulier pour les femmes Donnavent : Elena, Moira, Angélique, pour Elise, qui raconte, et pour Jo que le désir " greffe " sur Angélique. Elles aiment jouir de tout, y compris des hommes. Comment vont s'entendre des natures aussi dissemblables ? C'est la trame de L'Homme de cendres, la vieille histoire de Jean qui rit - Jean qui pleure... et cette fois, le rire est du côté des femmes.
L'hiver de beauté est un roman-prolongement. Laclos, à la fin des Liaisons dangereuses, lance la Merteuil sur les routes du Nord, où, pense-t-il, ne l'attendent qu'exil, misère et abandon. Mais après le détour presque initiatique de la variole et de la perte d'un oeil, l'indomptable Merteuil reconstruit sa vie à Rotterdam, une vie pleine et entière que nous raconte sa lointaine descendante, défigurée pareillement. Et Queria découvrira, à réinventer la marquise, comment guérir ses propres incertitudes. Roman d'aventures et de réflexion sur la laideur, sur les existences qui s'en accomodent avec force ou l'effacent, L'hiver de beauté oscille du XVIII ? au XX ? siècle, de la Hollande au Brésil, de la paix à la guerre, et des vides du coeur à l'amour retrouvé.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.