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UNE GRANDE FAIM D'ABSOLU - LOUIS EVELY, 1910-1985
BARLOW/EVELY
DDB
24,55 €
Épuisé
EAN :9782220050713
C'est la faim d'absolu, la soif d'une vie libre, qui ont fait naître un maître spirituel rare, capable durant des années de passionner des auditoires et des centaines de milliers de lecteurs sur les cinq continents. Prêtre belge qui quittera plus tard le ministère sacerdotal, Louis Evely compte, selon les mots de Pierre Talec, parmi " les grands théologiens et hommes de terrain - des Maurice Zundel en Suisse, des Michel Quoist en France et bien d'autres pionniers obscurs - [qui] ont labouré la terre où devait germer le concile Vatican II ". Avec une grande sympathie intellectuelle, Michel Barlow présente l'évolution de la pensée novatrice et originale de Louis Evely, à travers les grandes étapes de sa biographie, l'histoire d'une quête d'absolu se démarquant d'un catholicisme étroit. Participant au renouveau théologique et ecclésial des années 1960-1970, Louis Evely " a libéré la parole d'un discours convenu qui confine la spiritualité dans le quiétisme. Il a milité pour une vie spirituelle faisant corps avec la dimension métaphysique de l'homme ". Rédigé avec la participation de Mary Evely, peintre et écrivain, veuve de Louis Evely, fondatrice avec lui de la maison " l'Aube " à Piégros-La-Clastre (Drôme), ce livre dresse le portrait chaleureux d'un témoin toujours actuel.
Barlow Michel ; Comte Bernard ; Descouleurs Bernar
Résumé : Dans le cadre de la Faculté de théologie à l'Université catholique de Lyon, quatre hommes et une femme, tous engagés dans l'enseignement secondaire ou universitaire, ont mené durant trois ans une réflexion commune à partir de leur expérience de croyants catholiques et laïques. Car pour eux, la laïcité ne rend pas la foi muette mais invite le croyant à l'exprimer autrement. Elle le rend attentif à des approches de Dieu ou à des modalités de la vie en Eglise qu'il ne soupçonnait pas. Ainsi, l'expérience de la pratique de la laïcité peut être vécue comme une chance. Chance de surprendre sa foi confrontée à une mise en ?uvre concrète du respect de l'autre et du sens de la liberté de conscience ; chance de voir les questions sur l'existence réveillées, les proclamations de foi renouvelées, les modes de vie ecclésiaux positivement revisités. Mutation culturelle significative, la laïcité ne saurait se confondre avec la neutralité. Et elle ne doit pas non plus conduire à une neutralisation de l'humanité face aux questions de son origine, ses choix éthiques, son devenir, son vivre ensemble.
Résumé : " La tolérance, il y a des maisons pour cela ", disait Paul Claudel, exprimant sans doute par cette boutade la méfiance de toute une tradition catholique à l'égard d'une notion qui, il y a peu, sentait le soufre et la libre pensée. Pas question alors de concilier la foi religieuse et l'ouverture à d'autres opinions ! Aujourd'hui, le contexte apparaît radicalement différent, dans un cadre profondément marqué par la sécularisation et la mentalité démocratique. Depuis le concile Vatican II, l'Eglise est entrée dans une démarche de dialogue, tant avec l'incroyance qu'avec les autres religions. Par ailleurs, on a parfois le sentiment que nombre de nos contemporains se montrent plus tolérants que leurs ancêtres pour la triste raison que leurs options politiques ou religieuses ne leur tiennent pas vraiment à c?ur. Comment, dès lors, articuler cette valeur de la tolérance qui semble issue d'un univers culturel fort éloigné du christianisme - notamment catholique -, avec la foi et la vision du monde proposées par celui-ci ? Car, pour qui considère que toute rencontre humaine est rencontre de Dieu, la tolérance se doit d'interpeller l'idéal et le vécu chrétiens. Qu'est-ce que la foi, l'Eglise, la relation au Christ au regard de la tolérance ? Qui sait si la tolérance, bien loin de constituer un affadissement de la foi, de l'espérance et de la charité, n'en serait pas le c?ur vivant ?
Il y a mille et une raisons (au moins !) d'écrire l'histoire de sa vie : faire le bilan de son parcours et s'efforcer d'en trouver le sens ; garder mémoire de ce que l'on a vécu et le léguer à ses enfants ou petits-enfants ; témoigner de ce qu'a été une époque ; apporter sa pierre, aussi modeste soit-elle, à l'histoire d'une profession, d'une classe sociale, d'un métier, d'un village ; rendre hommage à des parents ou amis aujourd'hui disparus et préserver leur mémoire de l'oubli ; se libérer de certains souvenirs obsédants qui empoisonnent le présent ; savourer telle période de sa vie qui a "compté"... Mais des hésitations, des réticences sont exprimées : "A quoi bon", "Comment s'y prendre", "Que dire". Cet ouvrage apporte une aide à la clarification de ce projet et fournit des démarches pour passer à l'écriture avec aisance et plaisir. Les conseils pratiques et les exemples aident le lecteur à mener à terme son projet. Issu de plusieurs sessions sur ce thème, ce livre se présente comme un outil de formation active et personnalisée. Ce livre ne présuppose pas un bagage culturel (et notamment littéraire) particulier. Il entend aider toute personne sans distinction qui souhaite réellement écrire l'histoire de sa vie.
Résumé : Aujourd'hui, un milliard et demi de personnes n'ont pas accès à une eau saine et propre chaque année, 5 à 10 millions meurent de maladies liées à la mauvaise qualité de l'eau ; l'agriculture (par le biais de l'irrigation) consomme 70 % de l'eau douce mondiale, l'industrie 20 %, les ménages seulement 10 %. Et la quantité d'eau douce disponible ne représente que 0,5 % de toute l'eau présente sur la Terre... En dépit de ces statistiques alarmantes, l'humanité, réticente à modifier ses pratiques, continue à polluer, détourner et épuiser inconsidérément les réserves. Plus grave, les institutions internationales - Banque mondiale, Fonds monétaire international, Organisation mondiale du commerce - préconisent la privatisation et la marchandisation de cette ressource. Avec leur soutien, des sociétés transnationales, mues par la seule préoccupation de leur profit, ont déjà pris en main l'exploitation des réseaux publics de distribution d'eau dans plusieurs pays, alourdissant la facture des usagers, y compris des plus pauvres. Plusieurs mouvements de citoyens, de l'Inde à la Colombie en passant par la France, ont compris qu'il est grand temps de réagir : tandis que certains s'opposent à la construction de barrages, qui entraîne le déplacement de milliers de personnes, d'autres militent pour que les services municipaux de distribution d'eau retournent dans le giron étatique. Mais la solution viendra surtout, au niveau des instances internationales, de l'affirmation de quelques principes fondamentaux visant à la protection de l'or bleu, et de la reconnaissance de l'accès à l'eau douce comme droit humain inaliénable.
Nous vous en prions sous le familier, découvrez l'insolite, sous le quotidien, décelez l'inexplicable. Puisse toute chose dite habituelle vous inquiéter."Colette Nys-Mazure a pris au sérieux l'exhortation de Brecht pour nous offrir cette Célébration du quotidien. Car dans la routine des jours, nous sommes bien souvent ailleurs, absents à nous-mêmes, sourds à ce miracle continu qu'est notre vie ordinaire. À travers une écriture poétique et très suggestive, Colette Nys-Mazure célèbre la trame secrète de nos existences. "Chaque matin, je m'étonne et je me réjouis d'être en vie. Je ne m'y habitue pas."Écrivain, Colette Nys-Mazure a obtenu le Grand prix de poésie pour la Jeunesse - ministère de l'Éducation nationale et des Sports, Maison de la Poésie, Paris, pour Haute Enfance et le prix Max-Pol Fouchet pour Le For intérieur, tous deux épuisés et réédités dans l'anthologie poétique Feux dans la nuit (Les Impressions nouvelles, 2012, collection Espace Nord n° 219).Notes Biographiques : Colette Nys-Mazure est née à Wavre en Belgique. Philologue de formation, professeur de lettres, conférencière, elle anime des ateliers de lecture et écriture, des sessions. Poète, elle a reçu le Prix de Poésie pour la jeunesse du Ministère de la Jeunesse et des Sports, Maison de la poésie de Paris pour Haute enfance et le Prix Max-Pol Fouchet pour Le for intérieur. Elle est aussi nouvelliste, romancière et essayiste. Elle écrit aussi pour le théâtre et la jeunesse. Ses livres ont été traduits en plusieurs langues. Gabriel Ringlet, prêtre et écrivain, a été vice-recteur de l'Université catholique de Louvain. Il a publié récemment Ceci est ton corps (Albin Michel) qui a connu un grand succès.
Résumé : Dans ce monde qui semble soumis à une accélération constante, où l'on ne cesse de louer la marche ou la course, nous souhaitons et craignons à la fois que tout ralentisse ou même que tout s'arrête. L'ambivalence de ce désir reste à étudier, comme ce que signifie aujourd'hui le fait de ne pas bouger. La privation de mouvement est une peine ; le droit pénal, les disciplines scolaires ou militaires immobilisent ; les accidents et les maladies paralysent ; l'accélération technique se paye en inertie dans les embouteillages ou les bureaux. Les éloges de la mobilité comme la critique de l'accélération sont passés à côté de ces situations où l'immobilité s'impose, non sans violence. Il faut redonner son sens à l'immobilisation. Car cette peine est aussi une étape, une station, impliquant le corps et la pensée. Tenir, debout, assis, dans la position du lotus ou même couché, c'est exercer sur soi une contrainte signifiante. Les "mouvements" d'occupation des places nous le rappellent, l'art également. Savoir faire halte, c'est savoir résister. Jérôme Lèbre est professeur de philosophie en classes préparatoires. Membre du Collège international de philosophie, il est notamment l'auteur de : Vitesses (2011) ; Derrida - La justice sans condition (2013) ; Les Caractères impossibles (2014) ; et, avec Jean-Luc Nancy, de Signaux sensibles (2017).
Liens transgénérationnels, secrets de famille, syndrome d'anniversaire, transmissions des traumatismes et pratique du génosociogramme.Anne Ancelin Schützenberger livre dans cet ouvrage, à travers son analyse clinique et sa pratique professionnelle de près d'une vingtaine d'années, une «thérapie transgénérationnelle psychogénéalogique contextuelle».En langage courant, ceci signifie que nous sommes un maillon dans la chaîne des générations et que nous avons parfois, curieusement, à «payer les dettes» du passé de nos aïeux. C'est une sorte de «loyauté invisible» qui nous pousse à répéter, que nous le voulions ou non, que nous le sachions ou pas, des situations agréables ou des événements douloureux. Nous sommes moins libres que nous le croyons, mais nous avons la possibilité de reconquérir notre liberté et de sortir du destin répétitif de notre histoire, en comprenant les liens complexes qui se sont tissés dans notre famille.Ce livre passionnant et truffé d'exemples s'inscrit parmi les toutes récentes recherches en psychothérapie intégrative. Il met particulièrement en évidence les liens transgénérationnels, le syndrome d'anniversaire, le non-dit-secret et sa transformation en un «impensé dévastateur».Anne Ancelin Schützenberger, psychothérapeute, groupe-analyste et psychodramatiste de renommée internationale, est professeur émérite des Universités et a été directeur pendant une vingtaine d'années du Laboratoire de psychologie sociale et clinique de l'Université de Nice. Elle a publié Le Psychodrame, Psychogénéalogie, Le plaisir de vivre, Sortir du deuil, chez Payot, et Vouloir guérir chez Desclée de Brouwer.
Résumé : Il segreto dell'infanzia, publié en 1936 et connu en France sous le titre L'Enfant, est la meilleure introduction à l'oeuvre de la pédagogue italienne. Dans un style clair et concis, il expose les principes et les méthodes d'une éducation fondée tout entière sur le respect de la personnalité et des rythmes de l'enfant. Ce projet ne cesse, depuis près d'un siècle, d'inspirer théoriciens et praticiens de la pédagogie. Jusqu'ici, la traduction française ne proposait que les deux premières parties de la version originale, dans lesquels manquaient déjà 6 chapitres, avec plusieurs suppressions et des déplacements de textes. La troisième partie, constituée de sept chapitres, avait été omise. Cette nouvelle édition propose donc le texte dans son intégralité et dans l'exacte présentation initiale, avec plusieurs préfaces historiques. Traduction de Charlotte Poussin, éducatrice Montessori diplômée de l'AMI, membre du Conseil de l'Association Montessori France, et auteur de plusieurs ouvrages de référence autour de la pédagogie Montessori.