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Une femme djiboutienne et somalie. Caractéristiques et sacrifices
Barkat God abdourahman ; Abdi Ibrahim kadar
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782336550282
L'auteur développe, d'année en année, sa réflexion sur notre humaine condition. Partant d'éléments concrets et quotidiens de la vie de ses compatriotes de la Corne de l'Afrique, il s'interroge sur la façon dont il est possible de vivre autrement, plus conforme à des idéaux d'humanité. Après une série de courts propos (Paroles du coeur, le vent de la sagesse, 2022), il s'est engagé dans un examen plus soutenu de certaines questions décisives (Le Portrait du nouvel être, réflexion sur l'Homme dans le contexte djiboutien en 2023 puis L'Exil, une autre souffrance en 2024). Pour étendre sa démarche, il examine cette fois une autre question sociale majeure : la place et l'action d'une femme, précisément dans la société djiboutienne et somalie, car les sociétés varient et évoluent dans la manière dont elles organisent les rôles masculins et féminins. Il s'attache à rendre plus visibles, au moment du passage de la vie nomade pastorale au mode de vie urbain, les divers et nouveaux profils de celles qui constituent la moitié de la population.
Résumé : A l'époque coloniale, le corps indigène est soumis à un état d'exception permanent. Ce procédé est au coeur de l'institution de l'indigénat. Sur le plan juridique et politique, le sénatus-consulte rend le droit musulman et les coutumes des colonisés incompatibles avec la moralité républicaine, tandis, que sur le plan culturel, le colonisé est représenté comme indigne de la qualité de citoyen - bien qu'il soit membre de la nation française. Inclus en tant qu'exclu, il se trouve assujetti à un régime légal qui établit au coeur de l'Etat de droit une suspension du principe d'égalité. Cette exception juridique et politique n'a toutefois pas disparu avec la décolonisation, comme le montre la fréquence des crimes policiers dans les quartiers populaires ou le caractère xénophobe et répressif des lois successives sur l'immigration. Les représentations discriminantes demeurent vivaces dans la société française d'aujourd'hui, et la violence institutionnalisée s'abat depuis des décennies sur les populations issues des anciennes colonies. "Le Corps d'exception" fait la démonstration implacable de cette continuité.
Peut-on parler de l'art ? La question peut surprendre. Comment, en effet, conceptualiser une démarche qui veut s'adresser, avant tout, à notre sensibilité ? L'idée de théoriser sur l'art est souvent perçue comme une tentative de " mettre l'âme en boîte ". Pourtant, depuis l'Antiquité, chaque esthétique philosophique a tenté d'affronter la difficulté et a cherché à parler de l'art. Celui-ci est ainsi indissociable du langage, non parce qu'il en est une forme, mais parce qu'il provoque nécessairement un discours portant sur lui. Ce discours sur l'art, hétérogène de par son objet, ses conditions de production et surtout de réception, revêt des formes variées dont quelques-unes font l'objet des six études réunies dans ce volume. Les trois premières sont consacrées aux arts plastiques : J. -P. Dufiet analyse le discours institutionnel du Musée du Louvre ; M. Margarito compare les guides touristiques et les textes expographiques sous l'angle de l'utilisation qui y est faite de l'émotion ; C. Leinman présente un catalogue d'exposition atypique : celui de Salvador Dali. Dans le quatrième chapitre, S. Benoist questionne la possibilité de parler de musique savante sur une chaîne de radio généraliste. L'analyse de discours menée par F. Dufour et M. Barkat-Defradas met en évidence la transsémioticité de certaines formes d'art non visuelles. Enfin, J. Martin observe les possibilités du langage de l'analyse filmique et plaide pour une descritpion envisagée comme invention.
Cet ouvrage aborde la question de l'exil à partir d'expériences vécues. L'espace qui motive le départ est localisé : la République de Djibouti et, plus largement, la communauté somalie des pays alentour. L'espace visé, objet d'espoirs souvent imaginaires, est vaste : les pays occidentaux (Europe, Amérique du Nord, Australiel et non l'Arabie voisine qui occasionne un autre type de migration temporaire très fréquent. En pays d'exil, les situations sont complexes et varient selon plusieurs facteurs : modalités d'accès au pays d'accueil, âge, sexe, maîtrise des langues, compétences, capacité ou non à s'insérer dans la culture nouvelle. Sont aussi examinés les relatons internes entre exilés, la question de la religion souvent mal perçue par le pays d'insertion, les liens avec la terre d'origine, etc. D'où ces questions : comment vivre entre deux cultures sans se perdre ? Comment préserver, pour les enfants, une part de l'identité originaire ? Ce livre, soucieux de rendre compte du vécu, ne simplifie pas les multiples situations, ne condamne pas — si ce n'est la situation initiale qui a provoqué l'exil — et admet, pour certains, une intégration mitigée. Mais quels que soient les modalités et les résultats, l'exil demeure toujours une autre souffrance.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.