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France-Japon, regards croisés. Mélanges en l'honneur de Terushi Hara
Barjot Dominique ; Fridenson Patrick ; Caron Franç
SUP
28,01 €
Épuisé
EAN :9782840509998
Grand ami de la France, l'historien japonais Terushi Hara a ouvert d'importants chantiers scientifiques. Spécialiste de l'étude des ententes, des cartels et des politiques industrielles durant le xxe siècle, une grande partie de son oeuvre a été consacrée à l'histoire des chemins de fer, d'abord celle des chemins de fer algériens, mais aussi celles, comparées, du Shinkansen japonais et du TGV français. Partant des progrès de l'organisation scientifique du travail, intégrant les problématiques de l'américanisation, Terushi Hara s'est intéressé à la question des transferts de technologie et organisationnels. Son expertise de l'économie française, qu'il a fait connaître aux étudiants japonais, l'a imposé comme un grand historien des entreprises et des processus d'intégration internationaux, notamment de la stratégie des entreprises japonaises en France et en Europe. Des historiens japonais et français, un historien suisse, un historien canadien et une économiste française offrent dans ce livre leurs contributions sur les thèmes qui ont été les siens, rendant possibles des regards croisés entre France et Japon à l'heure de la mondialisation.
Morny? Deauville?, deux symboles du Second Empire qui traduisent, pour le premier, toute la prospérité spéculatrice d?une époque, pour la seconde, la nouveauté d?un monde ou le loisir devient moteur de l?économie. Dirigé par Dominique Barjot, Éric Anceau et Nicolas Stoskopf, ce Morny et Deauville apporte nombre d?informations inédites, de révélations sur la genèse de Deauville, le mouvement d?affaires du Second Empire et les facettes multiples d?une personnalité, celle du duc, ainsi que la naissance de la civilisation moderne des loisirs. Dans le contexte de la Normandie des années 1950, Deauville naît des initiatives du groupe Morny et s?affirme d?emblée comme un modèle urbanistique et architectural, lui-même générateur de toute une symbolique. Omniprésent dans les chemins de fer et la banque, mais aussi les mines, Morny n?est pas qu?un autre Eugène Schneider. Acteur essentiel du régime politique du Second Empire, vigoureux partisan de l?alliance franco-russe, ce personnage ? à certains égards sulfureux ? est aussi un grand propriétaire terrien attaché à l?Auvergne et un mécène bien de son temps. Il contribue ainsi à la réinvention de la Normandie, à l?essor phénoménal des courses, au succès de la plaisance, voire du vélocipède. Passionné de théâtre et grand collectionneur de peintures, il ouvre plus largement aux peintres l?univers de lumière et de couleurs de la Normandie.
Fondée en 1718 dans un méandre du Mississipi par l'explorateur Jean-Baptiste Le Moyne et ainsi nommée en l'honneur du régent Philippe, duc d'Orléans, vendue en 1803 aux Etats-Unis par Napoléon, La Nouvelle-Orléans a maintenu avec la France un lien particulier. La ville du " carré français ", florissant port de commerce aux moeurs réputées libres, demeure tout au long du XIXe siècle, pour les Français, une porte d'entrée en Amérique. Et dans les années 1970 encore, quelque 10% des habitants de la ville ont le français comme langue maternelle. A l'occasion du tricentenaire de la ville, un vaste panorama de l'histoire de la Nouvelle-Orléans au travers de quatre thèmes principaux : l'approche historique, comprenant notamment l'exploitation en commun des archives, les échanges culturels, l'approche économique, et enfin l'approche politique de l'avenir incluant les questions de gouvernance et de résilience.
Barjot Dominique ; Chaline Jean-Pierre ; Encrevé A
Présentation de l'éditeur Ce manuel est divisé en deux parties, de part et d'autre de 1848, distinguant une France « romantique » encore massivement rurale d'une France s'ouvrant progressivement à l'industrie et à la démocratie. Il en dresse le tableau économique, démographique et social, scientifique et culturel.Un ouvrage essentiel pour comprendre l'originalité de la France du XIXe siècle, la portée de son rayonnement dans le monde et les raisons de sa perte de vitesse.
Alors que l'Amérique s'interroge sur l'héritage de la révolution fondatrice, et doit faire face à de grandes questions telles que l'expansion territoriale vers l'Ouest, l'industrialisation naissante, l'afflux massif d'immigrants ou encore la question de l'esclavage, les Américains manifestent un vif intérêt pour les deux révolutions qui secouent la France en 1830 et 1848. Ces événements font l'objet de multiples célébrations officielles et populaires aux Etats-Unis et donnent lieu à des débats passionnés dans la presse américaine, au Congrès et dans les milieux contestataires tels que les premiers mouvements ouvriers, les abolitionnistes ou encore le féminisme naissant. L'approche transnationale de Yohanna Alimi-Levy se démarque de l'historiographie traditionnelle et invite à penser autrement la démocratie américaine en soulignant la circulation d'idées entre les deux rives de l'Atlantique.
Le progrès technique est-il issu du seul esprit de scientifiques, ou le résultat d'un encouragement politique ? La "révolution scientifique" à l'oeuvre entre le XVIe et le XVIIIe siècle donne lieu à un foisonnement sans précédent d'innovations scientifiques et techniques, mettant en scène un fructueux dialogue entre science(s) et pouvoir(s). L'ouvrage propose des mises au point historiographiques sur des thèmes encore peu explorés : débats autour de l'attraction magnétique, naissance de la médecine du travail, intervention royale dans la recherche d'une méthode de calcul des longitudes, ingénierie des aménagements portuaires...
Tabeaud Martine ; Browaeys Xavier ; des Gachons An
Des centaines d'aquarelles. Un seul et même motif : le ciel de la Champagne. André des Gachons (1871-1951), artiste peintre, météorologue bénévole, a saisi presque chaque jour, pendant près de quarante ans, des instantanés du paysage céleste. Il les a associés à des relevés météorologiques. A l'état de l'air, il a ajouté un tableau du ciel, dont les couleurs et les formes changeantes devaient permettre de prévoir le temps du lendemain. Au temps de la Grande Guerre, ces oeuvres sont des documents de premier ordre, lorsqu'on les met en regard des témoignages des soldats et des officiers, qui étaient dans la boue des tranchées, les nacelles des ballons, à bord des avions ou derrière les canons. La "météo" était l'une de leurs préoccupations quotidiennes. Chaque jour, André des Gachons a donné des couleurs au temps. Il nous a laissé des ciels de Champagne qui entrent ainsi dans l'histoire de la guerre 1914-1918.