Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Livre de mes Anciens grands pères. Le livre de raison d'une famille mancelle du Grand Siècle (1567-1
Barilly-Leguy Martine ; Menard Michèle
PU RENNES
23,00 €
Épuisé
EAN :9782753501195
1567 à 1675 ; cent neuf années pour écrire à quatre plumes les cinq cents pages du Livre de mes Anciens grand pères. Du sergent royal Jehan à son arrière-petit-fils Charles l'avocat, en passant par le notaire Julian et l'avocat Julien, c'est plus d'un siècle de vie d'une famille de la magistrature mancelle qui s'offre en lecture dans ce manuscrit. L'édition présentée ici, éclairée par les édits, les libelles, les actes notariés et les registres capitulaires, municipaux et paroissiaux des XVIe et XVIIe siècles, tente de tirer le Livre des Bodreau de 1a léthargie des archives. Du tout premier succès scolaire au collège de Saint-Benoît à l'obtention des diplômes de droit in utroque à Bourges, de la réception au présidial manceau à la parution des Coustumes du païs et comté du Maine, se découvre le parcours éducatif des fils Bodreau. Les réseaux d'amitié clientélistes tissés au fil des générations et les unions matrimoniales réfléchies forgent les liens solidaires et indissolubles qui permettent le chemin ascensionnel de ces officiers royaux. Issus d'une famille de marchands ruraux, ils accèdent en un siècle à l'élite de la magistrature d'une capitale de province. Dans le partage du quotidien, non épargné par la violence de la nature et des hommes qui menace l'existence même de la famille Bodreau, se révèle la force de l'individu au c?ur de son groupe social. Et du chaos des luttes religieuses sous Charles IX à l'organisation de l'État sous Louis XIV, c'est aussi l'histoire mancelle du Grand Siècle qui se lit dans l'écriture particulière des quatre chroniqueurs. Manuscrit apparenté à quelques livres de famille d'hommes de loi français du XVIIe siècle, le Livre de mes Anciens grand pères apporte l'originalité de la longévité de sa rédaction et la richesse de la clarté de son écriture. Aucun livre de raison manceau n'offre un regard aussi complet sur ce temps et le Livre des Bodreau constitue l'un des joyaux du patrimoine manceau.
Résumé : L'une est blonde, l'autre brune. L'une solaire et populaire, l'autre timide et solitaire. Sonia dite Yuna écrit pour une association, Trames, qui publie un fanzine. Elle y rencontre Lou-Tiamat, qui s'affirme dans l'art du dessin suite au divorce brutal de ses parents. Leur amitié virtuelle se double d'échanges sur leurs créations et leur vie affective. Jusqu'au jour où les deux jeunes filles se rencontrent un week-end autour d'un projet...
Il est petit, Il est poilu, C'est Petit Poilu ! Le v'là parti de bon matin Le v'là parti et tout va bien. Mais ? ... Que se passe-t-il ? Ca se bouscule, Et tout bascule ! Un épais brouillard, La porte entrouverte, D'une étrange maison, Une rate fantôme, D'affreuses bestioles, Et un vampire tout déglingué, A rafistoler... Vas-y, Petit Poilu FONCE !
Résumé : Petit Poilu est un petit bonhomme curieux, optimiste et courageux qui plonge malgré lui dans des aventures extraordinaires dont il ressort toujours grandi. Petit Poilu tord le cou aux idées reçues et apprend la vie en s'initiant aux relations humaines. Viens grandir avec lui !
Il est petit. II est poilu. C'est Petit Poilu ! Le v'là parti de bon matin Le v'là parti et tout va bien. Mais ?... Que se passe-t-il ? ça se bouscule Et tout bascule ! D'infâmes rochers péteurs. Un château en forme de W.-C. Un roi coiffé d'une jolie petite crotte. Un affreux fou terrifiant. Et une super "cacatapulte" toujours prête au démarrage... Vas-y Petit Poilu, fonce !
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.