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Raoul Hausmann Photographies 1927-1936
Bargues Cécile
POINT JOUR
39,00 €
Épuisé
EAN :9782912132871
Ce livre est le premier étudiant la p?riode durant laquelle Raoul Hausmann s'est consacr? ? la photographie. Apr?s une introduction resituant cette figure de Dada-Berlin dans le contexte artistique et politique de l'entre-deux-guerres, l'historienne d'art C?cile Bargues propose deux textes, largement illustr?s, d?crivant son activit? photographique en Allemagne jusqu'? 1933 puis en exil ? Ibiza au cours des trois ann?es suivantes. Pour Hausmann, l'art est ins?parable de la vie, et ses photographies sont li?es ? son environnement familier, aux femmes avec lesquelles il v?cut. Aussi, ce sont ?galement les d?tails d'une vie, prise dans une ?poque troubl?e, que raconte C?cile Bargues. En fin d'ouvrage, sont proposés une chronologie minutieuse ainsi qu'un choix des textes d'Hausmann sur la photographie.
Résumé : Comment juger de la responsabilité des ministres pour les actes commis dans l'exercice de leurs fonctions ? Face aux défaillances des mécanismes traditionnels de mise en jeu de la responsabilité politique des ministres, la Cour de Justice de la République s'y essaie depuis 25 ans, sans convaincre. L'idée selon laquelle les ministres, conformément à la tradition constitutionnelle française, doivent continuer à bénéficier d'un privilège de juridiction pour les crimes et délits commis dans l'exercice de leurs fonctions semble désormais perdre du terrain. A l'heure où la suppression de la CJR est à nouveau envisagée, le présent ouvrage propose une étude approfondie, non seulement des raisons de sa mise en place, mais aussi de sa structure, de sa compétence et de son mode de fonctionnement. Une analyse exhaustive de sa jurisprudence, de l'affaire du sang contaminé à celle de l'arbitrage Tapie, permet de mettre en évidence les travers et les particularités d'une juridiction pourtant mise en place pour rapprocher le jugement des ministres du droit commun. La nécessité de réintroduire la compétence des juridictions ordinaires se fonde ici sur une analyse précise de documents de diverse nature : arrêts de la CJR, extraits de décisions de sa commission d'instruction, avis ou encore textes marquants de la doctrine constitutionnelle. Ils sont présentés et mis en perspective dans une longue étude préliminaire par Cécile Guérin-Bargues, Professeur de droit public à l'Université Paris Nanterre.
Depuis 1973, Jean-Marie Massou vit isolé en pleine forêt dans le Lot. Un territoire qu'il arpente et redessine à sa façon, creusant d'innombrables galeries souterraines, déterrant des pierres gigantesques qu'il déplace, qu'il érige, qu'il aligne, qu'il amoncelle ou qu'il grave. Quand il ne remue pas ciel et terre, il dessine et enregistre sur des centaines de cassettes ses complaintes, ses histoires, ses rêves, ses discours sur la fin du monde, la catastrophe écologique ou la venue des extraterrestres. Jean-Marie Massou est mort le 28 mai 2020, à l'âge de 70 ans. Il nous laisse aujourd'hui une création brute et totale, des sons, des mots, des questionnements, des traces, que ce livre tente de réunir et d'interroger même si son univers reste et restera insaisissable.
Raoul Hausmann, artiste phare du XXe siècle, incarne Dada et une liberté à réinventer. Ce livre retrace son odyssée, à Ibiza et au-delà. Penseur érudit d'une architecture primitive, historien de l'art singulier, anthropologue et photographe, auteur de photomontages cinglants et du livre rare et démesuré Hyle, Raoul Hausmann donne à Dada une autre ampleur, poursuivant le mouvement au-delà des bornes chronologiques convenues (1916-1923). Chassé de l'Allemagne nazie où il est classé dès 1933 parmi les artistes "dégénérés", Raoul Hausmann quitte précipitamment le pays au lendemain de l'incendie du Reichstag. Débute en exil solaire et terrible à la fois, une épopée méconnue ayant pour origine une petite île alors oubliée du commerce des hommes, Ibiza. Hausmann s'y passionne pour l'architecture populaire, cubique et atemporelle, photographie les maisons blanches, en donne une étude anthropologique et projette même une "nouvelle histoire de l'art" interrogeant jusqu'à la nature de la vision. Hausmann fait éclater les catégories, les habitudes, les certitudes. "Plus grand agitateur culturel" du Berlin des années 1920, selon son ami Franz Jung, il inaugure une autre manière de vivre - comme une préhistoire de la contre-culture des années 1970. Depuis Dada jusqu'aux développements qu'il donne au mouvement après la Deuxième Guerre mondiale, période la plus méconnue de son oeuvre mais non la moins fertile, Raoul Hausmann démontre sans relâche que, résolument, "l'homme nouveau doit avoir le courage d'être nouveau". A partir d'archives inédites, cet ouvrage fait dialoguer Hausmann avec ses contemporains, Jean Arp, Tristan Tzara, Cari Einstein, Otto Gross, Leo Frobenius, ou encore Walter Benjamin, qui se trouvait à Ibiza au même moment que lui.
Le corps de Donald Trump est presque partout, hors de nous, sur nos écrans, pris dans des canaux d'information qui en disséminent les images fixes et animées. Il est aussi présent en nous, de manière plus ou moins flottante, dans l'esprit de ses détracteurs comme de ses partisans. Le 45e président des Etats-Unis d'Amérique n'est toutefois pas l'unique sujet du livre. A partir de ses innombrables représentations audiovisuelles, avant comme après son élection, il s'agit ici d'explorer la fonction des images dans l'exercice du pouvoir aujourd'hui, les histoires qu'elles racontent comme les discours qu'elles conditionnent. Deux questions parcourent cet essai : quel est cet étrange amour pour le pouvoir, véhiculé par les images d'un dirigeant autoritaire, auquel adhèrent des individus qui n'ont aucun intérêt à voter pour lui ? Quels contre-feux filmiques, réels ou imaginés, sont susceptibles de mobiliser les puissances des images pour se soustraire à ce pouvoir, voire pour le contrarier ?
Blanc Guillaume ; Bouveresse Clara ; Seniuta Isabe
Comment faire face à " un monde imparfait " ? Telle est la question que se pose le jeune Gilles Caron, appelé en 1960 à faire son service militaire en Algérie, dans une lettre à sa mère. Devenu reporter au sein de l'agence Gamma, il photographiera nombre de situations de con its durant la seconde moitié des années 1960, jusqu'à sa disparition en 1970 au Cambodge, à l'âge de trente ans. Ce livre propose un parcours à travers quelques-uns de ses reportages entre 1967 et 1970, d'Israël au Tchad, en passant par le Vietnam, le Biafra, Mai-68, l'Irlande du Nord et Prague. Un chapitre est consacré à ses photographies de tournage (notamment Baisers volés de François Truffaut et Week end de Jean-Luc Godard). Les historiens de la photographie Guillaume Blanc, Clara Bouveresse et Isabella Senuita éclairent le contexte historique et les conditions de production de ces images, pour certaines devenues célèbres, et leur diffusion par la presse à laquelle elles étaient destinées