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L'enfant des dons
Bargielska Justyna
LANSKINE ED
14,00 €
Épuisé
EAN :9782359630664
L'enfant reçu en don/Dziecko w darów est le sixième recueil de la poète polonaise, estimée, reconnue comme l'une des figures les plus importantes, pertinentes et percutantes de la poésie polonaise contemporaine. Selon la critique, ce recueil est un livre de la maturité, intime et sincère. Justyna Bargielska aborde des questions qui lui sont familières, intimement liées à son expérience propre. De fait, elle n'a pas recours, dans sa langue poétique, aux grandes notions philosophiques. Sa poésie s'ancre dans le quotidien, dans le vécu, pour nous parler de l'amour, de la maternité, des enfants, de la vie, de la mort, du corps, de l'esprit, de la perte, de la peur, de la finitude, dans une langue totalement dépourvue de pathos et de prétention, mais au contraire teintée d'ironie, qui emprunte au parler quotidien, au lexique et aux références des jeux vidéo, de l'internet, de notre modernité, de notre réalité si pleine du monde virtuel. Le caractère irrévocable du changement, source d'inquiétude pour l'humain, devient signe, motif et contenu d'un accomplissement de l'existence. L'enfant reçu en don est le deuxième publié par les éditions LansKine après Nudelman.
Nudelman, premier recueil traduit en français de Justyna Bargielska (née en 1977) évoque la sexualité, la maternité, la mort, dans une langue crue, sensuelle et abrupte. Humour et absurde flirtent avec le macabre pour revivifier nos schémas culturels et sociaux.
Un renard, un jour, a dressé la tête vers moi. Je crois l'avoir aimé autant que toi ; je l'aime en toi, qui es fait comme lui, d'eau et d'un peu de sel. Parfois, je m'entraîne à le dire, variant les tons, faisant claquer un peu ma langue ou chuchotant à mots couverts ; je t'aime. Par miracle, il semble qu'un rien de ce qui m'appelle à toi traverse le son de mon murmure.
Né en 1961 à Damas, le poète Gebran Saad, comme nombreux chrétiens de Syrie, a été obligé de fuir son pays en guerre pour se réfugier en Suède où il vit actuellement. Mais au lieu de mettre sa poésie sous le signe de l'exil, il la met sous le signe du voyage, car, comme le dit la grande poétesse libano-syrienne Etel Adnan, dans la préface à ce recueil, le malheur ne peut se vivre que comme un voyage, un espace ouvert, une découverte, même s'il ne s'agira en fin de compte que d'un voyage dans ce malheur même.
Je reçois des messages de Paris. Un homme a peur que je disparaisse avec l'argent. Il me menace. Il me traite de voleur. Je n'ai rien à répondre à ses accusations. 15 °C. Vent faible. Nous découpons la galette des Rois.
Un endroit étrange où sont réunis deux personnages... Ils ne se connaissent pas. Lui cherche une réalité qu'il a oubliée, elle cherche le temps, celui de l'attente. Ensemble, ils trouveront le bal et ce moment suspendu où les souvenirs se créent. Chacun se reconnaîtra dans l'autre... Pour qui, pour quoi ? On ne le saura pas... Mais le bal, lui, nous fera réapprendre la nécessité du temps perdu".