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Les femmes dans la société française au 20ème siècle
Bard Christine
ARMAND COLIN
41,50 €
Épuisé
EAN :9782200264963
De la Grande Guerre au temps présent, cet ouvrage place les femmes au coeur des évolutions de la société française. Loin d'étre le récit euphorique d'une libération, le livre s'attache à montrer comment les rapports entre les sexes placent les femmes en position d'objet, discriminées dans le monde du travail, accaparées par leurs tâches maternelles et domestiques, minorisées dans la création artistique, exclues jusqu'en 1944, puis marginalisées dans le monde politique, souvent réduites aux seuls rôles d'épouse et de mère. La régression de leur situation entre les années 1930 et les années 1960 atteste la force du système patriarcal. Mais cet ouvrage montre aussi les femmes, sujets collectifs, partant à la conquête de droits et de libertés nouvelles. L'égalité des sexes, aujourd'hui acquise sur le plan juridique, est un des grands combats du 20e siècle qui demeure cependant une révolution inachevée dans la réalité sociale. Si nombre de femmes sont convaincues de leur irréductible singularité individuelle, il n'en demeure pas moins qu'elles ont une histoire commune fabriquée par la loi et les moeurs. L'ouvrage insiste sur l'effet du "genre féminin", mais sans négliger les différences sociales et culturelles qui traversent cette "minorité paradoxale'. L'approche choisie est celle de l'histoire politique, culturelle et sociale à la recherche des changements et de leurs contextes (idéologiques, démographiques, économiques, culturels...). Les sources sont variées: archives, enquétes, discours, sondages, films, affiches, romans, mémoires, entretiens... Élaboré dans des cours d'histoire, cet ouvrage synthétique est un support pédagogique pour le public enseignant et étudiant. Il est aussi un appel en faveur d'une histoire mixte qui, quel que soit le sujet étudié, devrait prendre en compte la différenciation sexuelle. Biographie de l'auteur Christine Bard, maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l'Université d'Angers, a publié Les Filles de Marianne. Histoire des féminismes 1914-1940 (Fayard, 1995), Les Garçonnes. Une mode, un mythe (Flammarion, 1998). Elle a dirigé Un siècle d'antiféminisme (Fayard, 1999). Elle appartient au comité de rédaction de Clio. Histoire, femmes et société et préside l'association Archives du féminisme."
Résumé : " Définir " le féminisme est illusoire. Il plonge ses racines dans une contestation large, celle de l'inégalité des sexes, pour donner naissance à une multitude de réalisations, depuis les salons d'un Ancien Régime policé, jusqu'aux Femen d'un XXIe siècle revendicatif. C'est la raison pour laquelle cette définition prend ici la forme de 550 entrées. Elles sont biographiques, car le féminisme est fait de grandes figures, égéries conscientes ou non de la cause, et thématiques, car il est porteur d'une identité politique et culturelle qui a marqué la plupart des grands mouvements sociaux, politiques et philosophiques. Le féminisme a sans nul doute accompagné l'histoire de France en affirmant la volonté d'émancipation née des Lumières. Il fait aujourd'hui encore, par nécessité, partie de l'histoire en mouvement. C'est ce que nous démontrent les 200 collaborateurs de cet ouvrage, qui parcourt l'ensemble des thèmes liés à la cause des femmes, réaffirmant, parce qu'il le faut, qu'aucune question sociale ne se résoudra sans elle.
Résumé : Successeur de la culotte, le pantalon symbolise la masculinité et, partant, le pouvoir. Au cours de la Révolution, exprimant les valeurs républicaines, il devient un élément-clé du nouvel ordre politique. Mais les femmes, privées de droits, assignées à résidence dans leur genre, restent interdites de pantalon. Rien de tel qu'un interdit pour susciter le désir... Surchargé de fantasmes, le pantalon accompagne toutes les transgressions qui jalonnent la route de l'émancipation des femmes mais il faut attendre les années 1960-1970 pour qu'il soit féminisé et devienne un vêtement mixte. Fin de l'histoire ? Pas vraiment. Pourquoi les collégiennes ne portent-elles plus que des pan-talons ? Pourquoi une "journée de la jupe" ? L'actualité des questions de sexe et de genre gagne à être située dans l'histoire longue de la peur de la confusion des rôles et de la contestation du pouvoir masculin.
Résumé : Oubliées, ou réduites au cliché de la suffragette, les féministes de la IIIe République sont encore largement méconnues. C'est tout l'intérêt de ce volume d'apporter des connaissances nouvelles, biographiques et prosopographiques, sur les actrices et acteurs de l'émancipation des femmes de cette époque. A travers les motivations et les modalités de l'engagement se révèle le visage particulier du féminisme dit de la "première vague", soit un cycle de mobilisation centré sur l'acquisition de droits et s'appuyant sur des associations telles que le Conseil national des femmes françaises, l'Union française pour le suffrage des femmes, la Ligue française du droit des femmes. Ce féminisme, partie prenante de la "nébuleuse réformatrice", donne à la question sociale une importance capitale et apporte une expertise sur la pauvreté féminine, la prostitution, la faiblesse des salaires féminins, l'accès aux professions qualifiées... De la philanthropie au féminisme, beaucoup de bourgeoises franchissent le pas dans les années 1900 et deviennent des militantes. La cause est défendue à un niveau international, dans les associations de femmes et dans les organisations supranationales. L'une des conditions de possibilité des progrès tant espérés est la paix : le conflit de 1914-1918 marque profondément le féminisme, générant des pacifismes aux vues parfois opposées. Si la conquête du droit de vote est désormais bien connue, sur le travail et la paix, ce livre apporte de précieux éclairages. Qui sont les féministes de la première vague ? Si le qualificatif de bourgeois n'est pas inexact pour la mouvance réformiste, il mérite des nuances qu'ignoraient ceux qui l'employaient pour disqualifier le féminisme vu comme l'expression d'une minorité privilégiée. Des profils variés sont ici dessinés, d'Hubertine Auclert la suffragette à Cécile Brunschvicg la secrétaire d'Etat, en passant par Germaine Malaterre Sellier l'héroïne de guerre catholique et pacifiste, Marguerite Thibert l'experte du travail féminin, Marya Chéliga la femme de lettres polonaise, Constance Pascal la psychiatre, Anna Lampérière l'intellectuelle solidariste craignant l'étiquette féministe, ou encore Jeanne Bouvier ancienne ouvrière défendant les ouvrières à domicile, Sarah Monod et Julie Siegfried, les protestantes du CNFF, Marguerite Brando Salvador et Clarisse Eugène Simon réformant le judaïsme français, sans sous-estimer la minorité masculine, avec un militant tel que l'avocat Georges Lhermitte. Cette diversité révèle la plasticité d'une cause déclinée dans tous les domaines de la vie politique, culturelle et sociale. Elle est interprétée in fine dans la trame même des vies.
Successeur de la culotte, le pantalon symbolise la masculinité et, partant, le pouvoir, comme en témoigne l?expression « porter la culotte ». Au cours de la Révolution, il se charge d?une signification plus précise en exprimant les valeurs républicaines et devient un élément-clé du nouvel ordre politique. Mais l?Ancien Régime continue pour les femmes, qui n?accèdent pas, sur le plan vestimentaire (non plus que social), à la liberté et à l?égalité. Enfermées dans une altérité dite « féminine », les femmes, privées de droits, assignées à résidence dans leur genre, sont interdites de pantalon. Rien de tel qu?un interdit pour susciter le désir? Surchargé de fantasmes, le pantalon accompagne toutes les transgressions qui jalonnent la route de l?émancipation des femmes. Artistes, féministes, révolutionnaires, voyageuses, actrices, lesbiennes, sportives, innombrables sont celles, connues et inconnues, qui s?approprient l?habit masculin. Il faut attendre les années 1960-1970 ? séquence politico-vestimentaire décisive ? pour que le pantalon soit féminisé, pour qu?il devienne un vêtement mixte. Fin de l?histoire? Pas vraiment. Pourquoi l?ordonnance de 1800 interdisant aux femmes de s?habiller en homme n?est-elle toujours pas abrogée? Pourquoi les collégiennes ne portent-elles plus que des pantalons? Pourquoi une « journée de la jupe »? Et quid de la jupe pour hommes, qui symboliserait une véritable égalité entre les sexes? L?actualité des questions de sexe et de genre gagne à être située dans l?histoire longue de la peur de la confusion des rôles et de la contestation du pouvoir masculin.
Résumé : Les institutions romaines présentent un paradoxe : elles appartiennent à un passé très ancien et qui nous paraît bien étranger, alors que rares sont les Etats et les organisations sociales, aujourd'hui encore, où n'existent pas des organes ou des fonctions, voire des pratiques, qui en sont directement issus. C'est la raison pour laquelle, sans doute, elles nous semblent si familières alors même qu'elles sont mal connues et souvent redoutées des étudiants. Ce manuel se propose de remédier à cette lacune en offrant une analyse claire, au fait des découvertes les plus récentes et inscrite dans la longue durée, afin de montrer en quoi l'histoire des institutions romaines se confond avec celle de Rome et de son Empire, et de comprendre la raison de leur remarquable postérité.
Résumé : Ce parcours de l'Antiquité à nos jours réussit le tour de force d'offrir un panorama assez complet de l'histoire de la philosophie depuis Platon. L'originalité de Jacqueline Russ est de considérer les idées à partir de leur contexte historique d'énonciation. Si elle établit un certain nombre de filiations perceptibles dans le temps, elle n'en délaisse jamais le contexte spécifique et essaie de retrouver la fraîcheur, la surprise de l'apparition des concepts dans leur nouveauté. Elle s'appuie tout au long de son parcours sur le binôme constitué par un individu, un penseur particulier et la situation historique dans laquelle il conçoit sa philosophie. Dans le jeu de va-et-vient entre passé et présent, Jacqueline Russ s'interroge aussi pour savoir en quoi cette longue histoire des idées depuis l'Antiquité peut être pour notre présent un riche gisement de sens. Le fil d'Ariane choisi par l'auteur est ici l'évolution de la "raison occidentale".
Cet atlas historique du Moyen Age présente en 42 fiches dix siècles d'époque médiévale. De l'Antiquité tardive au Bas Moyen Age, soit du Ve au XVe siècle, il aborde les grandes thématiques et les événements importants de la période. En s'ouvrant aux espaces lointains -Asie, Afrique, Amérique du Sud- il donne à voir et à comprendre la période médiévale dans toute sa diversité. S'appuyant sur un déroulé chronologique, l'ouvrage permet de dégager la trame générale des grandes phases de l'époque médiévale et montre les traits essentiels d'un événement, d'une aire de civilisation, d'un mécanisme économique ou d'un courant artistique. Un index des thèmes, des noms propres et des lieux facilite la compréhension de la période. Des pistes bibliographiques à la fin de chaque fiche permettent au lecteur d'approfondir les thèmes abordés.
Résumé : Plus que jamais, il est nécessaire de connaître le XXe siècle pour comprendre notre présent. Cet ouvrage, devenu un classique, propose en 47 fiches le panorama complet du monde depuis la veille de la Grande Guerre et jusqu'à l'entrée dans le IIIe millénaire. Il offre une vision globale exceptionnelle, qui croise les problématiques et les événements, les mécanismes politiques autant que culturels et économiques. La très riche cartographie de l'ouvrage permet de saisir aisément les rapports conflictuels ou pacifiques entre les acteurs étatiques et d'analyser les dynamiques d'intégration et d'exclusion qui marquent ce siècle.
Ben, Zoé, Antoine et leur chien Watson forment une jeune équipe de détectives rusés et tenaces. Ils disposent en plus d'un formidable atout : le pouvoir d'invisibilité ! Voici pourquoi ils ont choisi pour nom : les 4 Invisibles ! Cette aventure les mène au château de Quérifond où il se passe des choses bizarres : des bruits étranges montent des oubliettes et le châtelain a l'air bien nerveux... Heureusement que les 4 Invisibles sont là pour enquêter ! En plus : une loupe pour décrypter les réponses !
Des aventures, de l'humour, de la tendresse, des découvertes. De nouvelles histoires à lire, mais aussi à écouter ! Qui que tu sois, oiseau ou chat, lapin ou gazelle, fort ou fragile, beau et agile, tu es mon enfant, et je t'aime tant... Une histoire d'amour parental, tendre et universelle.
L'inspecteur Petit et son fidèle assistant chinois Chan San Peur sont deux policiers très malins : c'est pour cela qu'on leur confie toujours des enquêtes super-difficiles ! Surveiller le transport d'un aimant géant, voilà une mission facile ! Et pourtant... Lorsque l'aimant disparaît subitement, les enquêteurs devront faire preuve d'astuce et de ténacité pour le retrouver. La seconde énigme est encore plus bizarre... Pourquoi a-t-on dérobé la perruque de M. Montana ? L'inspecteur Petit sera presque obligé de sauter un repas pour résoudre cette mystérieuse disparition ! En plus : une loupe pour décrypter les réponses !