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Chroniques de Saint-Placide-de-Ramsay Tome 1 : Pompes funèbres ; Fonts baptismaux
Barcelo François
FAYARD
29,15 €
Épuisé
EAN :9782213630700
Pompes funèbres: Bertrand est le patron du salon des pompes funèbres de Ramsay. Son meilleur ami, Wilfrid, un ancien camionneur, lui donne souvent un coup de main. Un jour ils ont l'idée saugrenue de cacher un magnétophone dans le cercueil d'une défunte pour enregistrer ce que disent ses proches en se recueillant. Wilfrid est victime d'un accident de la route. Bertrand le ramasse, le ranime. Le faux-mort était seulement sous le choc et s'enferme chez son ami. Ils vont pousser la plaisanterie très loin, ce qui fait remonter à la surface un terrible secret bien enfoui. Fonts baptismaux: dans cette autre chronique de Ramsay, un prêtre, tout à fait respecté, entre en conflit avec une certaine Gisèle, à propos de l'achat de fonts baptismaux pour son église. Cette femme intraitable est à la tête du conseil qui gère le budget paroissial. La haine entre eux va monter au point de donner au prêtre des idées criminelles. Ira-t-il jusqu'à passer à l'acte? Les deux courts romans réunis sous le titre de Chroniques de Saint-Placide-de-Ramsay illustrent le talent de Barcelo: une imagination débridée y fait des siennes, n'épargnant rien, ni la religion, ni les politiciens, ni la police.
En France, on les appelle des poulets. Aux Etats-Unis, des cochons. Au Québec? Des chiens, même si on a souvent envie de les traiter de "chiens sales". Quand ils font une connerie, pour la cacher ils en font une plus grosse qui devra être dissimulée par une énorme, et celle-là, par une monumentale... Mais si vous trouvez que c'est exagéré, attendez de lire ce qui est arrivé à Carmen Paradis...
Résumé : Je vis à Saint-Barnabé, un bled du Canada où même les arbres sont plus moches qu'ailleurs parce qu'ici les gens sont pauvres. En mourant, ma mère a ouvert la portière et elle est tombée dans le fossé. Ca m'agace. Même si je n'ai fait que mon devoir en la tuant parce qu'elle me l'a demandé, il faut que je répare la voiture abîmée et que je repêche le corps dans le fossé avant que les flics ne le trouvent.
«Je vis à Saint-Barnabé, un bled du Canada où même les arbres sont plus moches qu'ailleurs parce qu'ici les gens sont pauvres. En mourant, ma mère a ouvert la portière et elle est tombée dans le fossé. Ça m'agace. Même si je n'ai fait que mon devoir en la tuant parce qu'elle me l'a demandé, il faut que je répare la voiture abîmée et que je repêche le corps dans le fossé avant que les flics ne le trouvent.»
La scène se situe à St Gerard de Mainville, au Québec, non loin de Montréal. C'est l'histoire de Jocelyn Quevillon (racontée par lui-même) que sa mère contraint à épouser Eliane Laurencelle qu'il n'aime pas. Jocelyn est un incurable paresseux qui se laisse, semble-t-il, ballotter par les évènements, d'où sa résignation au mariage. Le curé Lachapelle est sur le point de bénir cette étrange union quand il est abattu à coups de fusil dans l'église. Panique, fuite des mariés qui se réfugient à Niagara. L'assassin les rejoint, il ne leur veut aucun mal, au contraire, c'est un distingué psychiatre qui a liquidé à l'occasion du mariage un curé pédophile dont il avait eu à souffrir dans son enfance. Tout s'arrange après une multiplicité de d'incidents baroques et l'amour naîtra entre ces deux êtres si peu faits l'un pour l'autre, en dépit des antécédents psychologiques qui pèsent sur la "promise", Eliane, et qu'a tirés au clair le meurtrier. L'histoire est difficile à résumer car tout est dans le ton et l'écriture ; C'est un pur plaisir de lire qui vous prend dès les premières pages, plaisir qui se poursuit tout au long du récit sur lequel on peut faire pleuvoir les épithètes : burlesque, naïf (faussement), bouffon, cocasse, facétieux... L'ennui est une femme à barbe est une chanson, le leitmotive musical du livre... mais, justement cet ennui est le plus désennuyeux des livres. Ce qui est sûr, c'est qu'on rit beaucoup tout au long de ce livre baroque, délirant, qui vous prend par surprise à chaque détour de page.
Abromont Claude ; Montalembert Eugène de ; Fourque
Extrêment complet et passionnant, un guide à conseiller à tous les musiciens, qu'il soit étudiant, professionnel ou simplement mélomane." --Piano, le Magazine
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.
Josy Eisenberg est rabbin et anime "A bible ouverte" et "La source de vie" sur France 2. Il a notamment publié Le Judaïsme pour les nuls (First, 2009). Adin Steinsaltz, rabbin et mathématicien, a reçu le prix Israël pour son commentaire des deux Talmuds.