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L'Abcdaire des Arts asiatiques
Barboux François ; Mahot Françoise
FLAMMARION
4,95 €
Épuisé
EAN :9782080107121
L?ABCdaire des Arts asiatiques donne un aperçu des arts représentés en Chine, en Corée et au Japon. Il rappelle que notre goût pour les objets venus de l?Orient extrême est fort ancien puisque les Romains de l?Empire se ruinaient pour se procurer des coupons de soie. On part donc ici à la découverte de l?art bouddhique qui a profondément marqué la culture asiatique, on s?initie aussi aux spécificités de chaque pays. En Chine, avec la découverte des peintures de paysage où la description de la nature n?est qu?un prétexte à l?expression de l?intimité de l?artiste. Au Japon, avec l?architecture palatiale, les peintures décoratives des demeures, art de la laque, de la céramique. En Corée, enfin, avec l?initiation à l?art de la porcelaine. Ce livre nous mène également sur les traces des grands découvreurs de la fin du XIXe siècle qui apporte des connaissances nouvelles sur l?Asie: Henri Cernuschi au Japon, Émile Guimet rapportant des connaissances précises des religions, Charles Varat faisant découvrir la Corée, et plus tard Victor Segalen et Paul Pelliot. Les caractéristiques des Arts asiatiques (amour de la nature, sobriété des lignes, qualité des matières et stylisation des formes alliés à un très haut niveau de technicité) apparaissent bien proches de notre esthétique contemporaine. L?ABCdaire propose: ? une chronologie qui permet de resituer les différentes dynasties et l?influence qu?elles ont exercée sur la vie artistique. ? un guide pratique des principales collections d?art asiatique en Europe. ? une iconographie variée rendant compte des différents styles et courants artistiques de l?Asie.
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.
Avec l'enthousiasme, l'audace et l'érudition qui, dans la même collection, ont fait le succès d'On n'y voit rien. Descriptions (n°417), Daniel Arasse invite son lecteur à une traversée de l'histoire de la peinture sur six siècles, depuis l'invention de la perspective jusqu'à la disparition de la figure. Evoquant de grandes problématiques - la perspective, l'Annonciation, le statut du détail, les heurs et malheurs de l'anachronisme, la restauration et les conditions de visibilité et d'exposition - mais aussi des peintres ou des tableaux précis, il fait revivre avec perspicacité et ferveur plusieurs moments clés, comme Léonard de Vinci, Michel-Ange, le maniérisme, ou encore Vermeer, Ingres, Manet. Son analyse se nourrit constamment d'exemples concrets - La Madone Sixtine de Raphaël, La Joconde, la Chambre des époux, de Mantegna, Le Verrou de Fragonard... - avant de conclure sur quelques aspects de l'art contemporain.Le lecteur retrouvera le goût de mieux voir de grands épisodes de la peinture, grâce à une approche sensible et ouverte. Toujours il sera surpris, réveillé, entraîné dans un véritable enchantement d'intelligence et d'humour.Ce livre est la transcription de vingt-cinq émissions proposées par l'auteur sur France Culture pendant l'été 2003.
Résumé : Dans l'imaginaire européen, quelques animaux jouent un rôle plus important que les autres et forment une sorte de "bestiaire central ". Le loup en fait partie et en est même une des vedettes. Il occupe déjà cette place dans les mythologies antiques, à l'exemple de la louve romaine, qui a nourri Romulus et Rémus, du loup Fenrir, destructeur du panthéon nordique, et des nombreuses histoires de dévorations, de métamorphoses et de loups-garous. Ces derniers sont encore bien présents au Moyen Age, même si la crainte du loup est alors en recul. Les bestiaires dressent du fauve un portrait négatif et le Roman de Renart en fait une bête ridicule, bernée par les autres animaux et sans cesse poursuivie par les chasseurs et les paysans. La peur du loup revient à l'époque moderne. Les documents d'archives, les chroniques, le folklore en portent témoignage : désormais les loups ne s'attaquent plus seulement au bétail, ils dévorent les femmes et les enfants. L'étrange affaire de la Bête du Gévaudan (1765-1767) constitue le paroxysme de cette peur qui dans les campagnes ne disparaît que lentement. Au XXe siècle, la littérature, les dessins animés, les livres pour enfants finissent par transformer le grand méchant loup en un animal qui ne fait plus peur et devient même attachant. Seuls la toponymie, les proverbes et quelques légendes conservent le souvenir du fauve vorace et cruel, si longtemps redouté.