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Médecin et malade : plus malade du médicament que de la maladie
Barbotin Danielle
PUBLIBOOK
21,25 €
Épuisé
EAN :9782342047332
L'Arimidex et les autres " inhibiteurs de l'aromatase " sont des médicaments prescrits après cancer du sein, aux femmes ménopausées. Ils diminuent légèrement le risque de récidive, sans améliorer la survie globale. Ils sont responsables d'effets indésirables, importants, largement sous-estimés. Si ce livre est un témoignage, il va bien au-delà et explique comment les laboratoires pharmaceutiques, les instances sanitaires et les médecins continuent à cacher ces effets, alors qu'ils étaient attendus, parce que le mode d'action des médicaments les laissait prévoir. Médecin gynécologue, l'auteur est aujourd'hui encore victime d'effets indésirables très importants de l'Arimidex, prescrit en traitement adjuvant du cancer du sein. Ce livre s'adresse aussi bien aux patientes ? afin qu'elles sachent que les effets dont elles se plaignent sont bien liés au médicament, que l'information est une obligation légale, qu'elles peuvent, si elles le souhaitent, demander à participer au choix de leur traitement en collaboration avec les médecins ? qu'aux médecins qui sont amenés à rencontrer des patientes sous inhibiteurs de l'aromatase, pour qu'ils prennent conscience de leurs effets indésirables graves, pour qu'ils informent leurs patientes du bénéfice réel, et pour qu'ils les aident à participer au choix de leur traitement. Indispensable enfin à qui souhaite comprendre comment fonctionnent nos instances sanitaires.
Raconter ses secrets, partager. Texou et son amie Mila ont de super confidents, ils vont préparer un plan pour que toute leur classe ait autant de chance qu eux. Destiné aux enfants à partir de 6 ans ou à raconter aux plus jeunes. Véronique Barbotin et Michel Breton ont décidé de reverser leurs droits d auteur et d illustrateur à l Association Louis Carlesimo qui offre rêve et espérance aux enfants malades. De plus, une partie des bénéfices du livre sera également reversée à cette association.
Le Nouvel Empire égyptien, période éclatante s'il en fut, s'ouvrit vers 1540 av. J.-C. avec le règne d'Âhmosis, fondateur de la XVIIIe dynastie. Les Égyptiens du royaume de Thèbes parvinrent alors à chasser les Hyksos du nord-est du Delta et à réunifier le pays, première étape avant les brillants développements de l'époque qui a suivi. Par une critique renouvelée des sources textuelles et archéologiques, Christophe Barbotin propose un tableau de ces temps charnières, parfois différent des théories jusqu'ici admises. L'ampleur et la chronologie des événements y sont revues en profondeur tandis que les traits de mentalité spécifiques à la famille des souverains de Thèbes y sont mis en évidence. On verra enfin tout ce que l'image d'Âhmosis, libérateur du territoire, doit à l'action de son prédécesseur Kamosis, à celle de sa mère la reine Âhhotep puis à celle de son épouse, la reine Âhmès Nefertari. Étrange commencement du Nouvel Empire, tellement marqué par l'influence des femmes en général et de ces deux grandes dames en particulier...
L'exposition présentée par le musée départemental Arles antique du 8 octobre 2016 au 22 janvier 2017 souhaite, à partir de l'exemple de Khâemouaset, fils de Ramsès II, montrer les relations étroites entre savoir et pouvoir dans l'Egypte ancienne. Ce prince, grand prêtre de Ptah n'a pas été choisi au hasard. De son vivant, il était considéré comme un grand érudit et il a laissé l'image d'un archéologue tant il s'est intéressé au passé et a restauré les monuments des rois de l'Ancien Empire dans la région Gizeh et Saqqarah. Au IIIe siècle avant JC, son souvenir était encore suffisamment vivace pour que des contes vantent son savoir, même si ce fut pour faire de lui un personnage hâbleur cherchant un texte rédigé par le grand dieu Thot en personne et rencontrant des fantômes. La présentation d'un tel sujet n'est rendue possible que par une aide exceptionnelle du musée du Louvre qui accepte de mettre à la disposition de notre institution une partie des collections les plus spectaculaires dont il a la garde. Il s'agit, pour nos deux institutions, de présenter les dernières recherches effectuées sur ce fils royal et l'époque de Ramsès II, et des résultats qui changent assez considérablement ce qui a été écrit depuis plus de cent ans. Outre des chercheurs du CNRS ou de l'université, ce sont plusieurs conservateurs du département des antiquités égyptiennes du Louvre qui doivent apporter leur contribution au catalogue. Il s'avère nécessaire de faire prendre conscience aux visiteurs la réalité des connaissances des égyptiens dans de nombreux domaines. Leur savoir était empirique et il est difficile de parler de science, voire de recherche, même si on leur doit notre année solaire de 365 jours, l'élaboration du diagnostic médical ou encore certainement l'invention de la première couleur artificielle : le bleu égyptien. Il faut mettre en valeur la façon dont la connaissance était entretenue et diffusée. Loin d'un aspect secret et mystérieux qui a fait flores dans une certaine littérature sur l'époque pharaonique, il est nécessaire de montrer l'étendue du savoir et qui y avait accès.
La guerre, dans toute son horreur, frappe à nouveau. Des missiles menacent de détruire des vies, rappelant les sombres épisodes de l'histoire, à l'image de la terreur semée par Adolf Hitler en Europe. Aujourd'hui, c'est Vladimir Poutine qui, dans un contexte différent, a déclenché l'invasion de l'Ukraine le 24 février 2022. Ce livre explore les origines profondes de ces conflits, opposant le totalitarisme de Poutine à la résistance démocratique de Volodymyr Zelensky. Un récit percutant sur les enjeux de pouvoir et de liberté, à l'heure où le monde se trouve une fois de plus au bord du précipice.
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.
L'auteur a délibérément choisi de renverser l'image de l'"enfant prodige", souvent idéalisée dans les premières biographies du compositeur, pour révéler toutes les facettes de l'homme et du musicien, en dehors des mythes et des légendes. Il met en lumière les moments sombres et lumineux d'une vie courte marquée par le doute et la souffrance. Cet ouvrage aborde l'aspect musical sans se perdre dans une analyse structurelle exhaustive de l'oeuvre mozartienne, largement traitée par les spécialistes et exégètes. Au contraire, il met l'accent sur l'élément clé qui transparaît dans les compositions du musicien, en lien avec son expérience de vie et d'artiste dans une époque de transition sociale, où les artistes cherchaient à s'émanciper des régimes monarchiques et de l'aristocratie de cour. Une exploration captivante qui invite le lecteur à découvrir une perspective nouvelle sur Mozart, au-delà des clichés et des analyses conventionnelles.
La douceur après l'enfer. Des mots pour des maux qui ont su apaiser les douleurs de l'auteure touchée par la dépression. Souvent écrits avec sensibilité, ils sont devenus une bouée de secours et chargés de positivité au fil des pages. L'auteure signe ici un formidable espoir où tout le monde se retrouve et trouve toute l'élévation de l'âme. A l'âge de 25 ans, la dépression bipolaire m'a atteint, et c'est sous forme de poésie que les mots me sont parvenus, comme s'ils étaient "accouchés" de ma douleur, mais toujours écrits avec optimisme.