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Laissez pleurer les chiens
Barbier Michèle ; Costaz Gilles
WALLADA
20,00 €
Épuisé
EAN :9782904201431
Au c?ur d'un soir glacé, la naissance de Strambus réchauffe les roulottes d'une famille de Tziganes allemands, qui survit péniblement grâce à des numéros de cirque transmis de génération en génération. En réalité, le nouveau-né se prénomme Adolf, prénom favori de ces années 1930, embrasées par un orateur véhément qui promet à la nation le bien-être de tous dans une société florissante. Ce " Führer " adulé ne tardera pas à mettre l'Europe à feu et à sang et à entraîner son pays vers une dévastation inéluctable. En filigrane de la saga de Strambus et de ses proches, tendre chronique piquetée de scènes hautes en couleur, se dessine le destin de minorités broyées par un implacable système. " Il y a quelque chose entre la terre et le ciel, mais on ne saura jamais quoi ", ressasse le grand-père de Strambus. Seule importe alors la subsistance quotidienne, chez ces artistes attachants, facétieux et fatalistes. Dans la tourmente des barbaries nazies, pour glisser à travers les mailles du filet de l'histoire, mieux vaut savoir se faire discret et " laisser pleurer les chiens "...
On les voit l'hiver dans les villages, les banlieues, et l'été au bord des plages... Ces petits cirques de famille n'ont pas de grande enseigne, mais viennent décorer les places de leurs chapiteaux aux dimensions modestes. D'eux, on ne connaît que les spectacles: le clown au nez rouge, à la veste bariolée et aux chaussures démesurées... les chevaux qui tournent sur une pile, les petits chiens facétieux, la jolie acrobate aérienne, les enfants de la balle dans leur numéro de cascade ou de contorsion... Et puis, le rideau se referme. On s'en va, k bâton de barbe à papa à la main...et on oublie! Mais que sait-on de la vie quotidienne de ces artistes itinérants, qui apprennent leur métier sur le tas, de génération en génération? L'auteure a puisé dans ses propres souvenirs pour en dresser un portrait vivant et attendrissant. Elle a vécu ou vu les anecdotes qu'elle raconte, empruntant le langage des circassiens, dévoilant leur humour, leurs ruses, leurs tendresses et leur implacable lucidité. Ce roman-réalité fait découvrir l'âme de ces familles de cirque. Un monde où on jongle avec l'inconnu, entre chance et malchance, bonne ou mauvaise recette, caprices du temps, humeurs des villes d'accueil... où l'on perpétue la valeur sacrée des arts de la piste: la Tradition. Avec, en toile de fond, l'esprit du cirque et le travail en famille.
Au cœur d'un soir glacé, la naissance de Strambus réchauffe les roulottes d'une famille de Tziganes allemands, qui survit péniblement grâce à des numéros de cirque transmis de génération en génération. En réalité, le nouveau-né se prénomme Adolf, prénom favori de ces années 1930, embrasées par un orateur véhément qui promet à la nation le bien-être de tous dans une société florissante. Ce " Führer " adulé ne tardera pas à mettre l'Europe à feu et à sang et à entraîner son pays vers une dévastation inéluctable. En filigrane de la saga de Strambus et de ses proches, tendre chronique piquetée de scènes hautes en couleur, se dessine le destin de minorités broyées par un implacable système. " Il y a quelque chose entre la terre et le ciel, mais on ne saura jamais quoi ", ressasse le grand-père de Strambus. Seule importe alors la subsistance quotidienne, chez ces artistes attachants, facétieux et fatalistes. Dans la tourmente des barbaries nazies, pour glisser à travers les mailles du filet de l'histoire, mieux vaut savoir se faire discret et " laisser pleurer les chiens "...
Là où la terre s'ouvre sur la mer, tout est possible. Mais un goût d'amertume est le prix à payer pour tant de liberté. Après la publication, en 2009, d'un roman historique de longue haleine (ZOTOS l'Athénien, ou le silence des dieux), Robert Blondel aborde ici la forme courte de la nouvelle. Depuis les rivages marins, il nous entraîne aussi bien aussi bien dans la relecture émouvante d'un grand mythe que dans l'imprévu de récits très contemporains C'est parfois une rencontre presque banale, celle de deux êtres qui ne se reverront plus, mais partagent en silence un secret (François-René). Si l'homme accueilli sur la rive par celle qui ne l'espérait pas se dérobe à son destin, lequel des deux va mourir (La dernière escale) ? La plage, c'est aussi le lieu où, comme des épaves, viennent s'échouer les souvenirs de ce qui nous a donné notre force (En face), de ce qui nous a meurtris (L'aquarelle), ainsi que les simples impressions ressurgies de l'enfance (Marée montante) et de l'adolescence, même si notre mémoire les a déformés ou enfouis (Avec le temps...). Le danger qui nous y guette n'est pas toujours celui attendu, que l'on imagine devoir affronter les hommes (Une liberté folle) ou les fortunes de mer (Passé décomposé). .
D'abord Professeur de Cancérologie et chef de service au CHU de Bordeaux, pionnier de la radiothérapie de précision, Michel Caudry a participé à de nombreux colloques et publications médicales. Changeant de vie à la maturité, sa passion pour la mer l'amène à partir en voilier vers les Antilles où il crée une gazette, puis à naviguer en Polynésie. Il y publie articles et ouvrages de genres divers, devient sculpteur de danseuses d'Aparima et participe à la vie culturelle locale. Désormais installé à l'ombre du Mont Ventoux, il redécouvre deux vieux amis : Pétrarque et Saint Augustin. Parallèlement à cette enquête sur Laure, il réalise de la belle inconnue des statues qu'il espère "un minimum présentables".
C'est à New-York qu'Egoyan Harlow a décidé de se ressourcer, de se retrouver. Puissant vampire, despote tyrannique dans une autre vie, c'est dans sa peau de jeune homme "presque comme les autres" qu'il souhaite se reconstruire dans les rues de la BIG APPLE. De son côté Léna, l'amie fidèle d'Egoyan, a, elle aussi, décidé de prendre le large, et c'est en Afrique pour une mission humanitaire qu'elle a déposé ses valises. Venir en aide aux enfants martyrs du Niger est devenu sa priorité. Elle a besoin de prendre du recul, elle qui vient d'apprendre qu'elle a été adoptée. Elle aussi doit accepter ce qu'elle fut, ce qu'elle est. Mais rapidement, d'étranges phénomènes viennent s'immiscer dans la vie des protagonistes. Egoyan est assailli par des voix d'outre-tombe et la colère de Léna s'exprime par des traits de lumière s'échappant de sa peau. Ces manifestations paranormales seraient-elles les prémices d'une nouvelle aventure s'annonçant pour nos héros ? D'autres personnages haut en couleurs viendront les épauler dans la suite de leur quête : Ouri le vampire un peu trop dévoué, Whoopy, la sorcière Rasta, apporteront leur aide face aux énigmes et aux défis que les forces du mal sèmeront sur leur chemin. De découverte en découverte, des temples d'Ankor aux buchers de Salem, en passant par un mystérieux cimetière d'éléphants, ce second opus s'annonce encore plus palpitant. Au final, des retrouvailles scelleront entre les amis un pacte renouvelé, et ensemble, ils auront à explorer bien d'autres lieux légendaires, à la recherche de leur vérité, La Vérité (tome 3).