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La France et le concile Vatican II
Barbiche Bernard ; Sorrel Christian
P.I.E. P. LANG
68,55 €
Épuisé
EAN :9782875741196
Ouvert le 11 octobre 1962 dans la basilique Saint-Pierre, le XXIe concile oecuménique, dit couramment " concile Vatican II ", a été fortement marqué par l'influence que la France, aux côtés d'autres pays, a exercée sur sa préparation et son déroulement : cardinaux et évêques, théologiens, experts, diplomates, journalistes ont joué à des moments clés un rôle décisif, non seulement dans l'aula conciliaire mais aussi dans des lieux prestigieux tels que la Villa Bonaparte (ambassade de France près le Saint-Siège), le palais Saint-Louis ou le séminaire de la via Santa Chiara. Douze spécialistes réunis en présence de quelque cent soixante auditeurs dans le cadre du service des archives diplomatiques du ministère des Affaires étrangères (site de La Courneuve) le 9 novembre 2012, à l'occasion du 50e anniversaire de l'événement, ont confronté les résultats de leurs recherches sur cette période exceptionnelle de l'histoire de l'Eglise. Le présent volume rassemble les communications qui ont été présentées lors de cette journée d'étude.
Quelle était la nature du pouvoir monarchique en France à l'époque moderne? Que faut-il entendre par "absolutisme"? Comment le roi gouvernait-il? Par quels actes faisait-il connaître ses volontés? Quels agents exécutaient ses ordres? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles ce manuel s'efforce de répondre, en présentant méthodiquement les principales institutions centrales et provinciales de l'ancienne France. Une large place a été faite à la structure des départements ministériels, à leurs bureaux et à leur personnel, à leur cadre et à leurs méthodes de travail, de même qu'aux dépôts d'archives, dont la constitution est l'un des effets de la croissance de l'État et du développement de la bureaucratie. Le livre prend en compte l'apport de l'histoire administrative, qui a connu ces dernières années un essor remarquable à l'initiative des administrations elles-mêmes. De nombreux renvois de page à page, un index détaillé et des orientations bibliographiques facilitent sa consultation et son maniement.
Disgracié en 1611 après l'assassinat de Henri IV, le duc de Sully, principal conseiller du roi, a vécu une longue retraite, étant le seul des grands ministres du Grand Siècle qui ne soit pas mort en charge. Il a terminé son existence le 22 décembre 1641 dans son château de Villebon (aujourd'hui en Eure-et-Loir), sa résidence préférée. Son inventaire après décès offre une description précise du château et de son décor : mobilier, tapisseries, vaisselle, bijoux, trésor monétaire, bibliothèque, etc., et répertorie les papiers que le défunt avait auprès de lui à la fin de sa vie. Ce document exceptionnel apporte une information inédite sur les dernières années de Maximilien de Béthune, la gestion de son patrimoine, son réseau de relations, ses procès, ses lectures et son univers intellectuel, il constitue aussi une source précieuse pour l'histoire de l'art.
Barbiche Bernard ; Poussou Jean-Pierre ; Tallon Al
Pour rendre hommage à l'oeuvre foisonnante d'Yves-Marie Bercé, nourrie d'une érudition et d'une curiosité sans frontière, pour dire aussi leur affection au maître et à l'homme, des historiens de tous horizons et de nombreuses nationalités ont offert leur propre contribution sur l'un des sujets de recherches d'Yves-Marie Bercé. Soixante-deux articles abordent donc les pouvoirs et les hommes de pouvoir, les contestations et les comportements dans l'Europe moderne. Par son unité et par son originalité, l'ensemble de ces études rend bien compte de la recherche historique actuelle sur les sociétés de l'Europe moderne et de l'influence décisive que l'oeuvre d'Yves-Marie Bercé a pu exercer sur ses collègues comme sur ses élèves.
Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l'objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s'élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d'une histoire fondée sur des sources irréfutables. Puisés dans les fonds d'archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XXe siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d'archivistes et d'historiens.
Gola Sabina ; Pierrard Michel ; Tops Evie ; Van Ra
Résumé : Les méthodologies d'apprentissage des langues étrangères ont fortement varié durant les siècles, et notamment au vingtième. De la grammaire traduction à la méthode actionnelle, en passant par les méthodes structuro-globales, behavioristes, naturelles, communicatives, voire éclectiques, les raisons des modifications sont à chercher tant du côté de l'évolution et des avancées scientifiques, notamment dans le domaine des sciences humaines, que des modifications des besoins et de la prise en compte de la valeur des échanges linguistiques, sans oublier les changements idéologiques qui les sous-tendent. Les évolutions technologiques ont également apporté leur lot de potentialités nouvelles. Tous ces changements ont également eu un impact sur la relation entre apprenants et enseignants, à côté de laquelle se sont par ailleurs développés d'autres modes d'apprentissage qui sont venus compléter la panoplie des méthodes, notamment en contexte multilingue. L'apprenant, devenu acteur de son apprentissage, trouve des ressources ailleurs qu'auprès de l'enseignant de langue, que ce soit par le biais d'enseignements de matières spécifiques donnés en langue étrangère (enseignement EMILE-CLIL), de nouvelles technologies (blended learning ou Moocs, plateformes en ligne ou applications) ou en ayant recours à des pairs, le cas échéant, hors de la classe (tables de conversation ou tandems linguistiques). Le présent volume se propose d'étudier scientifiquement quelques-uns de ces dispositifs d'accompagnement : leur conception, leurs conditions d'apparition et les résultats observés.
Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l'objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s'élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d'une histoire fondée sur des sources irréfutables. Puisés dans les fonds d'archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XXe siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d'archivistes et d'historiens.
Ce travail propose de s'interroger sur l'articulation de l'espace à la langue et à l'écriture dans les oeuvres de Thomas Bernhard et Paul Nizon. L'objectif d'une telle étude est triple : permettre d'une part d'accroître la visibilité scientifique de Paul Nizon, réévaluer d'autre part le paradigme descriptif afin d'en relativiser l'influence souveraine, et contribuer, en troisième lieu, à la mise au jour d'une esthétique déceptive fondée sur les notions de décalage et de non-congruence (Fehlentsprechen). Cette étude vise à démontrer les vertus d'un rapprochement littéraire qui contribue à l'élaboration d'une poétique voire d'une esthétique comparée de Thomas Bernhard et de Paul Nizon. A travers une analyse détaillée et microtextuelle des deux oeuvres, l'auteure entend montrer que le travail de ces deux écrivains doit être considéré comme une auscultation vigilante de la langue allemande et comme une entreprise de réfection verbale passant notamment par un dépoussiérage lexical d'envergure. Progressivement, l'interrogation littéraire sur l'espace se mue en un questionnement des plus contemporains sur la subversion générique et l'espace littéraire.