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Le rideau cramoisi
Barbey d'Aurevilly Jules Amédée - Sapori Julien
LAMARQUE
13,00 €
Épuisé
EAN :9782490643707
Quels mystères, quelles passions, quels drames se cachent derrière les rideaux des maisons respectables de la France profonde du XIXe siècle ? Dans leur diligence bloquée la nuit dans la ville de Valognes, deux voyageurs conversent et se questionnent... Le récit de Barbey d'Aurevilly est une "mise en abîme" qui, depuis 150 ans, scandalise, captive et interpelle. Derrière l'apparence d'un dandy excentrique, on découvre avec cette nouvelle l'un des plus grands romanciers français. L'introduction, la postface et les commentaires de Julien Sapori, accompagnés de nombreuses illustrations d'époque, présentent des aspects méconnus de cette oeuvre intégrée dans le recueil Les Diaboliques qui, à sa sortie en 1874, avait déclenché la polémique, l'auteur faisant l'objet d'un mandat de comparution devant un juge d'instruction pour la prétendue "immoralité" de son livre.
Voici le premier volume d'un ouvrage qui doit en avoir beaucoup d'autres si la vie, avec ses ironies et ses trahisons ordinaires, permet à l'auteur de réaliser, au moins en partie, l'idée qu'il a en lui depuis longtemps. Cette idée serait de dresser dans un cadre, qui prendrait chaque année plus de profondeur et d'espace, l'inventaire intellectuel du XIXe siècle. Ce serait, en un mot, de faire pour la littérature du XIXe siècle ce que La Harpe, plus ambitieux que puissant, essaya de faire pour la littérature française tout entière [... ]. Malheureusement, il fallait, pour réaliser l'idée de La Harpe, être un géant de critique et d'érudition, et cette plante-là ne pousse guères dans le pot, à fleurs de rhétorique, d'un Athénée... Je ne veux pas dire du mal de La Harpe. On n'en a que trop dit... [... ] Mais enfin La Harpe a manqué, avec talent, ce qu'il voulait faire, et il fallait réussir. L'Auteur des Ouvres et des Hommes réussira-t-il ?" Barbey d'Aurevilly
Résumé : Tout au long de sa carrière littéraire, Barbey d'Aurevilly fut un collaborateur assidu de la presse de son temps et un critique redouté. Au Nouvelliste, au Pays, au Réveil, au Constitutionnel, à Triboulet, il fut l'observateur attentif de l'actualité éditoriale, des nouvelles productions dramatiques et, plus généralement, de la vie sociale, politique et intellectuelle. Cet aspect de son activité littéraire lui importa assez pour qu'il éprouve le désir de recueillir en volumes un grand nombre de ses études critiques. Interrompue en 1889 par sa disparition, cette entreprise éditoriale fut poursuivie par son amie Louise Read qui porta à près de quarante le nombre des recueils édités, formant ainsi un vaste ensemble du plus grand intérêt pour tous ceux qui s'intéressent à la littérature du XIXe siècle et à l'histoire des idées. Depuis leur édition originale, les titres concernés n'avaient, pour la plupart, jamais été réédités. Les vingt-six volumes du vaste ensemble formé par Les Oeuvres et les Hommes avaient certes été réimprimés en 1968 par Slatkine Reprints d'après le texte de l'édition originale. Mais, avant que ne soit commencée l'entreprise éditoriale dont voici le sixième et dernier volume, on ne disposait pas d'une édition savante intégrale des textes critiques de Barbey, incluant les cinq livraisons du Théâtre contemporain, les titres non recueillis dans Les Oeuvres et les Hommes des Ridicules du Temps aux Prophètes du passé et les articles donnés dans la presse, mais jamais repris en recueil, que Jacques Petit rassembla jadis, en deux volumes des Annales de la Faculté des Lettres de Besançon.
Résumé : Femme altière se prostituant dans les rues de Paris ou joueuse de whist au regard lointain, les héroïnes méphistophéliques de ces deux nouvelles sont aussi malfaisantes qu'envoûtantes. "Le tuer, pour tout cela ? Non ! c'était trop doux et trop rapide ! Il fallait quelque chose de plus lent et de plus cruel..."
Résumé : Un prêtre, défroqué sous la Révolution et marié à une femme qui meurt d'apprendre son premier état, revient au pays natal avec sa fille Calixte, aussi belle que frappée d'une inguérissable névrose. Au jeune homme qui s'éprend d'elle, elle ne peut que dire non, tant le drame de sa naissance lui interdit de s'accepter comme femme, ne lui laisse d'autre solution que le cloître. Entre ces trois êtres la situation est sans issue que la mort seule peut dénouer par " une revanche terrible de la Providence qui nous écrase le cour sous ce que notre cour a le plus aimé ". Toute la folie, toutes les noires obsessions de Barbey sont résumées dans ce livre, " écrit pour la gloire de Dieu, disait-il, et proscrit de toutes les boutiques catholiques ".
Un tueur en série laisse dans son sillage les corps sans vie de couples, qu'il traque à la faveur de la nuit, arpentant les rues désertes de la ville endormie. Insaisissable, invisible, surnommé " le Cupidon " par la presse, il semble agir en toute quiétude, malgré les efforts désespérés des forces de police, et poursuivre ce qu'il considère comme une oeuvre unique et grandiose, qu'il se doit d'exposer aux yeux du monde entier. Un animateur radio, attiré par la promesse d'audimat, fasciné par l'aura du tueur et sa dimension quasi mystique, se retrouve happé dans l'affaire, partagé entre l'inspecteur de police en charge de l'enquête et le Cupidon. Mais où se situe la frontière entre curiosité morbide et fascination dangereuse ? Peut-on regarder l'horreur en face et en ressortir indemne ? Peut-on contempler la noirceur d'une âme malade, et voir ces corps massacrés, sans en perdre irrémédiablement une part de soi ? Une chose est certaine, bousculée par la présence oppressante du Cupidon, la vie des protagonistes ne sera plus jamais la même.
La période de l'Occupation est un sujet de choix pour les cinéastes. De fait, depuis 1945, de très nombreux films l'ont prise pour thème. Quels sont ces films et sous quels angles ont-ils présenté les années noires ? Michel Jacquet analyse ce moteur essentiel de la mémoire collective en mettant en évidence les différentes perceptions, selon les périodes ou selon les enjeux idéologiques, politiques, sociologiques, etc. Une étude brillante, autant qu'un hommage rendu aux grandes figures du septième art.
Cas unique dans l'histoire maritime, un sous-marin de la Royal Navy a coulé à deux reprises : en 1939, accidentellement, près de Liverpool, puis en 1943 par faits de guerre, au large de la Sicile, après un duel avec une corvette de la Regia Marina italienne. A chaque fois, la quasi-totalité de l'équipage y a perdu la vie. Ce navire particulièrement malchanceux s'est appelé d'abord Thétis puis, après son renflouement, Thunderbolt. Aucun livre sur le sujet n'avait été publié en langue française précédemment.