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La peinture murale en Gaule romaine
Barbet Alix
PICARD
100,50 €
Épuisé
EAN :9782708407572
CADRE DE L'ÉTUDE ET MÉTHODES Pour établir le cadre de cette étude, il m'est apparu logique de réunir les quatre grandes provinces de la Gaule au début du Haut-Empire, époque où la conquête achevée, l'administration solidement installée, la peinture murale romaine s'épanouit partout. Nous considérerons donc, dans le champ de notre étude, les provinces d'Aquitaine, de Lyonnaise, de Belgique et de Narbonnaise sans les districts alpins, sauf exception utile pour une démonstration précise, et parfois aux marges de la Gaule, la nouvelle province de Germanie Supérieure. L'Aquitaine a pour limites l'océan Atlantique, les Cévennes, les Pyrénées et le cours de la Loire. La Lyonnaise est délimitée par le même océan, la Loire, la Seine et, au sud, par les Cévennes et le cours du Rhône. La Belgique a pour limites l'océan Atlantique, la Seine, le Rhin, le Rhône et les Alpes. Quant à la Narbonnaise, elle est limitée par la mer Méditerranée, les Alpes, le Rhône et les Cévennes (dépliant hors texte). L'historique des recherches L'étude de la peinture murale est une discipline jeune, en perpétuel accroissement, en évolution constante dans ses méthodes et ses résultats. La première étude sur la peinture «gallo-romaine» est due à Adrien Blanchet et remonte à 1913; il donnait un inventaire d'un certain nombre de découvertes, comme nous l'avons indiqué précédemment. Mais le résultat de ce travail était jugé peu signifiant, puisque, quelque temps plus tard, Camille Jullian écrivait en 1920: «il y a peu à dire sur la peinture gallo-romaine». Cest en 1950 que le recueil des peintures pour la Suisse de W. Drack offre l'étude détaillée d'une toute petite partie de la Gaule. Lorsque j'ai commencé cette longue quête, il y a maintenant plus de quarante ans, on pouvait compter sur les doigts d'une main les peintures murales connues, publiées ou exposées en France. Désormais une soixantaine de musées français présentent des oeuvres, dont certaines sont majeures. Pour donner une idée du rythme des découvertes et de leur exploitation, une enquête en 1986 donnait 49 musées ou sites à peintures exposées contre 64 actuellement; il y a donc eu enrichissement des collections, avec presque un musée ou un site nouveau par an même si certains décors n'ont pas encore été dévolus à un musée ou ne sont pas encore exposés. En 1980-1982, une exposition itinérante intitulée «De la Picardie à la Normandie» donnait à voir les premiers résultats. Une autre exposition consacrée à la Narbonnaise, présentée d'abord à Narbonne, puis en 1991, au musée du Luxembourg à Paris, offrait un large panorama de cette province. Le livre présent comptabilise près d'une centaine de sites dont certains possèdent des ensembles décoratifs nombreux et parfois bien conservés, se répartissant sur plusieurs siècles ainsi à Périgueux, à Soissons et à Narbonne pour prendre des exemples dans des provinces très éloignées.
Conte-moi la Rome antique", n'est pas un conte, même si on y évoque la légende de sa fondation au VIIIe siècle avant J.-C. C'est une promenade historique et archéologique de la ville, où les enfants posent des questions, pertinentes ou impertinentes sur cette ville aux mille visages. Pourquoi dit-on que tous les chemins mènent à Rome? On s'interroge sur les sports pratiqués alors: les gladiateurs bien sûr, mais aussi les courses de char et même les combats contre des animaux dans le fameux Colisée. Ils permettent un parallèle avec des distractions de notre époque, comme les corridas. On s'interroge sur la vie du peuple et pour savoir s'il y avait des pompiers pour éteindre les incendies. Et puis quelle drôle d'idée, des cabinets collectifs! On s'étonne et on se renseigne, guidé par Alix Barbet, directrice de recherche honoraire au CNRS. Les textes d'écrivains viennent à l'appui des photos, choisies aussi bien dans les rues de la ville que dans ses riches musées. Les mots d'esprit de plusieurs empereurs nous interpellent. Alors, prenez avec nous ce chemin qui nous mènera dans la Rome antique.
Conte-moi Stabies " n'est pas plus un conte que ne l'était le livre sur Rome et celui sur Pompéi, de la même collection Ausonius junior. Comme d'habitude, ce sont les enfants qui posent les questions : Pourquoi Zeus-Jupiter se déguise-t-il toujours pour approcher les belles mortelles? et pas seulement elles ? On évoque des mythes et des exploits des dieux. On se laisse guider par Alix Barbet, directrice de recherche honoraire du CNRS. Les textes d'écrivains antiques viennent à l'appui des photos choisies et dont certaines oeuvres devenues célèbres ont inspiré les peintres au cours de ces deux derniers siècles.
Résumé : Dans l'Antiquité, la tombe est une maison pour l'au-delà. Egyptiens, Grecs, Etrusques et Romains les plus riches décoraient leur dernière demeure. L'usure du temps a fait son ?uvre et ce sont les complexes funéraires qui ont souvent gardé intact tout leur décor, alors que maisons privées ou édifices publics et religieux ont perdu tout ou partie de leur parure. Pour la première fois, les meilleurs spécialistes de ce domaine se sont réunis ; ils nous offrent un panorama complet de la peinture funéraire antique depuis l'époque hellénistique jusqu'au Bas-Empire romain. Les communications, largement illustrées, dont certaines présentent des inédits, et les discussions permettent de se faire une idée de la communauté culturelle qui liait les uns et les autres. Le monde antique est ainsi représenté, de l'Occident au Proche-Orient, dans une vue d'ensemble exceptionnelle.
Résumé : Les livres d'Histoire ne racontent pas tout. Ils décrivent certains faits connus de tous, mais d'autres événements restent encore aujourd'hui méconnus. Des histoires simples qu'ont vécues des gens ordinaires. Une mauvaise plaisanterie faite à une pauvre boulangère, un opticien qui devient croque-mort contre un peu de nourriture, un fermier qui tient la promesse faite à un exilé. La guerre bouleverse ainsi le quotidien de chacun, peu importent les métiers ou les classes sociales. La Seconde Guerre mondiale a dévoilé le meilleur comme le pire de l'être humain. Six personnages. Six destins inspirés de faits réels qui n'ont rien en commun si ce n'est de révéler des histoires méconnues de la Seconde Guerre mondiale.
Résumé : L'ouvrage offre l'occasion d'actualiser et d'approfondir les connaissances sur François-Joseph Bélanger (1744-1818), l'un des architectes les plus talentueux de son temps. Il excella tout particulièrement dans la conception de l'habitat et des jardins, livrant alors quelques-unes des demeures les plus remarquées de l'Ancien Régime. Mais Bélanger ne fut pas seulement le chef d'orchestre des plaisirs d'un monde finissant : au cours de sa carrière, il traita aussi les programmes les plus divers tels que lotissement, halle, abattoir, bains publics ou encore salle de spectacle. Parallèlement, il mit ses talents au service de la sphère domestique en créant les décors intérieurs les plus originaux du temps.
Arrivé au pouvoir en Brumaire 1799, Bonaparte se rendit vite compte que la seule solution aux querelles religieuses était un nouveau traité avec le pape. Après Marengo, il entama des négociations avec Rome, qui continuèrent jusqu'à la promulgation du Concordat en avril 1802. Ce nouveau livre traite de ces négociations, soulignant le rôle joué par l'abbé Grégoire et ses collègues constitutionnels. Se servant de nombreux documents inédits, trouvés aux Archives nationales et à la Bibliothèque de Port-Royal, Rodney Dean, docteur en Sorbonne et spécialiste de l'Eglise Constitutionnelle depuis plus de 20 ans, examine les idées religieuses, théologiques et politiques de ces ecclésiastiques révolutionnaires et gallicans et montre comment ils ont exercé une influence importante sur les négociations du Concordat et comment les évêques constitutionnels nommés à l'épiscopat concordataire se sont enfin réconciliés avec l'Eglise lors de la visite du pape à Paris en décembre 1804.