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My First Sony
Barbash Benny ; Rotermund Dominique
ZULMA
22,40 €
Épuisé
EAN :9782843044342
Yotam enregistre tout sur son petit magnétophone Sony. La vie qui passe, à commencer par celle de ses parents, plutôt déglinguée, les récits des uns et des autres, pittoresques en diable, toutes les histoires que l'on raconte en famille et ailleurs sur l'amour, le sexe, la religion, la politique, la guerre, d'hier et d'aujourd'hui, la Shoah, les luttes, l'immigration, l'exil... Et c'est toute la société israélienne contemporaine qui défile ainsi, dans un tourbillon aussi drôle qu'époustouflant! Biographie: Dramaturge, écrivain et scénariste pour la télévision et le cinéma, Benny Barbash est né en Israël, à Beer-Sheva, en 1951. Il vit actuellement à Tel-Aviv. My First Sony est paru en 1994. I1 a connu un grand succès en Israël mais aussi en Angleterre, en Allemagne, en Grèce et en Italie où il a reçu prix Wizo. Benny Barbash est traduit pour la première fois en français.
Résumé : À partir de la fin du XVIIIe siècle, l'historicisme assume un rôle politique de tout premier ordre en Europe. En mettant en question les prétentions des Lumières, puis de la Révolution française, à pouvoir réorganiser l'ordre socio-politique grâce à une raison abstraite qui s'appliquerait uniformément à toute nation, l'historicisme naissant - notamment à partir de Johann Gottfried Herder - vise à légitimer une pluralité de critères du vrai selon le contexte singulier de leur élaboration linguistique et nationale. Dans la première partie de ce volume, l'étude d'auteurs des XVIIIe et XIXe siècles montre l'importance du présupposé historiciste dans la mise en place en Allemagne de différentes idéologies politiques modernes, tant dans le libéralisme de Wilhelm von Humboldt que dans le conservatisme de Friedrich von Gentz, puis de Leopold von Ranke. Au-delà de cette constellation d'idéologies politiques traditionnelles, doit-on imputer à l'historicisme une part de responsabilité dans le dérapage politique de l'Allemagne, déjà perceptible à la fin du XIXe siècle, qui ouvre la voie au totalitarisme du XXe siècle ? À partir d'études qui s'interrogent sur le nationalisme de Heinrich von Treitschke à la fin du XIXe siècle, puis sur le décisionnisme politique de Carl Schmitt au début du XXe siècle, l'auteur identifie dans les déplacements de la réflexion sur l'histoire les signes de grandes mutations idéologiques qui rendent possible le totalitarisme. C'est dans cette perspective que la deuxième partie est consacrée à Hermann Heller, Karl Löwith, Leo Strauss, Ernst Cassirer et Hannah Arendt. Il s'agit de mettre en évidence les enjeux politiques de la pensée de l'histoire qui nous permettent d'interpréter la généalogie intellectuelle du XXe siècle.
Résumé : Si Raymond Carver avait vécu à Manhattan, il aurait indéniablement pu être l'auteur de ces nouvelles, qui explorent la façon dont les relations entre les êtres naissent et se brisent. Tels cette femme récemment séparée qui s'immisce dans la vie sentimentale de son fils, ou ce jeune homme qui s'inquiète de voir son père, veuf depuis peu, devenir la coqueluche de ces dames. Dans les pas de nouvellistes comme John Cheever ou Tobias Wolff, Tom Barbash imprègne ses récits d'humour et d'émotion, saisissant des personnages tiraillés entre espoir et chagrin, désir et désarroi.
Un magnétophone Sony: il n?en faut pas plus à Yotam pour enregistrer tout ce qui est à portée deses oreilles. La vie déglinguée de ses parents, les cris hargneux de ses voisins, les souvenirs deguerre de son grand-père, les histoires pittoresques de famille et des autres à propos de lapolitique, l?amour, la Shoah ou l?immigration: c?est tout un portrait de la société israélienne qui estbrossé à travers des êtres truculents.
Résumé : " On demande Monsieur Sapiro " hèle une serveuse de table en table. Miki, publicitaire cinquantenaire désenchanté hésite. Et si c'était l'occasion pour lui de changer radicalement de vie ? Pendant une minute - le temps du roman - Miki s'invente une vie rêvée : l'existence fantasmée et palpitante de Monsieur Sapiro, génial peintre faussaire à la vie sexuelle trépidante.
L'âge de la colère, c'est une guerre civile mondiale caractérisée par deux traits majeurs : l'individualisme et le mimétisme appropriatif. Brexit, élection de Donald Trump, extrême droite omniprésente en Europe, nationalismes en Inde, en Turquie ou en Russie, terroristes islamistes, tueurs de masse... Les exemples ne manquent pas. Et les individus révoltés du XXIe siècle sont innombrables - un phénomène amplifié par les réseaux sociaux, les crises migratoires et une instabilité économique globale. Pour Pankaj Mishra, ces bouleversements ne sont pas le résultat de situations propres à chaque pays, encore moins d'un choc des civilisations. Il s'agit au contraire d'un mécanisme inhérent au modèle politique occidental accouché des Lumières - démocratie libérale et économie de marché - qui, depuis la chute du mur de Berlin, s'applique de manière brutale à des milliards d'individus.
Les Jango sont décidément impayables. On les reconnaît à leur élégance tape-à-l'oeil et à leur sens de la fête. Et ce sont les femmes qui mènent la danse, dans la Maison de la Mère, au coeur de toutes les rumeurs. Les histoires les plus folles courent d'ailleurs sur Safia, élevée au lait de hyène, Alam Gishi l'Ethiopienne experte en amour, ou l'inénarrable Wad Amouna. Lorsque soudain souffle le vent de la révolte... Dans les effluves de café grillé, de chicha parfumée et de gomme arabique, se joue une comédie humaine dont les Jango, "sages à la saison sèche et fous à la saison des pluies" sont les héros.
Souvent aux beaux jours, Agustína grimpe sur les hauteurs du village pour s'allonger dans le carré de rhubarbe sauvage, à méditer sur Dieu, la beauté des nombres, le chaos du monde et ses jambes de coton. C'est là, diton, qu'elle fut conçue, avant d'être confiée aux bons soins de la chère Nína, experte en confiture de rhubarbe, boudin de mouton et autres délices. Singulière, arrogante et tendre, Agustína ignore avec une dignité de chat les contingences de la vie, collectionne les lettres de sa mère partie aux antipodes à la poursuite des oiseaux migrateurs, chante en solo dans un groupe de rock et se découvre ange ou sirène sous le regard amoureux de Salomon. Mais Agustína fomente elle aussi un grand voyage : l'ascension de la "Montagne", huit cent quarante-quatre mètres dont elle compte bien venir à bout, armée de ses béquilles, pour enfin contempler le monde, vu d'en haut...
À fréquenter les mots croisés de Michel Laclos à travers les fenêtres à petits carreaux blancs et noirs (surtout blancs), on se prend d'amitié pour cette forme d'esprit inimitable qu'il partage si généreusement avec nous. Ce verbicruciste de haut style cache à demi ses inventions pour donner le sentiment à ses lecteurs d'en être pour l'autre moitié les auteurs. Dans ce faux duel, partie d'échecs sur damier de lettres, le vainqueur applaudit la sagacité toujours renouvelée du maître caché. Entre-temps, on s'attache, grille après grille, case après case, aux astuces cryptées. On partage les méandres de sa pensée, le fonds inépuisable d'une culture encyclopédique, sa malice ingénieuse, tout simplement ses goûts et ses couleurs. On retrouvera donc avec jubilation dans cette anthologie de 120 grandes grilles tout l'art de ce natif de Troyes, par ailleurs pataphysicien émérite, ancien journaliste à Combat et éditeur de la revue Bizarre, auteur d'opuscules insolites tels que les Nouveaux trucs et machins. Avec Michel Laclos, pour reprendre le mot d'André Gide, il n'y a pas de problème, il n'y a que des solutions "..."